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• 30 octobre 2010

Depuis quelques semaines je m’intéresse un peu plus à la plateforme de Launchpad, là où semble s’opérer le développement d’une grande quantité d’application libre (souvent orienter Ubuntu, mais pas obligatoirement). Le bricoleur que je suis s’était mis en tête de savoir comment fonctionnent les fameux ppa (Personal Package Archive).

Si je voulais expérimenter un ppa, il me fallait donc un paquet logiciel à partager. Tant qu’à y aller, autant y aller avec une application qui n’est pas présente dans un autre dépôt (vous pouvez briser mon rêve en me disant qu’il y en avait déjà un).

Mon choix c’est porté sur Xsshfs, une petite application développée en Perl appuyée par une interface graphique GTK Glade. Xsshfs permet donc graphiquement de monter un répertoire distant en utilisant sshfs, un ssh utilisant un système de fichier. C’est un truc que j’utilise tous les jours afin d’accéder à mes fichiers distants.

J’ai donc récupéré les sources pour bâtir un paquet Maverick, créer un ppa et finalement le téléverser dans celui-ci.

D’ordinaire je n’aurai pas écrit un billet à propos de cette expérimentation personnelle, puisque je n’ai que suivi des tutoriels la pluspart du temps, avec une petite dose de casse-tête, mais bon, c’est cela apprendre. Mais voilà que depuis quelques jours, le site de téléchargement d’origine du développeur n’est plus disponible à partir d’ici.

Et voilà, mon ppa vient donc de trouver une utilité.

Les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer avec des droits superutilisateurs (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système. Je ne suis donc pas responsable de vos erreurs. C’est un ppa expérimental!

Pour installer Xsshfs, il faut ajouter le ppa du profnoel:

sudo apt-add-repository ppa:profnoel/xsshfs

On met à jour la liste des dépôts et on installe

sudo apt-get update
sudo apt-get install xsshfs

Et voilà ma petite contribution au libre.

Pour télécharger Xsshfs pour d’autres distributions: http://xsshfs.zici.fr/telechargement

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• 18 septembre 2010

SquidJe travaille depuis quelques jours à remonter mon serveur sous 10.04.1 et voilà que je me bats avec le fichier configuration de Squid. Avec ses 4926 lignes pour un fichier de 164,5 Kio, nous sommes plus près d’un manuel d’utilisation qu’un fichier de configuration. J’ai découvert une astuce afin de se débarrasser des lignes commentées en ligne de commande (puisqu’il n’y a pas d’environnement graphique).

Puisque dans notre exemple les lignes commentées débutent par un dièse:

#    WELCOME TO SQUID 2.7.STABLE3
#    ----------------------------
#

Il suffit donc de balancer tout ce qui suit ce symbole. Dans un terminal, à partir du dossier où se trouve le fichier de configuration (dans mon cas squid.conf), on s’assure d’abord de préserver le fichier d’origine en le renommant.

En mode super-utilisateur:

mv squid.conf squid.conf.bak

Ensuite on épure le fichier.

cat squid.conf.bak | egrep -v -e '^[:blank:]*#|^$' > squid.conf

Voilà, plus que 50 lignes, et un mal de tête en moins.

Note sur Squid 2.7.STABLE3 et Lucid Lynx

Sous Ubuntu 10.04.1, j’ai remarqué que pour arrêter ou démarrer Squid, les commandes suivantes ne semblent plus fonctionner.

sudo /etc/init.d/squid start
sudo /etc/init.d/squid stop

On obtient le message suivant:

Rather than invoking init scripts through /etc/init.d, use the service(8)
utility, e.g. service squid start
Since the script you are attempting to invoke has been converted to an
Upstart job, you may also use the start(8) utility, e.g. start squid

Pour démarrer Squid, je passe en super utilisateur

sudo su

Pour ensuite démarrer la bête.

sudo service squid start

Esct-ce  particulier à la 10.04.1 cette nouvelle façon de faire?

Source

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• 12 septembre 2010
waves

waves

Antérieurement dans Ubuntu, il était possible de changer le thème de l’écran de déverrouillage de l’économiseur d’écran en utilisant un fichier ayant l’extension .glade.
Du moins, c’est ce que je faisais à l’époque en utilisant, par exemple, le thème Curves que je récupérais dans gnome-look.org. Ce matin en réactivant le verrouillage de l’écran lorsque l’économinseur d’écran est activé, j’ai réalisé que les fichiers .glade n’étaient plus pris en compte.

