Archives de ◊ mars 2009 ◊

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• 29 mars 2009

Signe que les temps changent, bien que nous ne sommes pas en période électorale, il y a de plus en plus d’hommes et de femme politiques dans la sphère du microblogue québécoise. Bien que je salue l’initiative de ces politiques, je me permets d’émettre mon humble avis, quant à l’utilisation par ceux-ci d’outils web 2.0, comme Twitter.
Voici donc les 5 pièges à éviter pour les politiques intéressés par le microblogue.

Pourquoi le microblogue? Il peut-être intéressant de se poser la question avant d’entreprendre l’aventure Twitter comme politique. Nous pourrions retourner la question, et nous demander comment gazouiller efficacement. Parce que, soyons honnêtes, écrire 140 caractères 1 fois par jours, on peut tous le faire.

Rappelons que le microblogue est un outil parfait pour diffuser, pour échanger de façons différentes, pour interroger, pour questionner, pour obtenir de la rétroaction et même pour couvrir des évennements. Le succès réside dans un savant mélange de toutes ces opportunités. En choisir une seule, c’est de passer à côté de l’aventure. L’exemple que l’on voit trop souvent, c’est ce que j’appelle les monologues. On diffuse y de l’information et c’est tout. Le parallèle que l’on pourrait dresser serait le suivant : vous recevez un appel téléphonique, et c’est un message enregistré de votre député vous expliquant comment votre avis est important, et qu’après le message, on raccroche. Celui-ci pourrait-il se vanter, puisqu’il aurait utilisé le téléphone, d’avoir « échangé » avec ses électeurs? Ce qui m’amène au premier piège du microblogue politique :

Premier Piège : Utiliser le microblogue pour uniquement diffuser de l’information, sans aucune forme de rétroaction.

Les gens aiment être entendus, le politique doit donner une image d’ouverture et démocratique. N’est-il pas un représentant du peuple? N’est-il pas là pour l’écouter? Un des vecteurs du cynisme envers la politique est justement l’image du politique qui ne sort de sa tanière qu’une fois au quatre ans afin d’échanger avec les citoyens. Il faut nécessairement contrer cette perception, et pour cela, abonnez-vous également aux gazouillis de tous ceux qui sont abonnés aux vôtres. Vous signifierez ainsi alors aux gens que ce qui compte pour eux vous préoccupe également. Il faut briser la perception de « clique », le deuxième piège :

Deuxième piège : Faire de l’élitisme, en ne s’abonnant qu’aux gazouilles que de quelques personnes qui sont, en apparence, triées sur le volet (comme les « influenceurs »).

Lorsque vous gazouillez, ne répondez pas à la question : « What are you doing? », mais répondez d’abord à la question : « Ce qui retient mon attention présentement ». Soyez authentique et soyez constructif. Évitez les « Ghots Twitter », c’est-à-dire des gens qui gazouillent en votre nom de façon anonyme. Voici e troisième piège :

Troisième piège: Faire appel à un « Ghost Twitter » anonyme.

Le microblogue c’est du web 2.0, on s’attend à du bidirectionnel. Il serait illusoire de prétendre répondre à tous vos messages « @ ». Mais il est important de répondre à plusieurs, afin d’entretenir l’esprit du web 2.0. Poser des questions aussi. Bien que muni d’un excellent moteur de recherche (pratique si vous désirez savoir si l’on parle de vous), c’est souvent l’instantanéité qui prime. Évitez donc les longs dialogues, utilisez les messages directs si une discussion se prolonge avec un seul interlocuteur. Il faut faire confiance aux gens. Si certains par contre ne comprennent pas, vous aurez la possibilité de les bloquer.

Quatrième piège : Les longs dialogues, on ne sait pas quand ils commencent, ni quand ils finiront.

