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• 6 mars 2009
closeCet article a été publié il y a 7 ans 9 mois 6 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

Article intéressant ce matin chez polluxe avec son billet : « les filles écartées des sciences?» (via le mathoscope).

Ce qu’on y raconte, c’est que le ministère de l’Éducation nationale (France) aurait identifié, étude à l’appui, la cause de la faible proportion des femmes dans les domaines scientifiques.
Hé bien une des causes, serait l’attitude des enseignants de math et de physique.

Il semblerait que les stéréotypes ancrés dans leur cerveau influent sur leurs pratiques d’orientation.

Je me demande si ici aussi nous avons cet effet. Je sais que depuis des années, énormément d’efforts ont été faits (et il y a encore du chemin à faire) afin d’intéresser les jeunes filles aux carrières scientifiques. Et ça fonctionne. Il faut dire que le département de math-science de mon école est majoritairement féminin.

Suis-je dans un microcosme? Je l’ignore. Mais je me demande s’il n’y aurait pas une dichotomie, ou préférablement un décalage, entre ici et là bas. Je ne veux pas me lancer dans une comparaison des systèmes, je voulais juste dure que je ne croyais simplement pas à cette théorie.

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2 réponses

  1. 1
    Missmath 

    Chez nous en mathématique au Cégep, c’est moitié-moitié et, des étudiants que j’ai en enseignement des mathématiques au secondaire, la tendance est aussi à l’équilibre. J’ai l’impression que lors de mes études nous étions également autant de filles que de garçons.

    Ce n’était pas contre pas du tout le cas en physique ou en génie où il y avait incontestablement plus de garçons que de filles.

  2. 2
    c-top 

    Je suis enseignant de physique en France et j’espère que inconsciemment je ne fais pas pencher la balance d’un coté ou de l’autre. Je pense que ce constant est plus un problème socio-culturel qu’une attitude des profs français
    a+ christophe