Archives de ◊ avril 2006 ◊

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• 30 avril 2006

J’ignore totalement, mais alors là totalement quel peut être le processus d’écriture d’un programme.Lorsque je regarde un peu tout ce qui se trame concernant l’écriture du programme d’histoire, je me demande si à ce haut niveau, le praticien fait encore partit du processus, si celui-ci en a déjà fait partie….mais je ne veux pas parler à travers mon chapeau, puisque j’y connais rien. Je m’interroge…

D’un autre coté, un programme peut-il être restrictif? Peut-on y mentionner : « Il est absolument interdit de parler pas de ceci! « ?. Dans le fond, un programme, c’est un minimum proposé. Ce qui est intéressant, c’est que le minimum devrait être le même partout. Mais j’ai ma lunette d’enseignant de science, avec les prérequis demandés par les niveaux supérieurs, je ne peux imaginer me faire ainsi amputer sur des éléments pouvant avoir un effet sur une compréhension subséquente. Et c’est comme cela que je perçois.

À moins que tout cela soit un espèce de sa afin que l’élève puisse dévelloper son esprit critique 🙂

Il faut éviter donc que l’Histoire ne soit qu’une histoire à dormir debout…..

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• 23 avril 2006

Deux textes retiennent mon attention depuis plusieurs jours. Tout d’abord celui de Gilles : « Existe-t-il une solution? « .

…mais où l’enseignante n’avait aucun temps de préparation, d’organisation pédagogique, de réflexion qui, à mon avis, devrait normalement accompagner la réalisation d’un tel projet. Je le répète, l’enseignante, très professionnelle, a tout fait sur son temps personnel, hors les heures de travail.

Le problème, c’est que cela fait plus de 20 ans qu’on affiche des beaux projets menés à bout de souffle par des pédagogues et que les administrateurs n’ont pas encore compris cette nécessité de donner du temps aux enseignants. C’est un peu comme s’ils se fiaient sur le bénévolat des enseignants.

Le second texte, celui de Pierre : « Comment se porte notre profession? « 

… Si un prof attend que son employeur lui paie des journées de suppléances, lui donne une augmentation de salaire, ou tout autre privilège par ce qu’il va se former « sérieusement », il va attendre longtemps.

Au texte de Gilles j’ai le goût de dire, que certaines administrations n’y croient tout simplement pas, on nous achète de beaux joujoux afin de jouer en classe, de quoi faut-il se plaindre? Les ordinateurs sont là, parce qu’il y a des ordinateurs partout, donc pour cette mauvaise raison, il en FAUT absolument à l’école. Donner du temps préparation parce que l’enseignant veut « jouer » avec un ordinateur en classe, c’est du caprice, les autres enseignants eux, on ne leur en donne pas.

Au texte de Pierre j’ai le goût de dire, c’est vrai, certains ont abandonné (sans avoir démissionné), je suis heureux dans mon métier parce que je suis passionné. J’apprends tous les jours et je désire encore apprendre.

Ces deux textes m’interpellent, parce que je suis à la fois en accord et en désaccord avec ceux-ci. Je crois que mon pire ennemi est le temps. J’en manque royalement, je dois faire des choix. C’est bien beau vouloir, mais j’aimerai bien qu’on me donne du temps pour vouloir. Il doit exister une espèce d’équilibre entre ces deux situations, une espèce de milieu.

Apprendre seul un logiciel, ça peut être long, mais bougrement efficace. Une formation c’est plus court, mais souvent (mais heureusement pas toujours), on y perd son temps en attendant les utilisateurs moins avancés.

  • Qu’on n’arrête donc de penser que puisque les élèves ont des ordinateurs à la maison, ils savent.
  • Qu’on arrête donc de comparer les enseignants utilisateurs de TIC avec les autres.
  • Que l’on arrête donc de ressentir de la culpabilité lorsque l’on désire demander du temps.

Je suis à la recherche de cet équilibre.

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• 21 avril 2006

Que c’est plaisant d’aller porter les enfants à la garderie sans les dépouiller de toutes leurs pelures! Que c’est plaisant d’aller chercher les enfants, sans avoir à les réemmitoufler. Les tites fleurs et le gazouillis des pits-pits viennent bien loin……

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• 20 avril 2006

Ce matin dans le Devoir (lien ne fonctionnant que pour les abonnés) nous y apprenons que le 15 mai prochain, le Conseil canadien de l’apprentissage (CCA) distribuera des notes aux villes, aux provinces et aux régions, concernant l’état de toutes les sphères de l’apprentissage au Canada..

