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• 7 février 2013

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• 19 mars 2009

security camerasVoici un texte que j’avais fait afin de sensibiliser mes élèves à la protection de la confidentialité dans internet. Je me permets de le partager avec vous aujourd’hui.

Vous côtoyez plusieurs personnes tous les jours, certaines de celles-ci sont des amies intimes, d’autres de bons amis, ou encore elles sont de simples connaissances. Il y a aussi ceux que l’on salue par politesse, sans vraiment connaître leurs noms.

Naturellement, vous ne partagez pas le même type d’information avec tous ces gens. Facebook, lui le fait! La configuration par défaut de FB place toutes ces personnes, ainsi que tous leurs amis (de purs étrangers pour vous) sur le même pied d’égalité et les abreuve, sans aucune distinction, de toutes les informations (souvent personnels) que vous décidez de partager.

Par exemple, vous téléversez des photos, vous marquez un de vos amis. Tous ses amis, même ceux qui sont pour vous de purs étrangers, auront accès à toutes les photos de votre album (pas uniquement la photo marquée)!

Ce petit tutoriel n’a pas la prétention de sécuriser pleinement vos données personnelles dans Facebook, mais à mon avis il s’agit d’un minimum.

Voici donc en trois étapes ce que vous pouvez faire afin d’augmenter votre confidentialité.

1- Créer des groupes.

Vous pouvez former des groupes d’amis. Le minimum que je propose c’est de former deux groupes. En formant plus de groupes, correspondant au niveau d’amitié de chacun de vos amis FB, vous pourriez affiner l’affichage de vos données personnelles. C’est à vous de voir.

Les deux groupes proposés, permettraient de diviser vos amis FB en trois sections. Le premier groupe pourrait être vos amis proches (ceux avec qui vous pourriez partager votre quotidien ou les photos de votre dernière activité, sans aucune gêne). Le deuxième groupe pourrait être celui des connaissances vagues, nous les connaissons sans vraiment les connaître, mais pour reseauter, nous voulons les conserver comme ami FB. Et la dernière section serait celle de ceux qui ne sont ni des amis proches, ni de vagues connaissances.

Pour former les groupes, il faut cliquer sur l’onglet ami en haut de votre page FB. Dans cette page, dans le menu de gauche, on clique créer une liste.

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Il y a deux façons d’ajouter des amis aux listes. En saisissant un nom à la fois, ou en sélectionnant plusieurs amis (vous aurez alors une liste à cocher des gens à ajouter dans le groupe).
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2- Les propriétés générales de confidentialité.

Maintenant, il faut configurer les groupes que nous venons de créer. En survolant le pointeur de la souris sur l’onglet paramètres, on choisit Confidentialité.
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Commençons par le profil

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Par défaut, toutes les informations sont disponibles pour vos amis ainsi qu’à vos réseaux. Par exemple, le réseau de Montréal compte plus de 800 000 personnes. Ça en fait du monde qui ont accès à vos informations.

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En cliquant dans le menu déroulant, ont choisis personnaliser. La plupart des menus offrent une liste rouge (les groupes à exclure) et d’autre, une liste blanche (les groupes à inclure).
Comme suggestion, on peut choisir « Seulement mes amis », « Aucun de mes réseaux » et on ajoute comme exception le groupe des connaissances vagues.

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Avec une liste blanche (ex les personnes ayant accès aux photos ou l’on vous aura identifié)
Comme suggestion, on peut choisir « Certains amis » en choisissant le groupe de vos amis proches et « Aucun de mes réseaux ».

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Ensuite on refait la même chose pour les applications. En survolant le pointeur de la souris sur l’onglet paramètres, on choisit Applications.
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On clique sur « Modifier vos paramètres » et ensuite on choisit l’onglet profil. Et dans confidentialité, on choisi personnaliser.

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3- La confidentialité de vos albums photo.

Il reste maintenant à sécuriser vos albums photo. Dans votre profil on clique l’onglet photos. Reste ensuite à choisir: « Confidentialité des albums ».

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On sélectionne encore dans le menu déroulant ont choisis personnaliser. Pour les albums vous aurez une liste blanche et une liste rouge.

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Je pense que le minimum serait d’accorder les droits uniquement aux amis et refuser ceux du groupe des connaissances vagues et des réseaux.
Ou encore, ne donner les droits qu’à votre groupe d’amis proches et d’en refuser les droits au reste de l’univers.

C’est libre à vous…..!

Photographie par Leo Reynolds

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• 16 mars 2009

Gnu

J’aurais pu également nommer ce billet: « Intégrer une solution, libre hors série ». Dans ce billet de cette série, j’expliquai qu’une façon de bien intégrer un changement de système d’exploitation vers une solution libre est de passer graduellement à des applications libres.

De cette manière, la migration se fera un peu plus en douceur, car l’utilisateur conservera plusieurs repères, puisque toutes les applications suivantes s’installent ou bien dans le système Windows, ou bien dans un système GNU/Linux.

