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• 12 septembre 2010
waves

waves

Antérieurement dans Ubuntu, il était possible de changer le thème de l’écran de déverrouillage de l’économiseur d’écran en utilisant un fichier ayant l’extension .glade.
Du moins, c’est ce que je faisais à l’époque en utilisant, par exemple, le thème Curves que je récupérais dans gnome-look.org. Ce matin en réactivant le verrouillage de l’écran lorsque l’économinseur d’écran est activé, j’ai réalisé que les fichiers .glade n’étaient plus pris en compte.

Il semble que depuis Karmic Koala, l’utilitaire screen-locking, utilise les fichiers de configuration .ui de gtkbuilder. Voici donc comment procéder, afin d’installer un nouveau thème ( .ui ou .glade).

Installer un thème de déverrouillage avec une extension .ui

Les nouveaux thèmes de déverrouillage utilisent l’extension .ui, voici les étapes d’installation.

1- On décompresse l’archive et on déplace ensuite son contenu dans /usr/share/gnome-screensaver/. On peut ouvrir le dossier avec les droits d’administrateur avec la commande:

gksudo nautilus /usr/share/gnome-screensaver/

2- On ouvre l’utilitaire de configuration. Dans un terminal on tape:

gconf-editor

3- On se déplace ensuite dans apps -> gnome-screensaver, et on renseigne lock_dialog_theme avec le nom du thème que l’on vient d’installer.

Installer un thème de déverrouillage avec une extension .glade

Les anciens thèmes de déverrouillage utilisent l’extension .glade, voici les étapes d’installation.

1- On décompresse l’archive.

2- Dans un terminal, on se déplace dans le dossier où l’archive a été décompressée.

3- Dans le terminal, on lance l’outil de conversion, il se peut que vous deviez installer cet outil (libgtk2.0-dev).

gtk-builder-convert -w nom_du_heme.glade nom_du_heme.ui

4- On déplace ensuite tous les fichiers du thème (même celui avec l’extension .gtkrc qui n’a pas été modifié) dans /usr/share/gnome-screensaver/. On peut ouvrir le dossier avec les droits d’administrateur avec la commande:

gksudo nautilus /usr/share/gnome-screensaver/

5- On ouvre l’utilitaire de configuration.
Dans un terminal

gconf-editor

6- On se déplace ensuite dans apps -> gnome-screensaver, et on renseigne lock_dialog_theme avec le nom du thème que l’on vient d’installer.

Voilà

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• 19 mars 2009

security camerasVoici un texte que j’avais fait afin de sensibiliser mes élèves à la protection de la confidentialité dans internet. Je me permets de le partager avec vous aujourd’hui.

Vous côtoyez plusieurs personnes tous les jours, certaines de celles-ci sont des amies intimes, d’autres de bons amis, ou encore elles sont de simples connaissances. Il y a aussi ceux que l’on salue par politesse, sans vraiment connaître leurs noms.

Naturellement, vous ne partagez pas le même type d’information avec tous ces gens. Facebook, lui le fait! La configuration par défaut de FB place toutes ces personnes, ainsi que tous leurs amis (de purs étrangers pour vous) sur le même pied d’égalité et les abreuve, sans aucune distinction, de toutes les informations (souvent personnels) que vous décidez de partager.

Par exemple, vous téléversez des photos, vous marquez un de vos amis. Tous ses amis, même ceux qui sont pour vous de purs étrangers, auront accès à toutes les photos de votre album (pas uniquement la photo marquée)!

Ce petit tutoriel n’a pas la prétention de sécuriser pleinement vos données personnelles dans Facebook, mais à mon avis il s’agit d’un minimum.

Voici donc en trois étapes ce que vous pouvez faire afin d’augmenter votre confidentialité.

1- Créer des groupes.

Vous pouvez former des groupes d’amis. Le minimum que je propose c’est de former deux groupes. En formant plus de groupes, correspondant au niveau d’amitié de chacun de vos amis FB, vous pourriez affiner l’affichage de vos données personnelles. C’est à vous de voir.

