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• 8 avril 2007
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Il y a huit ans je publiais dans le Web l’annuaire scientifique franco-science.org. J’en étais le concepteur, je possédais le nom de domaine et j’en assurais l’hébergement. Le contenu était anecdotique et mes seules prises de position consistaient à consacrer un site Web, le site de la semaine. Au cours des années, j’ai carrément perdu toutes mes archives concernant ce site. Pourtant, à l’aide du module Resurrect Pages de Firefox, je peux en quelques cliques accéder à une image temporelle de ce que cette page a déjà été.

Ceci m’amène à la médiatisation de la suspension d’élève qui a eu lieu la semaine dernière (suspension qui est selon moi assez fréquente). Je ne veux pas revenir sur la suspension comme telle mais plus particulièrement sur l’article d’un journaliste qui va même jusqu’a citer le blogue de Francois (en le comparent à un forum) et de publier dans son journal des extraits du blogue en question.

Je suis solidaire avec Francois et j’admire la tournure qu’a pris sa discution avec ces élèves. Mais n’oublions pas, ce que nous écrivons maintenant, même si nous l’effaçons la semaine prochaine, sera encore accessible dans 100 ans. Écrirons-nous dorénavant sous la pression d’une rectitude politique corporative? Celle-ci nous amènera-t-elle à élimer toutes discutions civilisées avec des élèves dans des sujets aussi épineux (pour certains) que la critique (se voulant on l’espère constructive) de leurs milieux de vie (autre article ici)?

Je trouve primordial d’éduquer comme le suggère Gilles dans son espace, mais nous devons primordialement réaliser jusqu’à quel point nous nous exposons nous-mêmes.

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