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Auteur : Éric Noël
• 15 avril 2009

Nous sommes à huit jour du lancement officiel et Jaunty est déjà dans l’air. Les collègues Pierre et Martin profitaient du congé pascal afin de passer sous Jaunty Jackalope. À l’installfest de l’Aquops, bien qu’équipés pour installer Intrepid Ibex, les gens demandaient l’installation, même en bêta, de Jaunty Jackalope.

Personnellement je préfère installer plutôt que de mettre à jour. Il y a bien sûr des pour et des contres, mais dans mon apprentissage de Linux, cela me permet de faire le tour du jardin.

Pour la mise à jour, il est possible de passer de Intrepid Ibex à Jaunty Jackalope. Si vous êtes sous Hardy Heron, vous devrez mettre à jour vers Intrepid Ibex préalablement (ou bien attendre un an et de passer directement de Hardy Heron à 10.04 qui sera une lts).

Bref pour les impatients, la technique est la même que la dernière fois, et je me permets de la répéter ici (au risque de radoter):

Dans un terminale taper (sous Intrepid Ibex):

gksu 'update-manager -c -d'

Ensuite:

  1. Ouvrez le gestionnaire de mises à jour (Système → Administration → Gestionnaire de mises à jour)
  2. Cliquez sur le bouton Vérifier ;
  3. S’il existe des mises à jour pour votre version actuelle de Ubuntu (Intrepid Ibex), installez-les en cliquant sur le bouton Installer les mises à jour ;
  4. Ensuite, au-dessus de la zone des mises à jour disponibles, un bandeau vous informe qu’une nouvelle version d’Ubuntu est disponible. Cliquez sur le bouton Mettre à niveau, au bout de ce bandeau, pour démarrer la procédure de mise à niveau ;
  5. Suivez les instructions à l’écran.

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Auteur : Éric Noël
• 19 mars 2009

J’aime bien utiliser Virtualbox afin de tester/utiliser de nouvelles versions/distributions de Linux. Un des problèmes de cette virtualisation avec les alpha de Jaunty Jackalope est que celle-ci utilise la version 1.6.0 de X, non reconnu par les « guest addition » de VirtualBox, nous confinant ainsi à un écran de 800 par 600 (ce qui est très peu ergonomique).

Voici donc comment faire afin de pouvoir les installer et de profiter, entre autres, d’une plus grande souplesse concernant l’affichage (et autres trucs).

Tout d’abord, je présume que vous avez la dernière version de Virtualbox (2.1.4). Si ce n’est pas le cas, téléchargez ici le paquet relatif à votre distribution ou bien utilisez synaptic.

Le problème est que l’installeur des additions invitées ne reconnaît que la version 1.6 de X, alors que Jaunty retourne 1.6.0 comme version (X -version). Assez triviale comme problème. Le régler le sera tout autant.

Première chose que nous ferons sera de copier le fichier VBoxLinuxAdditions-x86.run dans notre répertoire. La deuxième chose sera d’extraire la source de l’installateur des additions vers le dossier de travail add.

sh VBoxLinuxAdditions-*.run --target add

Nous devrons ensuite allez dans le répertoire add afin de modifier le fichier install.sh

cd add/
sudo nano install.sh

Nous chercherons (ctrl-w) l’expression 1.6 dans le fichier. Nous allons trouver 1.5.99.* | 1.6 ). Il faut changer le 1.6 pour un 1.6.0, on enregistre (ctrl-o) et on quitte nano (ctrl-x). Si vous utilisez un éditeur texte, c’est vers la ligne 415 que ça se passe.

Maintenant nous pouvons installer les additions invitées

sudo ./install.sh

On redémarre et les addition devraient être installés.

edit

Via nixternal et le forum de Virtualbox

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Auteur : Éric Noël
• 3 mars 2009

wordpress-iconAvec toute mes manipulations d’un nouveau serveur et l’intégration des pages web éparpillées que j’ai un peu partout, j’en suis venu à me poser la question comment déménager complètement un blog créé sous Wordpress.

Les manipulations que je présente ici ont été réalisées avec la version 2.6. Tout d’abord, je présume que vous avez un accès FTP et un accès à votre base de données MySQL (via phpmyadmin) dans votre ancien et votre nouvel hébergeur. Ces solutions ont fonctionnés pour moi, je ne pourrait être tenu responsable de ce que vous allez faire.

