Le billet Les fameux portails pédagogiques ainsi que les commentaires concernant le pseudo-partage des informations à l’intérieur de ces portails fermées, me pousse à vous conter cette petite anecdote.
Lorsque j’ai commencé à utiliser un site Web avec mes élèves, toute l’information qui y était diffusée était accessible à toutes les personnes capables d’utiliser un fureteur. Les solutions du cahier d’exercices y étaient librement accessibles, jusqu’au jour où j’ai reçu un courriel d’un enseignant d’une école que je ne nommerai pas, me chantant, en bon québécois, une poignée bêtise. En gros, il me laissait enttendre que je « scrapait » son cours en diffusant les réponses et qu’il souhaitait me dénoncer à l’éditeur. Je ne comprenais à l’époque pas pourquoi cela « Scrapait » son cours et je ne comprends toujours pas 4 ans plus tard. Puisque je suis bonasse et que je n’ai pas toujours le goût de me battre contre des moulins à vent, j’ai tout simplement placé plusieurs rubriques de mon site sous mot de passe.
Je ne me suis jamais vraiment réintéroger depuis la mise en place du mot de passe, mais je crois qu’il est temps d’en faire une nouvelle réflexion. Plusieurs petites questions me trottent également à l’esprit à la suite de la lecture du billet de Pierre Lachance.
- Les enseignants sont-ils vraiment prêts à partager et à laisser partager?
- Vais-je encore utiliser mon site quand notre portail sera fonctionnel?
- L’imposition du portail n’est-elle pas un moyen d’intégrer les tics?
- Les bulles créés dans les écoles via les portails sont-ils un mal nécessaire, en attendant que celles-ci soient en réseaux (on peut toujours rêver..)?
Hier, en revenant à la maison, j’ai remarqué un panneau indicateur de la ville de Chicoutimi sur lequel défilaient quelques informations. 81 degrés clamait le panneau. Cynique je me suis dit : « il fait chaud puisque l’eau boue à 100″. Je me demandais qui donc utilisait encore cette unité de mesure. Un peu plus loin j’ai pris connaissance que j’en était un utilisateur, et que nous sommes finalement une « gang de melés ».
Mêlé parce que j’utilise le fahrenheit pour la température d’un liquide et le celsius pour la température de l’air. Je m’explique, si l’eau de la piscine est à 79 degrés, je sais à quoi m’attendre en piquant une tête. Par contre si quelqu’un tente de me convaincre des vertus thermiques de son bassin en me vantant ses 28 degrés Celsius, j’avoue que je ne saurais à quoi m’attendre sans un effort arithmétique.
Même chose pour la température de l’air, si la radio me dit qu’il fait 30 degrés à l’extérieur, je sais pertinemment à quoi m’attendre, pourtant, si un copain me raconte comment sont voyage aux états unis était splendide et qu’il a fait 91 degrés toute la semaine, je vais d’avantage me fier à son enthousiasme qu’aux chiffres.
Pour les distances, ce n’est pas mieux. J’utilise le système métrique pour de grandes distances. Je sais ce que représentent 30 km alors que j’ignore totalement ce qu’un mille peut signifier. Pourtant, pour de courtes distances, j’utilise le système impérial, lorsque j’ai fait les plans des réparations de ma maison, je n’ai utilisé que des pieds et des pouces.
Heureusement que les livres-masses, les livre-poids et autres slug ne sont qu’un lointain souvenir de mon cours universitaire.
J’attends mon nouveau portable. Je peux le suivre à la trace à l’aide de purolator. J’espérais bien le recevoir aujourd’hui puisque qu’il avait été envoyé lundi matin. Mais non, depuis lundi, mon colis est « in Transit in U.S. ». Quatre jours en transit! En plus avec la Saint-Jean, il va falloir attendre trois jours!
Et moi qui croyais « pitonner » en fin de semaine….
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Ça y est c’est déjà terminé. J’apprenais tout juste à mieux les connaître. À chaque année la dernière fois m’émeut toujours un peu, beaucoup même. Les « mercis » et les « bonnes vacances » dans les couloirs, dans les escaliers, dans la cours me font déjà regretter cette cohorte. Même les années plus difficiles s’effacent par magie lors de ces journées.
Pour moi, le cycle recommencera en septembre, les expériences de laboratoire savamment ratés, les citations de Lavoisier 15 fois par jour, à tous ces nouveaux visages que je ne connais pas encore, et que je regretterais sans doute l’an prochain à la même date!
Je fais le plus beau métier du monde.
Bonne vacance!
C’est la fin de l’année, mes activités de carnetier s’en ressentent. Mais ma « correction » est enfin terminée, je suis presque en vacance
. Je voudrais juste revenir rapidement sur un article publier vendredi dernier dans le devoir et qui était intitulé « Les jeunes canadiens sont recalés en sciences ».
On y fait référence entre autres, afin d’explique le fait qu’un élève sur trois ne comprend pas des concepts scientifiques élémentaires, à une notion qui me paraît tordu : la « fatigue liée à l’évaluation ».
Étrange notion non? On ne dit pas fatigue des examens-dont-je-ne-me-souviendrai-plus-rien-après mais bien de l’évaluation. De plus on y mentionne la lassitude tant des élèves que des enseignants liée à l’augmentation continuelle des exigences des programmes afin d’expliquer cette grande fatigue.
Pourtant j’ai dont l’impression que l’augmentation n’est pas dans le même sens et que d’englober toutes les évaluations sans distinction est tout de même assez approximatif.
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Je m’y suis encore laissé prendre, je venais de lire un autre commentaire dithyrambique sur le logiciel inspiration. Ce n’est pas la première fois, j’ai même eu la chance d’assister à l’AQUOPS ou à des rencontres du récit à des conférences données par des enseignants passionnés qui utilisaient en classe cette catégorie de logiciel. Pourtant, ceux-ci, à chaque fois, réussissaient à me communiquer leur enthousiasme.
Je disais que je m’y étais encore laissé prendre, je termine tout juste d’installer (encore) le logiciel inspiration sur mon portable. Et je me retrouve encore devant une page blanche en manque d’inspiration… cela ne clique pas….je vois pas…
Il devrait y avoir un logiciel permettant de mettre en place ses idées, ne trouvez-vous pas?
Encore ce matin à la lecture de mon journal je m’interrogeais concernant l’utilisation des préfixes dans les unités de mesures. On utilise toujours le terme kilo en omettant l’unité de mesure qui lui donnerait effectivement tout son sens. Le grand dictionnaire terminologique considère même le kilo comme un quasi-synonyme de kg, mais pas un synonyme tout de même.
Idem lorsque l’on parle de gros sous, M$ pour million de dollars (ou méga dollars), mais lorsqu’on utilise MM$ pour représenter le milliard (alors que dans la logique MM devrait être 1 à la puissance 12, soit 1000 fois plus que le milliard!), ne commettons pas une petite bévue d’ordre »préfixale »?
Bon je retourne à la lecture de mon « devoir », ces rêveris concernant les préfixes SI ne sont assurément pas la source de débats sociaux ou bien encore une explication exotérique des déficits budgétaires de l’État, mais tout de même ma question demeurent: À quand le G$ ?
C’est ce que Louis Lonchamps nous propose dans son dernier billet. Dix questions que je partage et pour lesquelles je n’ai que des brides d’éléments brumeux de réponses.
La discussion sur l’évaluation a été amorcée dernièrement dans les carnets de Pierre Lachance, commence à devenir drôlement intéressante.
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