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• 20 septembre 2010

IconitoPetite découverte de la soirée, que je vais expérimenter prochainement dans mon serveur. Il s’agit d’un espace numérique de travail (cyberapprentissage) qui me semble bien intéressant. Il s’agit d’Iconico école numérique.

C’est tout d’abord une application web (nécessitant un serveur LAMP)  à destination de tous les usagers du système scolaire et de ses partenaires éducatifs de proximité. Sous licence libre LPGL, cette application web offre l’utilisation d’un courriel sécurisé, d’une gestion personnelle de documents, d’un annuaire global, d’un album photo ou encore d’un cahier de textes.
De plus on peut créer afin de favoriser un travail collaboratif, des groupes de travail allant jusqu’à la publication d’un blogue personnalisé accessible depuis internet.

Puisque c’est toujours intéressant de voir, voici un lien vers une page de démonstration.

La page web du projet.

Le téléchargement

Et un guide d’installation.

On s’en reparle.

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• 24 mars 2009

Le projet Colibris est une distribution de logiciels libres francophones (à saveur éducationnelle), facilitant ainsi leurs installations la maison, et à l’école. Comme ceux-ci le disent :

Nous voulons surtout offrir des logiciels indispensables et utilisés par la plupart des enseignants et des élèves. Notre cédérom étant destiné avant tout au monde scolaire, nous y avons ajouté des logiciels propres à certaines disciplines scolaires comme les mathématiques, la musique, la physique, etc. Nous mettons donc la priorité sur les logiciels les plus susceptibles d’être piratés : suite bureautique, logiciels d’édition d’images et de sons, utilitaires, etc.

Disponible sous forme de cédérom en version Mac et Windows, voici que Colibris (profitant de l’outil Remastersys) publie un Live CD (en DVD) basé sur Linux (Intrepid Ibex); Ubuntu Colibris Remix version 0.8 .

Ce Live Cd peut devenir un outil très intéressant de présentation/expérimentation basé justement sur un des avantages du Live CD: essayer sans rien changer/bousiller.

Quelques applications contenues dans le projet.

  • 7-Zip
  • Audacity
  • CDex
  • Celestia
  • Dmaths
  • FileZilla
  • Firefox
  • Freemind
  • GCompris
  • GeoGebra
  • GEONExT
  • GIMP
  • GNU Chess
  • Inkscape
  • JAlbum
  • JSudoku-FR
  • Tans
  • KompoZer
  • OpenOffice.org
  • Paint.net
  • PDFCreator
  • Scribus
  • SuperTuxKart
  • Sweet Home 3D
  • Thunderbird
  • Tux Math
  • TuxPaint
  • TuxTyping 2
  • VLC media player

Ce qui me fait penser à un autre projet de Live Cd publié il y a quelques années sous le nom de MsTUX. Le projet était l’initiative du service national du RÉCIT mathématique, Science et technologie et était basé sur une Knopix. La distribution proposait aux élèves et aux enseignants un environnement de travail informatique nomade. Il rassemblait plusieurs logiciels à caractère mathématique et scientifique.

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• 16 mars 2009

Voici ce que j’ai reçu dans le courrier du sac d’école de ma fille.

La récupération et le recyclage des TIC

Titre assez accrocheur pour un papa comme moi, j’ouvre le pamphlet et à l’intérieur je peux lire :

Saviez-vous que les TIC contiennent plusieurs matières dangereuses?
En voici quelques-unes :

Suivi d’une liste à puce ayant une tête de mort comme motif :

  • Plomp
  • Mercure
  • Cadnium
  • Béryllium
  • Antimoine
  • Arsenic
  • Chrome hexavalent
  • Ignifugeants bromés
  • Polychlorure de vinyle (PVC)

Cela me fait drôle, j’ai toujours abordé les TIC d’un angle philosophique et non physique. Je suis répondant TIC à mon école et je dois faire la promotion des TIC.