Il semble que depuis Karmic Koala, l’utilitaire screen-locking, utilise les fichiers de configuration .ui de gtkbuilder. Voici donc comment procéder, afin d’installer un nouveau thème ( .ui ou .glade).

Installer un thème de déverrouillage avec une extension .ui

Les nouveaux thèmes de déverrouillage utilisent l’extension .ui, voici les étapes d’installation.

1- On décompresse l’archive et on déplace ensuite son contenu dans /usr/share/gnome-screensaver/. On peut ouvrir le dossier avec les droits d’administrateur avec la commande:

gksudo nautilus /usr/share/gnome-screensaver/

2- On ouvre l’utilitaire de configuration. Dans un terminal on tape:

gconf-editor

3- On se déplace ensuite dans apps -> gnome-screensaver, et on renseigne lock_dialog_theme avec le nom du thème que l’on vient d’installer.

Installer un thème de déverrouillage avec une extension .glade

Les anciens thèmes de déverrouillage utilisent l’extension .glade, voici les étapes d’installation.

1- On décompresse l’archive.

2- Dans un terminal, on se déplace dans le dossier où l’archive a été décompressée.

3- Dans le terminal, on lance l’outil de conversion, il se peut que vous deviez installer cet outil (libgtk2.0-dev).

gtk-builder-convert -w nom_du_heme.glade nom_du_heme.ui

4- On déplace ensuite tous les fichiers du thème (même celui avec l’extension .gtkrc qui n’a pas été modifié) dans /usr/share/gnome-screensaver/. On peut ouvrir le dossier avec les droits d’administrateur avec la commande:

gksudo nautilus /usr/share/gnome-screensaver/

5- On ouvre l’utilitaire de configuration.
Dans un terminal

gconf-editor

6- On se déplace ensuite dans apps -> gnome-screensaver, et on renseigne lock_dialog_theme avec le nom du thème que l’on vient d’installer.

Voilà

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• 17 mai 2009

J’en parlais ici et ici. Mon expérimentation concernant un système d’exploitation complètement libre. J’avais porté mon premier choix, puisque j’avais entendu parler de sa philosophie, sur Gnu/Debian. Ma principale appréhension était la qualité de ma navigation dans internet sans le fameux plug-in propriétaire Flash d’adobe. Après une semaine, et la découverte de Swfdec pour le flash, je me rends bien compte que celle-ci n’était pas tout à fait fondée.

Mais au fait, 100% libre c’est possible?

On casse beaucoup de sucre sur le dos d’Ubuntu, il paraitrait que l’on y ferait les coins ronds avec des trucs aux licences douteuses. Bref, il y a une tendance dans certain milieu à dénigrer complètement Ubuntu quand il s’agit du 100% libre.

J’avais donc choisi Debian, à cause d’un billet sur IceWeasel (maintenant IceCat), racontant que l’on avait du modifier Firefox parce que pas assez libre au goût de Debian. C’est donc bien en selle dans ma nouvelle Debian (avec quelques applications pas tout à fait à jour, mais stables), j’apprends via les commentaires de ce billet qu’il était possible d’installer un noyau totalement libre pour ma Debian.

Quoi? Totalement libre? Je ne l’étais pas déjà? Meuh non on me dit, il y a les blobs aux licences douteuses dans le noyau Debian. Je n’ai aucune idée ce qu’est un blob à licence douteuse, mais j’en déduis que ce n’est pas libre. Ouf, je n’ai rien compris, mais on dit que la prochaine version stable de Debian en sera débarassés, donc 100% libre?

Parallèlement à tout cela, on annonce le 25 anniversaires de GNU dans le site gnu.org et on fait même la promotion d’une distribution GNU/Linux libre: gNewSence. Je me dis si GNU en parle c’est parce que la licence GNU devrait être respectée. Je télécharge donc et j’installe dans mon ordinateur et je me retrouve avec une version basée sur une Ubuntu Hardy Heron, une version vieille d’un an! Eh oui Ubuntu, la distro qu’on exorcise à grand coup d’eau 100% libre et bénite, semble être proposé par GNU. C’est bon ou bien ce n’est pas bon?