Les deux groupes proposés, permettraient de diviser vos amis FB en trois sections. Le premier groupe pourrait être vos amis proches (ceux avec qui vous pourriez partager votre quotidien ou les photos de votre dernière activité, sans aucune gêne). Le deuxième groupe pourrait être celui des connaissances vagues, nous les connaissons sans vraiment les connaître, mais pour reseauter, nous voulons les conserver comme ami FB. Et la dernière section serait celle de ceux qui ne sont ni des amis proches, ni de vagues connaissances.

Pour former les groupes, il faut cliquer sur l’onglet ami en haut de votre page FB. Dans cette page, dans le menu de gauche, on clique créer une liste.

fb_1

Il y a deux façons d’ajouter des amis aux listes. En saisissant un nom à la fois, ou en sélectionnant plusieurs amis (vous aurez alors une liste à cocher des gens à ajouter dans le groupe).
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2- Les propriétés générales de confidentialité.

Maintenant, il faut configurer les groupes que nous venons de créer. En survolant le pointeur de la souris sur l’onglet paramètres, on choisit Confidentialité.
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Commençons par le profil

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Par défaut, toutes les informations sont disponibles pour vos amis ainsi qu’à vos réseaux. Par exemple, le réseau de Montréal compte plus de 800 000 personnes. Ça en fait du monde qui ont accès à vos informations.

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En cliquant dans le menu déroulant, ont choisis personnaliser. La plupart des menus offrent une liste rouge (les groupes à exclure) et d’autre, une liste blanche (les groupes à inclure).
Comme suggestion, on peut choisir « Seulement mes amis », « Aucun de mes réseaux » et on ajoute comme exception le groupe des connaissances vagues.

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Avec une liste blanche (ex les personnes ayant accès aux photos ou l’on vous aura identifié)
Comme suggestion, on peut choisir « Certains amis » en choisissant le groupe de vos amis proches et « Aucun de mes réseaux ».

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Ensuite on refait la même chose pour les applications. En survolant le pointeur de la souris sur l’onglet paramètres, on choisit Applications.
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On clique sur « Modifier vos paramètres » et ensuite on choisit l’onglet profil. Et dans confidentialité, on choisi personnaliser.

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3- La confidentialité de vos albums photo.

Il reste maintenant à sécuriser vos albums photo. Dans votre profil on clique l’onglet photos. Reste ensuite à choisir: « Confidentialité des albums ».

fb10

On sélectionne encore dans le menu déroulant ont choisis personnaliser. Pour les albums vous aurez une liste blanche et une liste rouge.

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Je pense que le minimum serait d’accorder les droits uniquement aux amis et refuser ceux du groupe des connaissances vagues et des réseaux.
Ou encore, ne donner les droits qu’à votre groupe d’amis proches et d’en refuser les droits au reste de l’univers.

C’est libre à vous…..!

Photographie par Leo Reynolds

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• 16 mars 2009

Gnu

J’aurais pu également nommer ce billet: « Intégrer une solution, libre hors série ». Dans ce billet de cette série, j’expliquai qu’une façon de bien intégrer un changement de système d’exploitation vers une solution libre est de passer graduellement à des applications libres.

De cette manière, la migration se fera un peu plus en douceur, car l’utilisateur conservera plusieurs repères, puisque toutes les applications suivantes s’installent ou bien dans le système Windows, ou bien dans un système GNU/Linux.

Voici donc mon top 15 des applications libres (ou gratuites):

  1. OpenOffice.org
  2. Firefox
  3. GIMP
  4. VLC Media Player
  5. Thunderbird
  6. FileZilla
  7. Pidgin
  8. 7-Zip
  9. Launchy
  10. Skype -> Ekiga
  11. DropBox
  12. Opera -> Inskscape
  13. HandBrake
  14. Audacity
  15. Amarok


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• 10 mars 2009

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie (ici et là) de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

3. L’implantation d’une solution libre est un investissement, il ne faut s’attendre à faire de pleines économie dès l’an 1.