Microbloguer nécessite un minimum d’investissement, mais il faut prendre le temps de bien lancer votre adhésion. Lors de celle-ci, et pour quelques jours, soyez un peu plus présent, ne seraient-ce que pour répondre à vos messages de bienvenue. Qu’ils soient ciblés ou bien généraux, ceux-ci renforcent l’impression que vous êtes au bon endroit et pour les bonnes raisons. Comme mentionné plus haut, en répondant à la question : « Ce qui retient mon attention pour le moment » on évitera la surabondance de gazouillis. Il faut toujours avoir en tête qu’un gazouillis peut entrainer de très intéressantes réactions. Il faut donc miser la qualité plutôt que la quantité. Un gazouillis qui vous fournit une bonne rétroaction vous sera bien plus profitable, qu’un flot ininterrompu, et chaotique.

Le cinquième piège : Miser la quantité, afin de démontrer une présence forte, sans se donner le temps de le faire.

Voilà!

Bon microbloging!

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• 28 mars 2009

Je croyais que j’avais passé l’âge de jouer à l’ours, mais non! Patricia Tessier a eu la gentillesse [sic] dans son billet de ma taguer à propos de mes habitudes littéraires.

Alors, voici donc le résultat:

1.Plutôt corne ou marque-page ?

Marque-page, et tout peut servir de marque-page, de vieilles factures en passant par une vieille enveloppe.

2. Un livre en cadeau ?

Reçu : Dernier livre reçu: La part de l’autre, mais généralement, on me connait bien, de la SF et de plus en plus de fantastique. Je suis donc un assidu des éditions Alire (en plus, c’est Québécois).

Offert : Le Noël de Toupi, ma fille l’adore !

3. Lis-tu dans ton bain ?

Jamais. J’ai essayé une fois, avec des résultats aquatiques.

4. As-tu déjà pensé à écrire un livre ?

Non, pas assez de patience et surtout de talent.

5. Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?

J’adore! C’est ce que je recherche. Sans doute influencé par les K.H. Scheer de ma jeunesse.

6. As-tu un livre culte ?

Oh oui! Azazel d’Isaac Asimov.

7. Aimes-tu relire ?

Oui, surtout lorsque je ne me souviens plus de l’avoir lu.

8. Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu’on a aimés ?

Non, je ne vois pas l’intérêt.

9. Aimes-tu parler de tes lectures ?

Non pas vraiment. Il y a toujours un comique qui te vend le punch.

10. Comment choisis-tu tes livres ?

Je vais dans les pages web spécialisées en science-fiction, à la recherche de cycle.

11. Une lecture inavouable?

37,2 le matin, mais j’ai une maususte de bonne défaite.

12. Des endroits préférés pour lire?

Dans mon lit à la maison, dans mon lit au chalet et dans mon lit dans le campeur.

13. Un livre idéal pour toi serait ?

On ne sait pas que la fin est proche parceque’il ne reste que 1/8 de pouce.

14. Lire par-dessus l’épaule ?

Des fois, mais généralement, ils bougent trop.

15. Télé, jeux vidéos ou livre ?

Le livre.

16. Lire et manger ?

Que le journal, c’est jetable.

17. Lecture en musique, en silence, peu importe ?

Le silence, la paix.

18. Lire un livre électronique ?

J’aurais le goût d’imprimer les pages.

19. Le livre vous tombe des mains : aller jusqu’au bout ou pas ?

On prend un petit brake.

20. Qu’arrive-t-il à la page 100?

Je l’ignore.

21. Un livre que tu donnerais à ton pire ennemi?

Un livre sous-titré, ou avec des versets.

Voilà!

Je vais continuer la contagion dans Facebook Patricia.

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• 27 mars 2009

La configuration de Virtualbox, afin de faire fonctionner la prise en charge de l’USB, semble être un problème récurant à chaque nouvelle mouture. J’avais déjà écrit ici une technique, mais celle-ci ne fonctionne pas dans ma nouvelle installation de Virtualbox 2.1.4.

Encore une fois, voici ce que j’ai fait, afin de faire fonctionner adéquatement l’USB.

Veuillez d’abord noter, que je suis sous Jaunty Jackalope en version bêta, que ma version de Virtualbox est 2.1.4 et que peut-être tout ceci sera inutile quand Jaunty sera officiel.

