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• 9 octobre 2008
closeCet article a été publié il y a 8 ans 2 mois 3 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

Au premier abord, les informations inscrites dans la plateforme sociale de micro-blogue Twitter (une espèce d’hybride entre le blogue et la messagerie instantanée) peuvent sembler anodines et éphémères. Mais elle ne l’est pas. Sandrine Plasseraud relate dans son blogue une anecdote à ce propos. Alors qu’elle avait besoin d’utiliser Technocrati et que celui-ci n’était pas disponible, elle écrivit dans Twitter son interrogation sur cette coupure de service. Que ne fut pas sa sa surprise de recevoir quelques instants plus tard un message (toujours via Twitter) des responsables de Tecnocrati lui annonçant la reprise du service.

Sous un aspect ludique et anodin, se cache un redoutable outil d’archivage et de syndication. Il est en effet possible de syndiquer via un fil RSS n’importe quel mot clef et de recevoir via un agrégateur, presque instantanément l’information furetée.

La notion de laisser une trace pour un élève peut prendre une importance significative lorsque l’information est combinée avec un mot-clef convenu à l’avance.

Mais le blogueur est habitué à se que ses écrits soient absorbés par la toile, par contre l’utilisateur de messagerie instantanée (comme les élèves en grande majorité) beaucoup moins, d’où un souci de sensibilisation (de plus, il semblerait difficile d’effacer une fois publiée).

Les paroles s’envolent, les écrits restent….

Édit

Il est possible d’effacer en allant sur la page Twitter, de cliquer sur la petit poubelle à côté de son billet. Merci Charles-A. Bachand.

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Une réponse

  1. Le paradoxe Twitter.: Billet d'Éric Noël au sujet de Twitter et de son utilisation http://tinyurl.com/53purb