Et au final, un commentaire me propose d’utiliser mon livecd Jaunty Jackalope, d’appuyer sur f6 et de choisir installer uniquement des logiciels libres. Et paf, un truc plus à jour que Lenny et gNewCense, et également libre.(?)

Après toutes ces expérimentations, je suis bien plus mélangé qu’au départ, le 100% libre existe-t-il?

Et maintenant la question qui tue: « mon installation Jaunty avec l’option uniquement des logiciels libres » c’est 100% libre ou pas?

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• 14 mai 2009

Voici le logo d’un cabinet de relation publique de Montréal.

http://farm3.static.flickr.com/2260/3530783751_7176f3ed17.jpg?v=0

Et celui de la distribution GNU/Linux Debian

Elle est où la différence ?

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• 9 mai 2009

Voici comment installer la dernière version d’OpenOffice 3,1 (amélioration entre autres du travail collaboratif) dans votre Ubuntu. Dans ce billet on y parle des nouvelles fonctionnalités.

Ils faut par contre passer par les dépôts semi-officiels de l’équipe Scribbers.

Avertissement: les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer avec des droits superutilisateurs (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système. Je ne suis donc pas responsable de vos erreurs.

La méthode suivante est à privilégier si vous utilisé Jaunty, Intrepid ou Hardy.

On choisit Système -> Administration -> Sources de logiciels

Et dans Logiciels de tierces parties on ajoute pour Jaunty:

deb http://ppa.launchpad.net/openoffice-pkgs/ppa/ubuntu jaunty main

Et ensuite on tappe dans une console, afin d’ajouter la clé:

wget -q 'http://keyserver.ubuntu.com:11371/pks/lookup?op=get&search=0x60D11217247D1CFF' -O- | sudo apt-key add -

Et on effectue la mise à jour:

sudo aptitude update && sudo aptitude full-upgrade -y

Voilà c’est terminé!


Si vous n’utilisez pas Jaunty, Intrepid ou Hardy (ou que vous n’utilisez pas les dépôts), voici comment installer la 3.1 sans les dépôts.

On doit s’assurer de désinstaller la version 3.0.1,

Dans un terminal on tape:

sudo apt-get remove openoffice.org-common

(note: on peut aussi faire sudo apt-get remove openoffice*.* qui est un peu plus brutal et moins élégant) <- vraiment pas à essayer!

Pour que la nouvelle version soit entièrement fonctionnelle (pour certaines fonctions avancées, mais ça fonctionne aussi sans), on se doit d’installer un Java run time environnement.

sudo apt-get install sun-java6-jre sun-java6-plugin sun-java6-fonts

Ensuite téléchargeons OpenOffice 3.1 (Université de Sherbrooke)

wget http://gulus.usherbrooke.ca/pub/appl/openoffice/localized/fr/3.1.0/OOo_3.1.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

On décompresse

tar -xvzf OOo_3.1.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

On se positionne dans le bon répertoire

cd OOO310_m11_native_packed-4_fr.9399/DEBS/

Et on installe

sudo dpkg -i *.deb

Maintenant il faut installer les menus et les correspondances

cd desktop-integration
sudo dpkg -i *.deb

Voilà c’est terminé. On peut faire un peu de ménage.

rm -r ~/OOO310_m11_native_packed-4_fr.9399
cd
rm OOo_3.1.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

Bonne version 3.1 !

MAJ 9 mai 17h57

  • Il semble que dans l’installation via les dépôts il y ait une difficulté concernant la francisation. Soyons patient.
  • Dans l’installation via l’archive, la francisation semble correcte.
  • Si vous obtenez un plantage systématique à l’ouverture dOpenOffice, effacez le répertoire .openoffice.org dans votre dossier personnel.

MAJ 18 mai 12h20

Il semble que les dépôts ne soient pas pressés de nous donner la version française. J’ai fini par ne plus être patient. Si la version francophone est primordiale pour vous, avant de repasser à la 3.0 vous pouvez télécharger la paquet de francisation de Debian et l’installer (dans le cas bien sur où vous avez installer OOo via les  dépôts semi-officiels de l’équipe Scribbers):

openoffice.org-l10n-fr_3.1.0-1_all.deb

C’est bien sur à titre expérimental, je viens de le faire et cela semble stable.