Suis-je devenu tout à coup un gros pollueur? La compétence TIC remplacée par une recherche environnementale?

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• 11 mars 2009

CmapTools est un logiciel de mind-mapping, ou encore en français, de création de cartes conceptuelles (aussi appelées cartes cognitives ou idéateur).

Un idéateur est une façon de représenter les relations entre les idées, d’images ou de mots, de la même façon qu’une carte routière représente l’emplacement des routes et des villes ou qu’un schéma électrique représente le fonctionnement d’un appareil électrique. Dans un idéateur, chaque mot ou expression est connecté à l’autre et lié à l’idée originale, un mot ou une phrase. L’utilisation d’idéateur est un moyen de développer la pensée logique et l’étude des compétences, en révélant des liens et aides les élèves à voir comment les différentes idées forment un ensemble plus vaste.

Ce logiciel permet de plus d’ajouter des contenus multimédias aux concepts et de présenter les cartes créées sous différents formats (images, web, texte). L’existence d’un serveur de Cmap en fait, de plus, un moyen d’échange assez puissant (bien que complexe à maitriser).

Pour une raison que j’ignore et qui honnêtement me fout en rogne, le téléchargement de l’application ne contient qu’un fichier .bin sans aucune note explicative.

Voici comment donc comment installer et intégrer CmapTools à notre bureau gnome de notre distribution Ubuntu.

Avertissement: les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer  avec des droits super-utilisateur (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système.

Dans un terminal nous allons créer un espace de travail.

mkdir trav
cd trav

Ensuite ils faut aller sur le site de CmapTools et télécharger dans notre espace de travaille (probablement /home/user/trav ) la dernière version pour Linux.

Dans notre terminal (qui n’avais pas été fermé)

unzip LinuxCmapTools*.zip

Et on lance l’installation (adapter votre version).

sudo sh ./LinuxCmapTools_v4.18_06-09-08.bin

On choisi comme répertoire d’installation /opt/CmapTools


cmaptools_logo_2
L’installation est maintenant terminée, nous pouvons lancer l’idéateur dans un terminal par cette commande;

/opt/CmapTools/CmapTools

Mais disons que cela fait un peu rustre, intégrons le un peu plus.

Téléchargeons l’icone.

wget http://cmap.ihmc.us/Images/AppIcons/CmapTools48px.gif
sudo cp CmapTools48px.gif /opt/CmapTools/CmapTools48px.gif

Créons un lien symbolique afin d’utiliser cmaptools pour lancer l’application.

sudo ln -s /opt/CmapTools/bin/update /usr/bin/cmaptools

L’intégration au menu maintenant (toujours dans un terminal).

sudo gedit /usr/share/applications/cmaptools.desktop

Et nous renseignons le fichier de la façon suivante:

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=CmapTools
Comment=Logiciel de mind-mapping
Exec=cmaptools
Icon=/opt/CmapTools/CmapTools48px.gif
StartupNotify=true
Terminal=false
Type=Application
Categories=Applications;Network

On enregistre et nous rafraichissons le menu.

killall gnome-panel

Et voilà, notre application est maintenant accessible dans Applications –> Internet.

Si on le désire, nous pouvons faire un peu de ménage

cd ..
rm -r trav

Pour désinstaller l’application

sudo /opt/CmapTools/Uninstall_CmapTools

Bonne idéation !

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• 8 mars 2009

tikilogoJe voulais profiter de la semaine de relâche pour retravailler le wiki du ProfNoel. Cet espace collaboratif que j’avais installé/expérimenté en 2005 (ici, ici et ), était depuis mon outil pédagogique priviliévié en regard à la compétence transversale TIC. J’avais installé à l’époque la version du MST de Wikini, que j’avais modifié un peu au cours des ans, sans vraiment faire de mise à jour. Mais depuis le début de l’année scolaire, je n’y ai presque pas touché, puisqu’il n’était plus accessible à partir d’internet (uniquement disponible à l’intérieur des murs de mon école). Il est certain qu’être en intranet comporte quelques avantages, mais ceux-ci sont rapidement occultés par les désavantages.