L’implantation d’une solution libre est tout d’abord un investissement

  1. humain
  2. technologique
  3. et monétaire

Les trois types d’investissements doivent exister et coexister. Il doit y avoir un équilibre entre ceux-ci. Durant l’implantation, une partie des sommes monétaires épargnées doit nécessairement être investie dans un accompagnement technologique et humain.

Si le but de la manœuvre est uniquement d’économiser complètement les sommes dédiés à l’achat des licences, sur une très courte échéance, la pérennité de l’implantation de la solution libre est fortement vouée à l’échec.

L’implémentation réussie d’une solution libre est un investissement gagnant c’est certain, il faut simplement éviter la recherche de l’économie instantanée.

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• 31 octobre 2008
OpenOffice.org School Mascot

Mascotte scolaire OpenOffice.org

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.

Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :

  • Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
  • Un parc dédié à Linux.

Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.

Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.

Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.

Auteur :
• 26 octobre 2008

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

  1. Avoir à l’idée que bien que nous ayons un plein contrôle sur la technologie que nous déployons, nous devons avoir une très forte influence sur celle que nous ne contrôlons pas.

En effet, un des écueils de ce type que nous avons eu la dernières fois n’a pas été au niveau de Linux lui même, mais au niveau d’OpenOffice. Oui il y avait OpenOffice à l’école, mais à la maison il ne l’avait pas.

Avec OOo on parle de compatibilité de 99%. On en a cassé du sucre sur le 1%. Il est certain que la mise en page d’un document texte, ou la présentation des diapositives d’une présentation peuvent être dérangées, si nous n’utilisons pas les mêmes outils à l’école et à la maison (et comme la norme est d’être à la dernière minute…).

Il ne faut pas se contenter de mentionner que c’est téléchargeable quelque part dans internet. Pour la prochaine fois, il faudra remettre, à tous les élèves, un cd avec la même OpenOoofice (même version que celle déployée à la maison) accompagné d’instructions d’installation claires.

Il faut influencer, à notre avantage, la technologie que nous ne contrôlons pas.

Éric Noël

Auteur :
• 27 septembre 2008

Hier c’était le débat des chefs du coté des États-unis, je remarque donc un nouveau caractère que je n’avais pas encore remarqué dans la nomenclature Twitter. L’apparition d’un « # ». De plus ce matin buzzz.tv nous informe d’ajouter un #buzzztv afin d’identifier nos contributions.

Voilà, ma curiosité était piqué. Le # signifie un groupe d’intéret, « Tagchannels ».

On peut suivre tous les twittes ayant ce tag.

Dans Twitter:

http://search.twitter.com/search?q=#tag ce qui donne pour l’exemple du tag #buzzztv http://search.twitter.com/search?q=%23buzzztv

Et par agrégateur rss

http://search.twitter.com/search.atom?q=#tag ce qui donne également pour le tag #buzzztv http://search.twitter.com/search.atom?q=%23buzzztv

Mais c’est tellement plus simple à partir de http://search.twitter.com/

Voilà

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• 30 avril 2007

Mario et François en avaient parlé le mois dernier, à propos de la relation entre l’internet et l’adolescence. Voilà que je découvre du côté européen, une ressource francophone qui a pour but la sensibilisation des parents vis-à-vis l’utilisation d’internet par leurs enfants.

Dans le site e-enfance, on peut y retrouver comment être un cyber parent en 10 leçons ainsi qu’un blogue traitant du sujet.

E-enfance lançait également à ce propos une campagne publicitaire à ce propos.

Toujours du côté européen, on peut également retrouver le site internet sans crainte, un site qui comme e-enfance est voué à l’éducation des parents.

Je vous dirai que comme parent/enseignant, j’ai trouvé ces sites bien fait et informatif. Maintenant, comment faire l’éducation ici?

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