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• 4 mai 2009

60133-Debian-logo.1Comme je le mentionnais ici, j’expérimente une solution OS 100% libre. Et c’est avec la distribution GNU/Debian que je travaille, puisqu’apparenté à Ubuntu.

Jour 2, je devrais changer le titre en libre à 99%, puisque mon seul problème pour l’instant vient de ma carte wifi. En effet je n’ai pas réussi à faire fonctionner ma Broadcomb43 avec les pilotes libres. J’ai donc été contraint d’utiliser la paquet b43-fwcutter afin de la faire fonctionner. Elle vient de sonner son arrêt de mort. Honnêtement je suis à bout de cette carte. Motivé par l’excellent billet de Le Brakbablog, je me suis commandé une nouvelle carte.

Côté prise en main, OpenOffice 2.4 me dérangeait vraiment trop. En recherchant un moyen de mise à jour, j’ai découvert le Debian BackPorts qui offre un dépôt backports. Intéressant, mais les mises à jour ne sont pas automatiques (bien qu’il y a moyen de le faire).

En me documentant un peu plus, j’ai découvert la nomenclature de GNU/Debian, il y a la distribution Stable (La Lenny présentement), la Testing (prochaine version stable en devenir) et la Sid (version instable de développement). J’ai donc modifié mon sources.list et remplacer lenny par testing, suivi d’un apt-get update, apt-get upgrade et d’un apt-get dist-upgrade. La plupart de mes applications sont maintenant à jour.

Je me demande quel serait mon avantage à passer à Sid, si quelqu’un à la réponse, faut pas hésiter!

Les commentaires du billet précédent ont également parlé de gNewSence (que l’on semble prononcer GNU-Sence), est une version 100 % libre d’Ubuntu. Je télécharge présentement le live-cd de gNewSense 2.2 que je vais assurément expérimenter, toujours dans l’optique de mon expérimentation 100% libre.

Je vous laisse sur un petit vidéo soulignant le 25e anniversaire de GNU présenté par Stephen Fry, suivi d’une minipub gNewSence.

Si vous consultez ce billet via un agrégateur RSS, vous pouvez accéder à la vidéo ici.

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• 2 mai 2009

60133-Debian-logo.1Depuis quelque temps, je me questionne de plus en plus de l’utilisation du libre que je peux faire. Il y a un an je croyais même que le format .flv était un format libre. Mon bout de chemin depuis six mois est énorme.. Ce sont les commentaires laissés dans ce blogue, à gauche et à droite au fil du temps (souvent avec peu de tact, mais bon, soyons constructif), qui m’ont amené à m’interroger davantage à propos de cette réalité pour moi.

Je me suis donc lancé comme défi d’utiliser et de configurer une solution 100% libre. Encore une fois je compte sur ma communauté afin qu’elle m’aide (et surtout m’interpelle si je me fourvoie) dans cette expérimentation.

GNU/Debian

J’ai choisi d’utiliser la dernière version stable de GNU/Debian: Lenny, un choix complètement aléatoire soit dit en passant). Je me suis donc précipité dans le site de celui-ci afin de me télécharger le CD1 de cette distribution.

Première chose à retenir, il semble que l’on doive être nécessairement connecté au réseau à l’internet afin d’avoir une installation correcte. En effet, j’ai installé une première fois sans le support réseau. Le résultat fut assez minimaliste, un bureau Gnome de base, avec très peu d’application. Et surtout un fichier sources.liste complètement vide, aucun indice de dépôts à ajouter dans celui-ci afin de faire une mise à jour. J’ai passé un peu de temps avec cette installation, mais j’ai décidé de réinstaller avec une connexion réseau cette fois-ci. Dans cette nouvelle tentative, 822 fichiers furent installés (au lieu des 500 sans connexion réseau) et ce fut toute la différence.

À première vue deux petites déceptions, probablement parce que l’on répète souvent qu’Ubuntu est en retard dans les versions des applications, je ne m’attendais donc pas à retrouvé openoffice.org 2.4 et Gimp 2.4. Mais avouons que pour l’instant ce sont de gros détails…

Explorons maintenant…. à suivre!