Voici les deux cas :

1. Sans changement de nom de domaine (http://mondomaine.com –> http://mondomaine.com).

C’est le cas le plus facile, c’est un simple déménagement d’hébergeur. Le transfert du blogue peut se faire en quelques étapes :

  1. Tout d’abord, on se connecte en FTP à notre ancien hébergeur et on télécharge tout le répertoire racine de notre blogue.
  2. Dans le répertoire que l’on vient de télécharger, on édite le fichier wp-config.php que l’on renseigne avec les nouvelles informations de connexion (DB_NAME, DB_USER, DB_PASSWORD et DB_HOST).
  3. Ensuite on se connecte à phpmyadmin de notre ancien hébergeur, on se positionne dans la bonne base de données, on clique sur exporter, on coche en bas sur transmettre, on donne un nom significatif et on sélectionne un format de compression (moi j’ai utilisé bzippé) puis exécuter.
  4. Dans notre nouvel hébergeur, on se connecte en FTP et on télécharge en amont le répertoire racine que l’on avait téléchargé dans notre ordinateur.
  5. Ensuite on se connecte à phpmyadmin de notre nouvel hébergeur, on se positionne dans la bonne base de données, on clique sur importer, on sélectionne le fichier compressé de la base de données dans notre ordinateur, puis exécuter.

Et voilà!

2. Avec changement de nom de domaine (ex. : http://www.mondomaine.com/blogue –> http//:blogue.mondomaine.com).

Ici la difficulté réside dans le fait que Wordpress utilise des url absolues, plutot que relatives. Nous devrons donc au préalable modifier toutes les adresses contenues dans la base de données. Voici les étapes :

  • Tout d’abord, on se connecte en FTP à notre ancien hébergeur et on télécharge tout le répertoire racine de notre blogue.
  • Dans le répertoire que l’on vient de télécharger, on édite le fichier wp-config.php que l’on renseigne avec les nouvelles informations de connexion (DB_NAME, DB_USER, DB_PASSWORD et DB_HOST).
  • Si vous avez la réécriture d’url, vous devait également éditer le fichier .htaccess afin qu’il ai la nouvelle adresse.
  • Dans notre nouvel hébergeur, on se connecte en FTP et on télécharge en amont le répertoire racine que l’on avait téléchargé dans notre ordinateur.

Pour la modification de l’adresse dans la base de données, plusieurs références proposent de modifier la base de données avec un éditeur de texte, ce qui implique un téléchargement sans compression.

J’ai du rejeter cette solution parce que mon fichier SQL nom compressé dépassait la limitation de 2 Mo d’importation d’un fichier SQL dans phpmayadmin. Nous allons donc régler notre problème par des requêtes SQL.

  • On se connecte à phpmyadmin de notre nouvel hébergeur, on se positionne dans la bonne base de données, on clique sur importer, on sélectionne le fichier compressé de la base de données dans notre ordinateur, puis exécuter.
  • Toujours dans notre base de données de phpmyadmin on sélectionne SQL. Il suffira de copier les requêtes modifiées dans la zone de texte puis choisir exécuter.

On modifie afin que la nouvelle adresse soit prise en compte :

UPDATE wp_options SET option_value = replace(option_value, 'http://ancien.domaine.com', 'http://nouv.domaine.com') WHERE option_name = 'home' OR option_name = 'siteurl';

Ensuite on modifie l’adresse de tous les billets et de toutes les pages

UPDATE wp_posts SET guid = replace(guid, 'http://ancien.domaine.com','http://nouv.domaine.com');

Ensuite on modifie le contenu des billets et des pages afin que les liens pointant vers notre blogue soient modifiés.

UPDATE wp_posts SET post_content = replace(post_content, 'http://ancien.domaine.com', 'http://nouv.domaine.com');

Voilà

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Auteur : Éric Noël
• 2 mars 2009

3333643Pour faire suite à ce billet (et à la discussion qui a suivi), à propos de l’utilisation du SSH comme serveur SOCKS4, afin de naviguer un peu plus sécuritairement, voici quelques astuces supplémentaires quant à son utilisation.

Tout d’abord, le port d’écoute par défaut d’un serveur ssh est le port 22. Mais ce n’est pas un absolu. On peut indiquer à notre serveur, d’écouter sur un autre port, ou bien sur plusieurs ports à la fois. Un port intéressant à choisir est le 443.

Pourquoi ce port? Tout simplement parce que c’est le port par défaut du web sécurisé (HTTP interroge sur le port 80 et HTTPS sur le port 443).  Donc si le café bloque tous les ports à l’exception de ceux destinés au web (80 et 443), personne ne sera étonné d’avoir un flux crypté (notre connexion ssh) sur le port 443.