Voici donc mon top 15 des applications libres (ou gratuites):

  1. OpenOffice.org
  2. Firefox
  3. GIMP
  4. VLC Media Player
  5. Thunderbird
  6. FileZilla
  7. Pidgin
  8. 7-Zip
  9. Launchy
  10. Skype -> Ekiga
  11. DropBox
  12. Opera -> Inskscape
  13. HandBrake
  14. Audacity
  15. Amarok


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• 10 mars 2009

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie (ici et là) de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

3. L’implantation d’une solution libre est un investissement, il ne faut s’attendre à faire de pleines économie dès l’an 1.

L’implantation d’une solution libre est tout d’abord un investissement

  1. humain
  2. technologique
  3. et monétaire

Les trois types d’investissements doivent exister et coexister. Il doit y avoir un équilibre entre ceux-ci. Durant l’implantation, une partie des sommes monétaires épargnées doit nécessairement être investie dans un accompagnement technologique et humain.

Si le but de la manœuvre est uniquement d’économiser complètement les sommes dédiés à l’achat des licences, sur une très courte échéance, la pérennité de l’implantation de la solution libre est fortement vouée à l’échec.

L’implémentation réussie d’une solution libre est un investissement gagnant c’est certain, il faut simplement éviter la recherche de l’économie instantanée.

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• 6 mars 2009

Article intéressant ce matin chez polluxe avec son billet : « les filles écartées des sciences?» (via le mathoscope).

Ce qu’on y raconte, c’est que le ministère de l’Éducation nationale (France) aurait identifié, étude à l’appui, la cause de la faible proportion des femmes dans les domaines scientifiques.
Hé bien une des causes, serait l’attitude des enseignants de math et de physique.

Il semblerait que les stéréotypes ancrés dans leur cerveau influent sur leurs pratiques d’orientation.

Je me demande si ici aussi nous avons cet effet. Je sais que depuis des années, énormément d’efforts ont été faits (et il y a encore du chemin à faire) afin d’intéresser les jeunes filles aux carrières scientifiques. Et ça fonctionne. Il faut dire que le département de math-science de mon école est majoritairement féminin.

Suis-je dans un microcosme? Je l’ignore. Mais je me demande s’il n’y aurait pas une dichotomie, ou préférablement un décalage, entre ici et là bas. Je ne veux pas me lancer dans une comparaison des systèmes, je voulais juste dure que je ne croyais simplement pas à cette théorie.

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• 4 mars 2009

AQUOPS 2009À titre d’enseignant, je participe chaque année au colloque de l’AQUOPS (Association Québécoise des Utilisateurs de l’Ordinateur au Primaire et au Secondaire).
L’AQUOPS est un organisme à but non lucratif dont la mission est de regrouper en association des intervenants scolaires, du niveau pré-scolaire, primaire et secondaire, afin de favoriser l’intégration et l’utilisation pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation.

Cette année, le 27e colloque de l’association se déroulera dans la ville de Sherbrooke, les 7, 8 et 9 avril 2009. Et pour la première fois, je n’y serais pas uniquement comme participant puisque je vais également y participer comme formateur et animateur. D’abord d’un atelier dédié à Ubuntu Linux et ensuite d’un Install fest, dédié aux participants du congrès (le 8 avril 2009).

L’atelier est intitulé: « Ubuntu Linux pour les nuls » et j’aurais le plaisir de le coanimer avec Pierre Lachance du RECIT national de la mathématique, de la science et de la technologie, ainsi qu’avec Pascal Lapalme, enseignant, membre du conseil d’administration de l’AQUOPS et responsable du volet « logiciels libres ».

Le but de notre atelier est simplement de démontrer la facilité et l’utilisation d’Ubuntu aux enseignants, aux conseillers pédagogiques ainsi qu’aux techniciens en informatique.

La description de notre atelier se lit comme suit:

Si vous êtes à la recherche d’une solution de remplacement libre et gratuite de votre système d’exploitation actuel, sachez qu’il existe Ubuntu ( Ubuntu est une distribution GNU/Linux). Pendant cet atelier, nous vous présenterons les possibilités et les applications de ce système d’exploitation sécurisé. De plus, afin de démystifier le processus d’installation, nous installerons la plus récente distribution sur un portable afin de découvrir toute la stabilité et la convivialité de ce système d’exploitation. « Ubuntu » est un ancien mot africain qui signifie « Humanité ». Ubuntu signifie également « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ».
Pour les plus mordus, il y aura un «Install fest» (une séance d’installation et de joyeux partages) où vous êtes cordialement invité.

Plus tard, comme la description le mentionne j’animerai avec Pierre et Pascale, ma toute première Install fest.

Donc si vous êtes inscrit au congrès, passé nous dire un petit bonjour.

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• 31 octobre 2008
OpenOffice.org School Mascot

Mascotte scolaire OpenOffice.org

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.

Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :

  • Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
  • Un parc dédié à Linux.

Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.

Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.

Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.

Auteur :
• 29 octobre 2008

Ai-je vraiment besoin de commenter?

Darwin Awards: « Honoring those who improve the species…by accidentally removing themselves from it! »

Via: http://journalistedestrade.blogspot.com/2008/10/candidats-au-darwin-awards.html

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