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• 14 juin 2005
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Aujourd’hui j’ai reçu le dernier Spectre (Volume 34, numéro 4, avril-mai 2005), magazine de l’association des professeurs de sciences du Québec, dans lequel j’y ai pu lire un article de Patrice Potvin et Éric Dionne (auteur des 20 mythes). L’article s’intitulait :  » Résultats préliminaires d’une situation d’implantation du nouveau programme de sciences et technologie (premier cycle) dans une école secondaire. »

Tout d’abord, au risque de faire plaisir à certains détracteurs d’études antérieures, cette expérimentation ne relevait pas du MEQ et s’est faite dans des classes de 32 élèves. La vraie vie quoi.

Ce que je retiens de l’article est que la façon dont nous vivrons cette réforme est intimement liée à notre capacité de travail en équipe. Je réalise que les libérations de planifications équipe ne sont qu’une infime partie de l’équation complexe de ce que la collégialité entre enseignants devra être.

On y souligne également que l’appropriation de la réforme devra ce faire en douceur, par étape. Ce que certains enseignants oublient et qui amplifie la complexité de la tâche à accomplir.

Pierre Lachance en fait une analyse pertinente sur son dernier billet. Billet dans lequel j’ai encore découvert une ressource dont j’ignorais l’existence : La page des SAO (Situations d’apprentissages ouverts) du RECIT MSThttp://recitmst.qc.ca/.

Merci Pierre!

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