Pour fonctionner, il faut que votre compte utilisateur soit membre de deux groupes, vboxusers et usbusers. Normalement vboxusers devrait déjà exister, il reste donc à ajouter le groupe usbusers et s’assurer que votre compte utilisateur est bien membre de ces 2 groupes.

Pour Gnome, allons dans Système → Administration → Utilisateurs et groupes. On déverrouille et on choisit « Gérer les groupes ». Pour commencer, cherchons vboxusers et cliquons propriétés. On coche notre compte utilisateur et on prend bien note de l’Id du groupe (chez moi c’est 123). En suite on ajoute le groupe usbusers et on s’ajoute comme membre.

Avertissement: les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer  avec des droits superutilisateurs (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système. Je ne suis donc pas responsable de vos erreurs.

Nous allons éditer le fichier fstab

sudo gedit /etc/fstab

Et ajouter à la fin

none /proc/bus/usb usbfs devgid=123,devmode=664 0 0

Je vous avais demandé de prendre en note l’id du groupe vboxusers, si votre groupe est comme moi 123, laisser la ligne telle quelle, sinon, changer le 123 pour l’id de votre groupe.

On redémarre.

À la première ouverture de VirtualBox, dans Préférences on sélectionne dans l’onglet USB on coche “Activer le contrôleur USB”. Et on ajoute les périphériques désirés.

Bon USB

Inspiration: ici.

MAJ 28 mars 2009

Il y a aussi le wiki d’ubuntu-fr qui est bien documenté.

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• 25 mars 2009

Voilà, c’est finalement arrivé, j’ai reçu mes étiquettes Ubuntu en aluminium de la Californie, et j’ai enfin éradiqué la dernière trace de mon ancien système d’exploitation sur mon Inspiron.
dscf6156

Pour enfin avoir:

dscf6157

Le collègue Clapico, bien qu’ils les avaient commandés 3 jours après moi, les a reçus en France 1 jour avant moi qui suis au Québec, sans doute les mystères de la poste….

Il m’en reste 10 à partager.

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• 24 mars 2009

Le projet Colibris est une distribution de logiciels libres francophones (à saveur éducationnelle), facilitant ainsi leurs installations la maison, et à l’école. Comme ceux-ci le disent :

Nous voulons surtout offrir des logiciels indispensables et utilisés par la plupart des enseignants et des élèves. Notre cédérom étant destiné avant tout au monde scolaire, nous y avons ajouté des logiciels propres à certaines disciplines scolaires comme les mathématiques, la musique, la physique, etc. Nous mettons donc la priorité sur les logiciels les plus susceptibles d’être piratés : suite bureautique, logiciels d’édition d’images et de sons, utilitaires, etc.

Disponible sous forme de cédérom en version Mac et Windows, voici que Colibris (profitant de l’outil Remastersys) publie un Live CD (en DVD) basé sur Linux (Intrepid Ibex); Ubuntu Colibris Remix version 0.8 .

Ce Live Cd peut devenir un outil très intéressant de présentation/expérimentation basé justement sur un des avantages du Live CD: essayer sans rien changer/bousiller.

Quelques applications contenues dans le projet.

  • 7-Zip
  • Audacity
  • CDex
  • Celestia
  • Dmaths
  • FileZilla
  • Firefox
  • Freemind
  • GCompris
  • GeoGebra
  • GEONExT
  • GIMP
  • GNU Chess
  • Inkscape
  • JAlbum
  • JSudoku-FR
  • Tans
  • KompoZer
  • OpenOffice.org
  • Paint.net
  • PDFCreator
  • Scribus
  • SuperTuxKart
  • Sweet Home 3D
  • Thunderbird
  • Tux Math
  • TuxPaint
  • TuxTyping 2
  • VLC media player

Ce qui me fait penser à un autre projet de Live Cd publié il y a quelques années sous le nom de MsTUX. Le projet était l’initiative du service national du RÉCIT mathématique, Science et technologie et était basé sur une Knopix. La distribution proposait aux élèves et aux enseignants un environnement de travail informatique nomade. Il rassemblait plusieurs logiciels à caractère mathématique et scientifique.