Alors, comment faire? Tout d’abord, on présume qu’un serveur ssh est déjà installé dans votre ordinateur à la maison, si ce n’est déjà fait, voici la commande à écrire dans un terminal:

sudo apt-get install openssh-server

Ensuite on doit indiquer à notre serveur ssh d’écouter sur un autre port. Dans un terminal:

sudo gedit /etc/ssh/sshd_config

On recherche

# What ports, IPs and protocols we listen for
Port 22

Et on écrit sous Port 22, Port 443. Ce qui donne:

# What ports, IPs and protocols we listen for
Port 22
Port 443

On enregistre et on redémarre le serveur ssh

sudo /etc/init.d/ssh restart

On peut donc maintenant refaire l’astuce avec la commande:

ssh -D1111 -p443 username@hostname

Avec un serveur mandataire.

Que faire maintenant si tout le trafique internet est filtré par un serveur mandataire (proxy)? Disons que l’on veuille accéder à notre compte bancaire et tout le trafic est filtré par un ordinateur que nous ne contrôlons pas.

Prenons le cas d’un serveur mandataire fonctionnant sous squid. Par défaut l’adresse d’écoute de serveur est le 3128 et le nom du mandataire est proxy.local.

Il faut maintenant installer une application qui nous permettra de passer notre connexion ssh à travers le serveur mandataire. On installe corksrew

sudo apt-get install corkscrew

On peut donc maintenant refaire l’astuce avec la commande dans un terminal:

ssh -D1111 -p443 username@hostname -o"ProxyCommand corkscrew proxy.local 3128 %h %p"

Et si le mandataire nécessite un login et un mot de passe:

ssh -D1111 -p443 username@hostname -o"ProxyCommand corkscrew proxy.local 3128 %h %p login motdepasse"

Ne pas oublier de laisser la fenêtre ouverte et de renseigner Firefox (Édition -> Préférences -> Avancé -> Réseau -> Paramètres) afin qu’il utilise un proxy de type SOCKS ayant comme nom d’hôte localhost sur le port 1111.

Cette astuce permettrait même de naviguer dans des sites interdits par le serveur mandataire, il ne pourrait pas filtrer votre trafic, puisqu’il serait crypté et sur le port 443, ce qui serait normal pour lui après tout!

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Auteur : Éric Noël
• 20 novembre 2008

L’an dernier, j’avais configuré un serveur mandataire dans lequel j’y avais installé squidguard comme contrôle parental. L’avantage était que je n’avais qu’un ordinateur à configurer afin d’utiliser le contrôle parental.

Depuis cet été, le serveur est mort et par manque de temps je n’ai pas pris la peine d’en remonter un autre. Donc, les ordinateurs des enfants ont donc perdu tout contrôle parental en ce qui a attrait au contenu web.

Une des alternatives dont j’avais eu l’an dernier était l’installation de dansguardian (qui utilise les mêmes fichiers de liste noire que squidguard). Voici donc une synthèse des étapes que j’ai exploitée afin d’installer un contrôle parental transparent dans Ubuntu.

Bien que j’ai pigé à gauche et à droite (la solution fonctionne chez moi), si vous êtes témoins d’une faille de sécurité, il ne faut pas hésiter à me la signaler.

Nous allons donc installer:

On ouvre la liste de dépot

sudo gedit /etc/apt/sources.list

Et on ajoute, si vous êtes sous Hardy heron

deb http://ppa.launchpad.net/ubuntume.team/ubuntu hardy main

Ou si vous êtes sous Intrepid Ibex

deb http://ppa.launchpad.net/ubuntume.team/ubuntu intrepid main

Et on installe

sudo apt-get update
sudo apt-get install webstrict firehol

Les fichiers suivants seront installés: clamav clamav-base clamav-freshclam dansguardian libclamav3 libesmtp5 tinyproxy webstrict firehol

Configuration de dansguardian

On édite le fichier de configuration

sudo gedit /etc/dansguardian/dansguardian.conf

Et nous commentons UNCONFIGURED

# Comment this line out once you have modified this file to suit your needs
#UNCONFIGURED

On change la ligne :

language = 'ukenglish'

par

language = 'french'

Configuration de tinyproxy

On édite le fichier de configuration

sudo gedit /etc/tinyproxy/tinyproxy.conf

Et on fait les changements suivants;

##
## tinyproxy.conf -- tinyproxy daemon configuration file
##

#
# Name of the user the tinyproxy daemon should switch to after the port
# has been bound.
#
User nobody
Group nogroup

#
# Port to listen on.
#
#Port 8888
Port 3128

Configuration de firehol

On édite le fichier de configuration

sudo gedit /etc/firehol/firehol.conf

Voici le contenu de mon fichier:

