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• 28 septembre 2010

Pour faire suite au rachat de Sun par le géant du logiciel Oracle, la communauté des développeurs a décidé de créer un  embranchement (un nouveau logiciel créé à partir du code source d’un logiciel existant, un fork dans la langue de Shakespeare) de la suite bureautique OpenOffice, en créant une fondation indépendante, baptisée la Document Foundation. Cette nouvelle fondation aura pour but de poursuivre le développement du logiciel baptisé LibreOffice. Cette fondation compte déjà parmi la liste de ses soutiens la Free Software Foundation, Google, Novell, Red Hat, Canonical, la Gnome Foundation etc. (voir la liste complète).

Un des souteneurs du projet, Mark Shuttleworth, déclare même:

« Office productivity software is a critical component of the free software desktop, and the Ubuntu Project will be pleased to ship LibreOffice from The Document Foundation in future releases of Ubuntu. The Document Foundation’s stewardship of LibreOffice provides Ubuntu developers an effective forum for collaboration around the code that makes Ubuntu an effective solution for the desktop in office environments »

En gros, les prochaines moutures d’Ubuntu seraient livrées avec LibreOffice.

On peut même télécharger la chose en version bêta si le cœur vous en dit, mais je n’ai pu voir qu’une version anglophone et pleine de RPM.

LibreOffice pour toujours? Peut-être pas, Oracle et Sun sont les propriétaires du nom OpenOffice. Peut-être le cèderont-ils? L’avenir nous le dira!

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• 28 septembre 2010

JauntyUbuntu annonçait il y a presque déjà 18 mois, soit le le 23 avril 2009, la sortie de la version9.04 d’Ubuntu. Puisque cette version n’est pas une LTS (Long Term Support), les notifications de sécurité et les corrections de bogues importantes ne sont supportées que pour une période de 18 mois.
C’est donc prochainement, le 23 octobre 2010, qu’Ubuntu 9.04 arrivera à la fin de sa vie.

Si le besoin d’avoir un système d’exploitation à jour se fait sentir, il est possible de passer à la version 10.04.1 LTS d’Ubuntu via une mise à niveau. Puisque Lucid Lynx (10.04.1) est une LTS, elle est supportée pendant une période de 3 ans, soit jusqu’en avril 2013.

Il est aussi possible de passer directement à la version 9.10. Mais puisque Karmic Koala (9.10) n’est pas une LTS, elle ne sera supportée  que jusqu’en avril 2011, d’où l’intérêt de Lucid Lynx.

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• 26 septembre 2010

Un moteur de recherche?Voilà que je découvre aujourd’hui via le blogue Linux et compagnie le moteur de recherche Ixquick. Dans son billet : »Ixquick, le moteur de recherche qui respecte votre vie privée! » nous apprends que Ixquick est un méta-moteur de recherche (consultation de 10 moteurs de recherche et site spécialisés). Ce moteur de recherche ne conserverait pas l’adresse IP.

Depuis quelque temps, j’utilise le moteur de recherche Scroogle,   un mandataire anonymiseur en open source affichant les résultats de Google (ajoutez l’extension Firefox ici).

Pour les paranos, notons que Ixquick est détenu par une société à capital privé (avec tous les sous-entendus). Et l’open-source vérifiable?

On peut toujours tester/utiliser Ixquick en installant l’extension Firefox.

Si vous connaissez d’autres moteurs « proxy », faut pas hésiter à utiliser les commentaires.

Bonne recherche!

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• 25 septembre 2010

Un disque

Plus tôt cette semaine, je publiais un billet concernant l’installation d’un RAID logiciel (RAID 1) dans une Ubuntu 10.04.1 server. Sans vouloir revenir sur la définition d’un RAID 1, rappelons simplement que cette solution permet une redondance des données en disques en miroir et peut tolérer la panne d’un disque.

En fin de billet, je précisais qu’une prochaine étape serait les procédures à suivre dans le cas de la panne d’un disque, ce billet d’aujourd’hui en discutera donc.

Tout d’abord, précisons que la configuration proposée dans le billet précédant comporte une lacune majeure (voir la discussion à la fin du billet) compliquant grandement la récupération des données. En effet, puisque la partition boot (nécessaire au démarrage) n’est présente que sur le premier disque, la perte du second disque est facilement récupérable, le système pouvant quand même démarrer. Alors que la panne du premier disque empercherait le système de démarrer.

Lire ce billet dans son intégralité…

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• 23 septembre 2010

Comme je le disais dans un billet précédant, j’ai récemment mis en production mon nouveau serveur. En inspectant l’ancienne machine, je réalise que j’avais un deuxième disque dur identique à celui-ci quelque part. Deux disques identiques, et pourquoi ne pas expérimenter un RAID logiciel?

RAID vous dite?

Pour mieux se situer, voici un extrait de Wikipédia.

En informatique, le mot RAID (Redundant Array of Independent Disks) désigne les techniques permettant de répartir des données sur plusieurs disques durs afin d’améliorer soit la tolérance aux pannes, soit la sécurité, soit les performances de l’ensemble, ou une répartition de tout cela.