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• 23 mars 2009

Puisque que je traite de plusieurs sujets, qui peuvent vous paraitre hétéroclites (mais qui pour mois sont tellement liés), j’ai décidé d’éclater mes fils RSS afin que vous puissiez suivre l’activité qui vous intéresse de ce blogue.

Bonne agrégation (ça se dit ?)

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• 22 mars 2009

J’ai toujours détesté le « brun » d’Ubuntu. C’est pourquoi à chaque installation d’Ubuntu, j’ai toujours opté pour un changement de thème. J’aime bien par contre celui de Ubuntu Studio, un Ubuntu à saveur multimédia.

J’ai remarqué cette nuit que pour Ubuntu Studio, il y avait un nouveau graphisme pour Gdm:

studio-gdm

Ainsi qu’un nouveau fond d’écran:

studio-wp

Rien par contre pour le usplash, qui semble être le même depuis Hardy Heron.

Sans passé complètement à Ubuntu Studio, on peut installer, via quelques paquets, uniquement le thème et le uslpash de Studio (valide testé avec pour Hardy, Intrepid et Jaunty).

sudo apt-get install ubuntustudio-look usplash-theme-ubuntustudio

Ensuite il faut aller dans Système → préférences → apparence dans l’onglet thème on choisi Ubuntu Studio.

Pour le son, c’est dans système → préférences → son et dans l’onglet son ont choisi le thème Studio.

Bon studio.

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• 21 mars 2009

J’aime bien quitter l’environnement feutré d’une VirtualBox et d’essayer un alpha 6 en l’installant dans mon ordinateur portable.

Mon problème demeure toujours le même, la carte wifi (une Broadcom b43) de mon Inspiron 2200, qui n’est pas reconnu nativement. Problème qui avait en partie été réglé la Gutsy Gibbon, en offrant le téléchargement d’un microcode, relayant à des souvenirs lointains l’utilisation de Ndiswrapper et parent.
Toutefois, cette solution nécessitait toujours une connexion filaire afin de télécharger le microcode, et elle ne fonctionnait jamais avec un livecd.

J’ai découvert une petite astuce, permettant même de mieux comprendre la mécanique de la chose, afin d’éviter la connexion filaire ainsi que l’utilisation en live cd.
J’imagine (sans l’avoir testé) que cette solution devrait également fonctionner avec d’autres cartes ayant nécessité le téléchargement d’un microcode.

Il s’agit de copier le dossier relatif à notre carte wifi dans le répertoire /lib/firmware . Dans mon cas le dossier fichier est/lib/firmware/b43 et de le copier dans le même répertoire du nouveau système installé, ou du livecd.

Ensuite, dans une consol, on fait:

sudo modprobe b43
sudo /etc/init.d/networking restart
sudo ifconfig wlan0 up

Je me suis donc fait une copie de ce répertoire dans ma clef usb, ce peut toujours être pratique.

Lors d’une mise à jour, j’ai perdu le son, mais en installant les paquets suivants et en suivant cet excellent guide, j’ai réglé ce problème très rapidement.

sudo apt-get install asoundconf-gtk alsa-oss libasound2
libasound2-plugins padevchooser gstreamer0.10-pulseaudio
ubuntu-restricted-extras

Outre ce problème récurant de carte wifi, je n’ai pas vraiment remarqué de problème matériel. Je vais donc utiliser Jaunty pour quelques jours.

De plus comme je l’écrivais ici, j’étais resté à Hardy Heron à la sortie d’Intrepid Ibex, pour plein de raisons. L’une d’entre elles était le non-fonctionnement du logiciel propriétaire Antidote, ce qui nous avait démontré un des désavantages du logiciel non libre. Cette fois-ci, Antidote semble bien fonctionner dans Jaunty.

C’est à suivre….

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