#
# $Id: client-all.conf,v 1.2 2002/12/31 15:44:34 ktsaou Exp $
#
# This configuration file will allow all requests originating from the
# local machine to be send through all network interfaces.
#
# No requests are allowed to come from the network. The host will be
# completely stealthed! It will not respond to anything, and it will
# not be pingable, although it will be able to originate anything
# (even pings to other hosts).
#

version 5
iptables -t filter -I OUTPUT -d 127.0.0.1 -p tcp --dport 3128 -m owner ! --uid-owner dansguardian -j DROP
transparent_squid 8080 "nobody root"

# Accept all client traffic on any interface
interface any world
    policy drop
    protection strong
    client all accept

Ensuite on édite le fichier suivant:

sudo gedit /etc/default/firehol

Et on s’assure d’avoir

START_FIREHOL=YES

Fin de la configuration

Il reste maintenant à redémarer les services

sudo /etc/init.d/dansguardian restart
sudo /etc/init.d/tinyproxy restart
sudo /etc/init.d/firehol restart

Vous avez accès à un nouveau menu en Système ->Administration->webstrict qui vous permet de manière graphique de régler les paramètres de dansguardian (voir cette page pour son utilisation).

Tout ceci n’est qu’un filet de sécurité et son but n’est nullement de nous remplacer. Rien n’est aussi efficace que le dialogue et l’éducation que nous devons avoir avec nos enfants face à l’internet.

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Auteur : Éric Noël
• 28 octobre 2008

Je sais, j’ai encore cédé à la tentation. J’ai installé Intrepid Ibex (ubuntu 8.10) dans mon ordinateur au travail.

Si vous êtes impatient comme moi (puisque la version final ne sera disponible que vendredi prochain), voici comment mettre à jour votre Hardy Heron (Ubuntu 8.04) Vers l’Intrepid Ibex.

Dans un terminale taper:

gksu 'update-manager -c -d'

Ensuite:

  1. Ouvrez le gestionnaire de mises à jour (Système → Administration → Gestionnaire de mises à jour) ;
  2. Cliquez sur le bouton Vérifier ;
  3. S’il existe des mises à jour pour votre version actuelle de Ubuntu (Hardy heron), installez-les en cliquant sur le bouton Installer les mises à jour ;
  4. Ensuite, au-dessus de la zone des mises à jour disponibles, un bandeau vous informe qu’une nouvelle version d’Ubuntu est disponible. Cliquez sur le bouton Mettre à niveau, au bout de ce bandeau, pour démarrer la procédure de mise à niveau ;
  5. Suivez les instructions à l’écran.
Inspiré de : http://doc.ubuntu-fr.org/migration_hardy_intrepid

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Catégorie : Du code, ubuntu | Tags : , , , ,  | 4 commentaires
Auteur : Éric Noël
• 25 octobre 2008

Il est rare que je raconte mes aventures quotidiennes dans ce blogue, mais bon je voulais vous raconter mes dites aventures…. sonores.

J’ai tellement l’impression de mettre le doigt dans un engrenage c’est pas possible. Tout a démarré avec l’édition alpha de la balado du ProfNoel. À l’époque (tout va vite dans internet non? L’époque en question remonte à deux semaines ;) ), je croyais que la fabrication d’une balladodiffusion ne se limitait qu’au contenu et au montage dans l’ordinateur. Qu’il ne me suffisait que de brancher mon micro à 10$ et boum, c’était parfait.

Pour l’édition alpha, J’ai écrit ici que mon son était mitigé, mais dans les faits il était pourri! Il y a le dicton qui dit que lorsque l’on se compare on se console. Ce n’est pas vrai!!!

Dès ma première balado, l’univers, et je ne pèse pas mes mots, de l’audio, s’est révélé à moi. Et je fus renversé. Peut-être parce que je ne m’étais jamais donné la peine de de m’y intéresser, mais la recherche de la qualité est tributaire de tout une science.

Première tentative d’améliorer mon son, je m’achète un micro usb à 50$. Mais je n’ai jamais réussi à le faire fonctionner avec ma Hardy Heron (ici certains pourront me narguer que je cherche le trouble en partant….), je l’ai donc rapporté au magasin.

Peu avant l’enregistrement de mon édition bêta, je twitte avec un gourou de la balado et lui demande comment améliorer mon son.

Trois possibilités s’ouvrent à moi.