Dans le cas du RAID matériel, une carte ou un composant est dédié à la gestion des opérations

En RAID logiciel, le contrôle du RAID est intégralement assuré par une couche logicielle du système d’exploitation. Cette couche s’intercale entre la couche d’abstraction matérielle (pilote) et la couche du système de fichiers.

Lire ce billet dans son intégralité…

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• 20 septembre 2010

IconitoPetite découverte de la soirée, que je vais expérimenter prochainement dans mon serveur. Il s’agit d’un espace numérique de travail (cyberapprentissage) qui me semble bien intéressant. Il s’agit d’Iconico école numérique.

C’est tout d’abord une application web (nécessitant un serveur LAMP)  à destination de tous les usagers du système scolaire et de ses partenaires éducatifs de proximité. Sous licence libre LPGL, cette application web offre l’utilisation d’un courriel sécurisé, d’une gestion personnelle de documents, d’un annuaire global, d’un album photo ou encore d’un cahier de textes.
De plus on peut créer afin de favoriser un travail collaboratif, des groupes de travail allant jusqu’à la publication d’un blogue personnalisé accessible depuis internet.

Puisque c’est toujours intéressant de voir, voici un lien vers une page de démonstration.

La page web du projet.

Le téléchargement

Et un guide d’installation.

On s’en reparle.

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• 19 septembre 2010

Hier en soirée une mise à jour de WordPress a mal tournée, ce qui a eu comme conséquence la réinstallation complète (comme si on avait le temps pour ce genre de joie d’imprévue).

Au moment d’écrire ces lignes, il ne me reste qu’à organiser la blogoliste dans la marge de gauche.

GNUMais bref, je me rends bien compte que ce blogue (et donc moi-même) a évolué au cours des cinq dernières années. Du « copyright – tout droit réservé  » qui trônait fièrement en bas de page à la première année, la licence du blogue avait été modifiée quelque temps plus tard par une Creative Common by-nc-sa (Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage des Conditions Initiales à l’Identique).

Aujourd’hui je décide donc, par conviction de libérer davantage ce blogue. Mais voilà que je m’emmêle dans quelques licences possibles.

Ma première idée était d’y aller carrément avec le domaine public ou avec une Common 0. Bien que je ne saisisse pas encore les subtilités de ces licences, j’ose entrevoir la difficulté que certains programmeurs doivent certainement rencontrer.

Puisque ces deux licences n’impliquent pas de citer l’auteur, il me serait difficile (impossible?) d’utiliser un bout de texte d’un confrère ayant une licence du type cc-by share a like (Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage des Conditions Initiales à l’Identique). Même l’utilisation d’image provenant du projet Wikimedia Commons pourrait être problématique

La licence de documentation libre GNU peut-être, mais est-elle adaptée au blogue?

L’autre solution étant une licence de type cc-by-sa (Paternité – Partage des Conditions initiales à l’identique), mais celle-ci semble avoir plusieurs différences avec la licence GFDL (Licence de documentation libre GNU).

Bref, c’est plus complexe que j’y aie cru, et c’est sans compter d’autres possibilités.

Qu’en pensez-vous? Laquelle est la mieux adapté pour un blogue?

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• 18 septembre 2010

SquidJe travaille depuis quelques jours à remonter mon serveur sous 10.04.1 et voilà que je me bats avec le fichier configuration de Squid. Avec ses 4926 lignes pour un fichier de 164,5 Kio, nous sommes plus près d’un manuel d’utilisation qu’un fichier de configuration. J’ai découvert une astuce afin de se débarrasser des lignes commentées en ligne de commande (puisqu’il n’y a pas d’environnement graphique).

Puisque dans notre exemple les lignes commentées débutent par un dièse:

#    WELCOME TO SQUID 2.7.STABLE3
#    ----------------------------
#

Il suffit donc de balancer tout ce qui suit ce symbole. Dans un terminal, à partir du dossier où se trouve le fichier de configuration (dans mon cas squid.conf), on s’assure d’abord de préserver le fichier d’origine en le renommant.

En mode super-utilisateur:

mv squid.conf squid.conf.bak

Ensuite on épure le fichier.

cat squid.conf.bak | egrep -v -e '^[:blank:]*#|^$' > squid.conf

Voilà, plus que 50 lignes, et un mal de tête en moins.

Note sur Squid 2.7.STABLE3 et Lucid Lynx

Sous Ubuntu 10.04.1, j’ai remarqué que pour arrêter ou démarrer Squid, les commandes suivantes ne semblent plus fonctionner.

sudo /etc/init.d/squid start
sudo /etc/init.d/squid stop

On obtient le message suivant:

Rather than invoking init scripts through /etc/init.d, use the service(8)
utility, e.g. service squid start
Since the script you are attempting to invoke has been converted to an
Upstart job, you may also use the start(8) utility, e.g. start squid

Pour démarrer Squid, je passe en super utilisateur

sudo su

Pour ensuite démarrer la bête.

sudo service squid start

Esct-ce  particulier à la 10.04.1 cette nouvelle façon de faire?

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