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• 5 mars 2013

Voici pour mes collègues utilisant le iPad an salle de cours quelques idées d’applications, appuyées sur la taxonomie d’Anderson et de Krathwohl (révision de 2001 de la taxonomie de Blomm de 1956).

Cette liste n’est surtout pas exhaustive et est faite sans aucune prétention. Je voulais simplement classer toutes les applications déjà présentes dans mon iPad. J’ai bien certainement essayé de ne pas répéter la même application sur plusieurs niveaux, histoire d’avoir un peu de variété.

1- Mémoriser

iBook eClicker Penultimate iTunes U Evernote Peek

2- Comprendre

Skitch Google Drive Idea Sketch Corkulous Sci  GraphCalc

3- Appliquer

Visualize Xperica ShowMe ScreenChomp Haiku Deck

4- Analyser

 
Explain Everything Diigo Lino Evernote Popplet

5- Évaluer

Mr. Reader Skype FlipBoard Hootsuite Readability

6- Créer

Audioboo ReelDirector DoInk SonicPics iMovie

Et pour terminer un petit rappel………

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• 1 mars 2011

Voici une méthode permettant d’installer LibreOffice 3 à partir d’un dépôt Personal Package Archive (PPA). L’avantage du PPA par rapport à l’installation manuelle à partir des fichiers « .deb » est de recevoir les mises à jour ainsi que les mises à niveau automatiquement.

Veuillez noter que OpenOffice.org et LibreOffice ne peuvent coexister. Installer LibreOffice en suivant ces instructions supprimera OpenOffice.org de votre système.

Les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer avec des droits superutilisateurs (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système. Je ne suis donc pas responsable de vos erreurs.

L’installation

Dans un terminal (Applications> Accessoires> Terminal):

sudo add-apt-repository ppa:libreoffice/ppa

On met à jour:

sudo apt-get update

On installe me « meta-package » LibreOffice:

sudo apt-get install libreoffice

Ensuite l’intégration pour gnome:

sudo apt-get install libreoffice-gnome

Et pour terminer la langue française:

sudo apt-get install libreoffice-l10n-fr

Voilà un tout nouveau LibreOffice

Notes:

Il est possible d’installer des applications spécifiques de LibreOffice, au lieu de toutes les applications.

  • libreoffice-writer: Traitement de textes
  • libreoffice-calc: Feuille de calcul
  • libreoffice-impress: Présentations
  • libreoffice-draw: Dessin
  • libreoffice-base: Base de données
  • libreoffice-math: Éditeur d’équations
  • libreoffice-filter-mobiledev: Filtres pour dispositifs mobiles

Si vous utilisez KDE comme bureau, l’intégration peut se faire par la commande suivante:

sudo apt-get install libreoffice-kde

Source

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• 16 mars 2009

Gnu

J’aurais pu également nommer ce billet: « Intégrer une solution, libre hors série ». Dans ce billet de cette série, j’expliquai qu’une façon de bien intégrer un changement de système d’exploitation vers une solution libre est de passer graduellement à des applications libres.

De cette manière, la migration se fera un peu plus en douceur, car l’utilisateur conservera plusieurs repères, puisque toutes les applications suivantes s’installent ou bien dans le système Windows, ou bien dans un système GNU/Linux.

Voici donc mon top 15 des applications libres (ou gratuites):

  1. OpenOffice.org
  2. Firefox
  3. GIMP
  4. VLC Media Player
  5. Thunderbird
  6. FileZilla
  7. Pidgin
  8. 7-Zip
  9. Launchy
  10. Skype -> Ekiga
  11. DropBox
  12. Opera -> Inskscape
  13. HandBrake
  14. Audacity
  15. Amarok


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• 11 mars 2009

CmapTools est un logiciel de mind-mapping, ou encore en français, de création de cartes conceptuelles (aussi appelées cartes cognitives ou idéateur).

Un idéateur est une façon de représenter les relations entre les idées, d’images ou de mots, de la même façon qu’une carte routière représente l’emplacement des routes et des villes ou qu’un schéma électrique représente le fonctionnement d’un appareil électrique. Dans un idéateur, chaque mot ou expression est connecté à l’autre et lié à l’idée originale, un mot ou une phrase. L’utilisation d’idéateur est un moyen de développer la pensée logique et l’étude des compétences, en révélant des liens et aides les élèves à voir comment les différentes idées forment un ensemble plus vaste.

Ce logiciel permet de plus d’ajouter des contenus multimédias aux concepts et de présenter les cartes créées sous différents formats (images, web, texte). L’existence d’un serveur de Cmap en fait, de plus, un moyen d’échange assez puissant (bien que complexe à maitriser).

Pour une raison que j’ignore et qui honnêtement me fout en rogne, le téléchargement de l’application ne contient qu’un fichier .bin sans aucune note explicative.