J’ai donc décidé de me réapproprier l’outil, et de le rendre accessible, comme à ses débuts, à partir d’internet. Qui dit déménagement d’une plateforme vieille de 5 ans, dit aussi mise à jour au passage, et avec tout les modifications apportées (dont je n’ai bien sûr pas toujours gardé une trace) et bien dans mon cas précis, cela reviens à repartir de zéro.

Alors puisqu’un lustre c’est long en informatique, pour quoi ne pas réévaluer au passage.

Voici une liste non exhaustive et en désordre de ce que j’apprécie du wiki dans mon contexte scolaire:

  1. Permets à l’élève de publier du contenu, sans connaissances techniques élaborées.
  2. Permets le travail collaboratif sur un texte
  3. Faciliter d’imprégner aux élèves la wiki attitude.
  4. La facilité de publier/modifier un texte (magie du double clique).
  5. Permets à l’enseignant d’observer la genèse d’un texte, d’une idée.
  6. Facilité de l’enseignant à intervenir dans une discussion en y ajoutant de nouvelles pistes.
  7. Le wiki permet de lier rapidement des pages (donc du contenu), afin de mettre en commun le travail de tous.
  8. Permets le travail évolutif.
  9. Donne le droit à l’erreur.
  10. Permet de garder une trace individuelle/collective du cheminement de l’élève.

Une des choses qui était difficile était l’intervention privée, je devais y aller avec le courriel fourni lors de l’inscription, et souvent les courriels fournis ne sont pas toujours en service assidu. Une autre chose qui aurait pu être intéressante (réglant du même coupe le problème de communication mentionné) aurait été un ajout de réseautage social.

Une des possibilités (j’y ai pensé pendant une fraction de seconde) aurait pu être Facebook, puisque la plupart de mes élèves y sont déjà membre, mais à la lecture d’ici, ici, et ont confirmé ce que je craignais. J’ai pensé également à Ning afin d’être le maitre d’oeuvre, j’ai installé et expérimenté BuddyPress, histoire d’être indépendant, mais c’est solution était toujours un à côté

Présentement, j’expérimente TikiWiki, qui pour le moment, répond à toutes mes attentes. Sous l’aspect d’une usine à gaz (un dossier d’installation de 50 Mo quand mémère), c’est un wiki extrêmement versatile, modifiable et configurable sans trop avoir besoin de mettre les mains dans le code source, facilitant par le fait même, les mises à jour futures.

Bientôt le tikiwiki du ProfNoel ?

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• 17 avril 2007

Nous nous sommes attardés dernièrement sur un problème criant en éducation : les enseignants qui utilisent l’ordinateur comme outil d’apprentissage.

Voulant éviter que ce fléau se répande partout au Québec, nous vous proposons quelques moyens à utiliser afin d’éviter une catastrophe prévisible. Voici donc comment, en 10 points, freiner, voire même stopper toutes initiatives de l’enseignant dans l’appropriation des TIC. Bien que seulement quelques points puissent suffire à le démotiver dans son appropriation, le gage de succès (dans le retour à un enseignement plus normal) est atteint lorsqu’un maximum de moyens est utilisés.