  1. Le ZOOM H2 (200-220$). Bon micro interne, peut servir d’interface USB et d’enregistreur nomade. Et c’est évolutif (on peut y ajouter un meilleur micro et un mixer pour le brancher dessus).
  2. Le micro usb (100-150$) est une option, mais sans possibilités d’évolutions (à moins de remplacer le micro).
  3. Un micro à condensateur branché dans un mixer avec une entrée micro (moins de 200$) voir ici.

De tout cela je ne retiens que les mots micro et mixer, puisque je sais où emprunter un mixer. Pour moi qui croyais naïvement qu’un micro était un micro, je cours emprunter le mixer (un MJ100 de Yamaha), et j’achète un microphone à condensateur chez radio-shack.

J’ai donc réalisé l’édition bêta de cette façon, c’était ma première expérience avec un mixer, je suis un peu perdu, mais bon, on va apprendre. Il me restait donc qu’à me procurer un mixer.

Mais pendant ce temps, on discute beaucoup d’audio ici, ici, et . J’écoute, je lis, je réécoute et je relis. Et ce matin je me rends compte que finalement radio-shack (je sais, ça changé de nom) ne vend pas de micro à condensateur et que le vendeur en savait probablement moins que moi.

J’ai donc retourné le microphone (qui était dynamique) et me voilà de retour à la case départ.

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Catégorie : Balado | Tags : , ,  | 3 commentaires
Auteur : Éric Noël
• 18 octobre 2008

L’information cours dans internet, radio-canada s’associe avec youtube. Il est maintenant possible de visionner du contenu de radio-canada directement dans youtube. Est-ce une phase de tests? Qu’elles seront les formats présentés (car présentement on semble priviliéger la segmentation d’émission)? Je l’ignore.

Pas moyen de trouvé dans le site de radio-canada ou dans les actualités de google la moindre annonce officielle sur cette nouvelle tangente.

En partie je me réjouis, car ce passage pourrait signifier que le contenu de notre société serait, enfin, multiplateforme, c’est à dire pouvant être visionné par Windows, Mac et Linux. Fini tout le bricolage et le changement de codec intempestif (comme aux olympiques) dans des formats peu courants, propriétaires et non libres! Enfin de pouvoir consulter du matériel d’archives sans obligatoirement s’assurer d’avoir une machine tournant sous Windows en classe.

Mais je dois me « bémoliser », sans annonce officielle, nous sommes peut-être simplement dans un projet bêta, qui ne verra jamais le jour……

En tout cas, profitons-en un peu:

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Auteur : Éric Noël
• 7 mai 2006

Dernièrement, mon wiki scolaire (le wiki collaboratif du ProfNoel) fut déménagé de serveur.Et puisque j’avais fait un paquet de modifications (que bien sur je n’avais pas noté), le fonctionnement optimal désiré avait disparu. C’est en suivant le projet familial de Pierre que j’appris que le WikiniMST offrait une nouvelle mise à jour intéressante, avec plus de possibilités. La mise à jour fut faite.

Mais il reste encore la réécriture d’Url à la volée à faire. La réécriture à la volée permet de changer l’adresse en quelque chose de plus convivial. http://w3.sdec.qc.ca/wiki/wakka.php?wiki=PagePrincipale devient http://w3.sdec.qc.ca/wiki/PagePrincipale . Je tiens énormément à cette fonctionnalité. Je trouve que, dans un contexte de présentation, celle-ci abolit le côté Url incompréhensible (à laquelle il ne faut pas toucher.). Le wiki devient plus convivial. L’élève tape un nom de deux majuscules après la barre oblique, et il est déjà en mode création. J’aime ce petit coté magique. Après le double-clique pour éditer une page, c’est la chose qui impressionne le plus les élèves. Ceux-ci peuvent ainsi se débarrasser du contenant et focalisé sur le contenu, le côté technique/internet/compliqué peut ainsi être évacué.

Je vais donc me relancer dans le bidouillage (à moins que je n’aie rien compris, mais alors vraiment rien compris à la dernière installation) du code. Peut-être avoir une version réécriture à la volée dans le future ?

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Auteur : Éric Noël
• 17 avril 2006

texte alternatifJe disais ici que périodiquement j’installais Linux pour la forme, mais il y a 6 mois j’avais été impressionné par la 10.2 de Mandriva et que j’étais certain à 97 % de conserverà Linux, restait le problème du ventilateur à régler. Je n’ai jamais réussi à le régler. Ce matin je suis passé à la Mandriva 2006, en espérant que la nouvelle gestion de matériel réglerait mon problème.

Malheureusement (et je suis sincère), j’ai toujours l’impression de travailler dans la salle de lavage……

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