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• 5 avril 2007
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Nous sommes à l’ère de la télécollaboration, l’idée fait son chemin et on l’utilise de plus en plus dans l’industrie. Le modèle éducatif n’échappe pas à cette tendance. L’idée de placer toute une équipe technique dans une « War Room » afin de régler les problèmes à distance est, disons-le, fort attrayante. Je suis même persuadé que la somme est supérieure à l’addition des composantes. L’équipe technique en sort certainement plus efficace.

La question se pose donc : « peut-on, dans un contexte pédagogique, se passer de ressources humaines sur place? « 

L’utilisation des tics en classe doit comporter le moins d’irritants possible. Par exemple, si l’ordinateur 22 a un problème, signifier la situation devrait être la seule action de l’enseignant. Lorsqu’un enseignant passe 10 minutes au téléphone afin d’expliquer la nature du problème de l’ordinateur 22, c’est 15 % de son cours où il n’est pas disponible pour ses élèves. Si en plus d’essayer d’utiliser de nouvelles technologies, on ajoute la notion technique, je crains que nous dévions du but d’intégrer les tics à la pratique.

La réponse à la question, c’est tout simplement non. L’enseignant se doit d’être supporté techniquement sur place. Une solution informatique qui fonctionne pour un bureau d’avocat, n’est tout simplement pas exportable dans une classe.

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