  1. Ne pas mettre à la disponibilité de l’enseignant un ordinateur, afin que celui-ci le prenne en main.
  2. Instaurer des politiques qui empêchent l’enseignant d’installer de nouvelles applications dans le but d’expérimenter de nouvelles avenues.
  3. Dépouiller les ordinateurs afin que ceux-ci ne puissent plus utiliser de clés USB, de Cd-rom ou du multimédia.
  4. Instaurer la dictature du service informatique en y assujettissant la pédagogie.
  5. Sortir les techniciens de l’école afin de résoudre les problèmes techniques à distance.
  6. Avoir juste assez de budgets afin de former les formateurs, mais pas les enseignants.
  7. N’utiliser qu’une suite bureautique comme application des TIC.
  8. Le web est dangereux, il faut instaurer des filtres de plus en plus puissants en ne misant pas sur l’éducation.
  9. Limiter l’enseignant dans son utilisation des TIC sous prétexte de l’uniformisation de l’enseignement d’une matière.
  10. Imposer à l’enseignant LA/UNE façon de faire.

J’ai écrit ce billet en misant sur l’ironie. Disons que mes oreilles (grandes ouvertes) ont entendu bien des commentaires à ce sujet au dernier colloque de l’AQUOPS. Ceux-ci m’ont permis d’étoffer ce billet.

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• 13 avril 2007

rj45Et si nous allions tous dans la même direction, partout au Québec en même temps, pendant toute une journée? Je pense à une journée complète où les enseignants pourraient expérimenter/discuter/partager à propos des TIC.

C’est déplorable mais c’est la réalité, l’utilisateur lambda n’ira jamais à l’AQUOPS ou bien à d’autres colloques du genre. Peut-être avons-nous atteint un certain point et qu’il est temps d’inverser le processus des enseignants qui se déplace dans des colloques en amenant les colloques dans nos milieux. Dans cette journée, nous pouvons donner le goût des TIC aux gens qui ont de la difficulté à brancher une clé USB par exemple. Il faut tout simplement les prendre là où ils sont. Prêcher par l’exemple, démystifier les choses, la décompliquer, la démocratiser. Dans cette journée, les plus avancés peuvent partager leurs passions.

Nous avons tous commencés dans nos institutions par l’achat d’un canon, pourquoi avons-nous dû en acheter un deuxième puis un troisième? Parce que les gens l’utilisaient, il y avait une pression. Ce genre de journée obligerait même nos services informatiques à livrer la marchandise. Et à subir de la pression pédagogique.

J’imagine ce genre de journée où physiquement nous serions dans nos classes et que virtuellement nous serions partout au Québec!

Et à ceux qui me diront que ce genre de journée est technologiquement utopique, je leur répondrais alors à ce moment que si c’est vrai, et bien l’utilisation des TIC en classe est également utopique.

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• 14 septembre 2005

Je m’étais dit que j’allais expérimenter les carnets avec les élèves cette année. Mais j’ai décidé de prendre mon temps. Du temps pour faire quelques activités que je juge importantes avant de faire le grand saut.

  • La validation de l’information
  • L’initiation au fil RSS et atom

Je suis présentement en pleine activité de la validation de l’information, une activité (Vois-tu ce que je vois) que j’ai carrément pigée sur le site Réseau Éducation-Médias.

Dites à vos élèves que vous travaillez à rassembler de l’information sur votre ville afin de créer un site Web pour la classe. Vous aimeriez qu’ils vous aident dans votre recherche. Pour ce faire, ils doivent trouver quelques sites présentant des villes du Québec qui serviraient de modèles … Quelques minutes avant la fin de la période, au lieu de ramasser leur liste, dites-leur qu’une des deux villes est fictive et que le site est une supercherie. … Demandez-leur alors en devoir par exemple de trouver 10 éléments qui prouveraient que leur site était bien réel.

Je leur ai donc demandé d’énumérer 10 « preuves » de l’existence réelle de leur ville. Il est intéressant (du moins je souris) de suivre leurs co-constructions sur le wiki concernant ce qui pour eux, représente des preuves. Je me rends bien compte que j’ai négligé l’aspect de la validation depuis trop longtemps, la perception des élèves sur la véracité de l’information peut être jusqu’à un certain point troublante.

Avons-nous dans le passé (et je m’inclus), occulté trop souvent le fond au profit de la forme?

Personnellement je crois malheureusement que oui.

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