À ce qu’il parait, le palmarès se baserait non pas uniquement sur l’école, mais ratisserait l’apprentissage d’une manière beaucoup plus large. On se baserait pour bâtir l’indice d’une quinzaine de facteurs allant au taux de décrochage, les taux d’emploi, l’accès aux services de garde, les taux de criminalité juvénile et même le nombre de naissances prématurées. Lesquels couvrant les « quatre dimensions de l’apprentissage » (apprendre à savoir, faire, vivre ensemble et être).

Vivant au Saguenay, une région qui semble nettement en décroissance, mais où il fait bon vivre, j’ai bien hâte de voire quel sera le contre-effet de ces facteurs sur la notion de l’apprentissage.

Et le bonheur dans tout cela? À quand un indice sur le bonheur 😛

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• 19 avril 2006

Dans le domaine des sciences au secondaire nous avons à travailler sous la perspective de l’expérimentation. Le cahier de laboratoire devient donc un moyen efficace de garder une trace des expérimentations faites par l’élève.

Depuis plusieurs années j’utilise le cahier de laboratoire comme portfolio thématique. Nous bâtissons ensemble dès le début de l’année ce qu’il deviendra. Au début il y a le SIMDUT (Système d’information sur les matières dangereuses utilisées au travail), le matériel que nous sommes susceptible d’utiliser, les fiches à remplir des nouveaux appareils dont nous apprendront l’utilisation en cours d’année ainsi que la pierre angulaire du cahier de laboratoire, la feuille de laboratoire. texte alternatiftexte alternatif

Celle-ci est simple et résume sous forme de case à remplir les éléments de la démarche scientifique. Le recto se remplit en guise de préparation au laboratoire et le verso se remplit durant, et après, l’expérimentation (c’est là que l’on retrouve la discussion et la conclusion). Chaque expérimentation correspond à une feuille de laboratoire et on les y consigne les unes après les autres, bâtissant ainsi le portfolio thématique d’expérimentation.

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• 18 avril 2006

Quand je lis cela, j’imagine davantage les États unis ou bien une destination ex-pays de l’est, que le Canada. Suis-je surpris? Oui. J’avoue avoir un peu peur lorsqu’un gouvernement empêche un de ses employés de faire la promotion d’une oeuvre de fiction. Cela me force à me poser la question (alors que je me sentais si bien en imaginant que cette question était bien futile) : quelle est la liberté intellectuelle pour un employé de l’état face au discours « officiel » du gouvernement?

Une chose certaine ressort de cette situation : Je ne suis plus enclin à croire sans voir les propos officiels d’un scientifique de l’état.

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• 17 avril 2006

texte alternatifJe disais ici que périodiquement j’installais Linux pour la forme, mais il y a 6 mois j’avais été impressionné par la 10.2 de Mandriva et que j’étais certain à 97 % de conserverà Linux, restait le problème du ventilateur à régler. Je n’ai jamais réussi à le régler. Ce matin je suis passé à la Mandriva 2006, en espérant que la nouvelle gestion de matériel réglerait mon problème.

Malheureusement (et je suis sincère), j’ai toujours l’impression de travailler dans la salle de lavage……

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• 15 avril 2006

François évoque dans ces deux derniers billets les faux sentiments de sécurité qu’offre internet en occultant les dangers inhérents à son utilisation.

Lorsqu’on installe un nouvel équipement, généralement les utilisateurs reçoivent une certaine formation quant à une utilisation fonctionnelle. Mais lorsque nous avons laissé entrer internet dans nos écoles, la formation n’est jamais venue (parceque jamais demandé?). On posait l’axiome, vous l’avez à la maison, vous savez à quoi vous en tenir. Cela a été longtemps vrai, mais on comprend plus rapidement le fonctionnement d’une sécheuse que d’internet, la sécheuse ne videra pas mon compte de banque (au pire un peu de monnaie au fond de mes poches).

La candeur avec laquelle les jeunes se livrent au Web, se retrouve presque en copier-coller dans la population adulte et aussi dans la population professorale. Je crois donc que nous avons une mission entant qu’institution d’enseignement d’agir là où les parents sont souvent impuissant.

Mais tout doit pourtant passer par la formation des maîtres. Afin que tous soit conscients des réalités omniprésentes, bonnes comme malveillantes, qu’internet représente. Toute année scolaire devrait commencer par une prise de conscience d’internet.

Personnellement je m’en remets au site Réseau Éducation-Médias, afin d’y trouver des idées d’activités.

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