Voici comment donc comment installer et intégrer CmapTools à notre bureau gnome de notre distribution Ubuntu.

Avertissement: les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer  avec des droits super-utilisateur (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système.

Dans un terminal nous allons créer un espace de travail.

mkdir trav
cd trav

Ensuite ils faut aller sur le site de CmapTools et télécharger dans notre espace de travaille (probablement /home/user/trav ) la dernière version pour Linux.

Dans notre terminal (qui n’avais pas été fermé)

unzip LinuxCmapTools*.zip

Et on lance l’installation (adapter votre version).

sudo sh ./LinuxCmapTools_v4.18_06-09-08.bin

On choisi comme répertoire d’installation /opt/CmapTools


cmaptools_logo_2
L’installation est maintenant terminée, nous pouvons lancer l’idéateur dans un terminal par cette commande;

/opt/CmapTools/CmapTools

Mais disons que cela fait un peu rustre, intégrons le un peu plus.

Téléchargeons l’icone.

wget http://cmap.ihmc.us/Images/AppIcons/CmapTools48px.gif
sudo cp CmapTools48px.gif /opt/CmapTools/CmapTools48px.gif

Créons un lien symbolique afin d’utiliser cmaptools pour lancer l’application.

sudo ln -s /opt/CmapTools/bin/update /usr/bin/cmaptools

L’intégration au menu maintenant (toujours dans un terminal).

sudo gedit /usr/share/applications/cmaptools.desktop

Et nous renseignons le fichier de la façon suivante:

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=CmapTools
Comment=Logiciel de mind-mapping
Exec=cmaptools
Icon=/opt/CmapTools/CmapTools48px.gif
StartupNotify=true
Terminal=false
Type=Application
Categories=Applications;Network

On enregistre et nous rafraichissons le menu.

killall gnome-panel

Et voilà, notre application est maintenant accessible dans Applications –> Internet.

Si on le désire, nous pouvons faire un peu de ménage

cd ..
rm -r trav

Pour désinstaller l’application

sudo /opt/CmapTools/Uninstall_CmapTools

Bonne idéation !

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• 10 mars 2009

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie (ici et là) de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

3. L’implantation d’une solution libre est un investissement, il ne faut s’attendre à faire de pleines économie dès l’an 1.

L’implantation d’une solution libre est tout d’abord un investissement

  1. humain
  2. technologique
  3. et monétaire

Les trois types d’investissements doivent exister et coexister. Il doit y avoir un équilibre entre ceux-ci. Durant l’implantation, une partie des sommes monétaires épargnées doit nécessairement être investie dans un accompagnement technologique et humain.

Si le but de la manœuvre est uniquement d’économiser complètement les sommes dédiés à l’achat des licences, sur une très courte échéance, la pérennité de l’implantation de la solution libre est fortement vouée à l’échec.

L’implémentation réussie d’une solution libre est un investissement gagnant c’est certain, il faut simplement éviter la recherche de l’économie instantanée.

Auteur :
• 31 octobre 2008
OpenOffice.org School Mascot

Mascotte scolaire OpenOffice.org

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.

Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :

  • Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
  • Un parc dédié à Linux.

Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.

Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.

Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.

Auteur :
• 26 octobre 2008

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

  1. Avoir à l’idée que bien que nous ayons un plein contrôle sur la technologie que nous déployons, nous devons avoir une très forte influence sur celle que nous ne contrôlons pas.

En effet, un des écueils de ce type que nous avons eu la dernières fois n’a pas été au niveau de Linux lui même, mais au niveau d’OpenOffice. Oui il y avait OpenOffice à l’école, mais à la maison il ne l’avait pas.

Avec OOo on parle de compatibilité de 99%. On en a cassé du sucre sur le 1%. Il est certain que la mise en page d’un document texte, ou la présentation des diapositives d’une présentation peuvent être dérangées, si nous n’utilisons pas les mêmes outils à l’école et à la maison (et comme la norme est d’être à la dernière minute…).

Il ne faut pas se contenter de mentionner que c’est téléchargeable quelque part dans internet. Pour la prochaine fois, il faudra remettre, à tous les élèves, un cd avec la même OpenOoofice (même version que celle déployée à la maison) accompagné d’instructions d’installation claires.

Il faut influencer, à notre avantage, la technologie que nous ne contrôlons pas.

Éric Noël

Auteur :
• 5 octobre 2008

Encore une fois, une application du web 2.0 m’a épaté. Je vous invite à regarder cette petite vidéo.

Circlepad

Quand je pense que ma toute première page web, je l’avais codé avec le calepin! Dire qu’il y a quelques années, on expliquait encore le HTML dans les cours d’informatique.

Construire des pages web de cette qualité avec du « drag and drop », on ratisse de plus en plus grand public.

Je m’attends à tout pour le web 3.0…….

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