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Auteur : Éric Noël
• 16 mars 2009

Gnu

J’aurais pu également nommer ce billet: « Intégrer une solution, libre hors série ». Dans ce billet de cette série, j’expliquai qu’une façon de bien intégrer un changement de système d’exploitation vers une solution libre est de passer graduellement à des applications libres.

De cette manière, la migration se fera un peu plus en douceur, car l’utilisateur conservera plusieurs repères, puisque toutes les applications suivantes s’installent ou bien dans le système Windows, ou bien dans un système GNU/Linux.

Voici donc mon top 15 des applications libres (ou gratuites):

  1. OpenOffice.org
  2. Firefox
  3. GIMP
  4. VLC Media Player
  5. Thunderbird
  6. FileZilla
  7. Pidgin
  8. 7-Zip
  9. Launchy
  10. Skype -> Ekiga
  11. DropBox
  12. Opera -> Inskscape
  13. HandBrake
  14. Audacity
  15. Amarok


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Auteur : Éric Noël
• 11 mars 2009

CmapTools est un logiciel de mind-mapping, ou encore en français, de création de cartes conceptuelles (aussi appelées cartes cognitives ou idéateur).

Un idéateur est une façon de représenter les relations entre les idées, d’images ou de mots, de la même façon qu’une carte routière représente l’emplacement des routes et des villes ou qu’un schéma électrique représente le fonctionnement d’un appareil électrique. Dans un idéateur, chaque mot ou expression est connecté à l’autre et lié à l’idée originale, un mot ou une phrase. L’utilisation d’idéateur est un moyen de développer la pensée logique et l’étude des compétences, en révélant des liens et aides les élèves à voir comment les différentes idées forment un ensemble plus vaste.

Ce logiciel permet de plus d’ajouter des contenus multimédias aux concepts et de présenter les cartes créées sous différents formats (images, web, texte). L’existence d’un serveur de Cmap en fait, de plus, un moyen d’échange assez puissant (bien que complexe à maitriser).

Pour une raison que j’ignore et qui honnêtement me fout en rogne, le téléchargement de l’application ne contient qu’un fichier .bin sans aucune note explicative.

Voici comment donc comment installer et intégrer CmapTools à notre bureau gnome de notre distribution Ubuntu.

Avertissement: les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer  avec des droits super-utilisateur (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système.

Dans un terminal nous allons créer un espace de travail.

mkdir trav
cd trav

Ensuite ils faut aller sur le site de CmapTools et télécharger dans notre espace de travaille (probablement /home/user/trav ) la dernière version pour Linux.

Dans notre terminal (qui n’avais pas été fermé)

unzip LinuxCmapTools*.zip

Et on lance l’installation (adapter votre version).

sudo sh ./LinuxCmapTools_v4.18_06-09-08.bin

On choisi comme répertoire d’installation /opt/CmapTools


cmaptools_logo_2
L’installation est maintenant terminée, nous pouvons lancer l’idéateur dans un terminal par cette commande;

/opt/CmapTools/CmapTools

Mais disons que cela fait un peu rustre, intégrons le un peu plus.

Téléchargeons l’icone.

wget http://cmap.ihmc.us/Images/AppIcons/CmapTools48px.gif
sudo cp CmapTools48px.gif /opt/CmapTools/CmapTools48px.gif

Créons un lien symbolique afin d’utiliser cmaptools pour lancer l’application.

sudo ln -s /opt/CmapTools/bin/update /usr/bin/cmaptools

L’intégration au menu maintenant (toujours dans un terminal).

sudo gedit /usr/share/applications/cmaptools.desktop

Et nous renseignons le fichier de la façon suivante:

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=CmapTools
Comment=Logiciel de mind-mapping
Exec=cmaptools
Icon=/opt/CmapTools/CmapTools48px.gif
StartupNotify=true
Terminal=false
Type=Application
Categories=Applications;Network

On enregistre et nous rafraichissons le menu.

killall gnome-panel

Et voilà, notre application est maintenant accessible dans Applications –> Internet.

Si on le désire, nous pouvons faire un peu de ménage

cd ..
rm -r trav

Pour désinstaller l’application

sudo /opt/CmapTools/Uninstall_CmapTools

Bonne idéation !

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Auteur : Éric Noël
• 10 mars 2009

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie (ici et là) de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

3. L’implantation d’une solution libre est un investissement, il ne faut s’attendre à faire de pleines économie dès l’an 1.

L’implantation d’une solution libre est tout d’abord un investissement

  1. humain
  2. technologique
  3. et monétaire

Les trois types d’investissements doivent exister et coexister. Il doit y avoir un équilibre entre ceux-ci. Durant l’implantation, une partie des sommes monétaires épargnées doit nécessairement être investie dans un accompagnement technologique et humain.

Si le but de la manœuvre est uniquement d’économiser complètement les sommes dédiés à l’achat des licences, sur une très courte échéance, la pérennité de l’implantation de la solution libre est fortement vouée à l’échec.

L’implémentation réussie d’une solution libre est un investissement gagnant c’est certain, il faut simplement éviter la recherche de l’économie instantanée.

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Auteur : Éric Noël
• 31 octobre 2008
OpenOffice.org School Mascot

Mascotte scolaire OpenOffice.org

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.

Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :

  • Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
  • Un parc dédié à Linux.

Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.

Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.

Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.

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Auteur : Éric Noël
• 26 octobre 2008

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

  1. Avoir à l’idée que bien que nous ayons un plein contrôle sur la technologie que nous déployons, nous devons avoir une très forte influence sur celle que nous ne contrôlons pas.

En effet, un des écueils de ce type que nous avons eu la dernières fois n’a pas été au niveau de Linux lui même, mais au niveau d’OpenOffice. Oui il y avait OpenOffice à l’école, mais à la maison il ne l’avait pas.

Avec OOo on parle de compatibilité de 99%. On en a cassé du sucre sur le 1%. Il est certain que la mise en page d’un document texte, ou la présentation des diapositives d’une présentation peuvent être dérangées, si nous n’utilisons pas les mêmes outils à l’école et à la maison (et comme la norme est d’être à la dernière minute…).

Il ne faut pas se contenter de mentionner que c’est téléchargeable quelque part dans internet. Pour la prochaine fois, il faudra remettre, à tous les élèves, un cd avec la même OpenOoofice (même version que celle déployée à la maison) accompagné d’instructions d’installation claires.

Il faut influencer, à notre avantage, la technologie que nous ne contrôlons pas.

Éric Noël

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Auteur : Éric Noël
• 5 octobre 2008

Encore une fois, une application du web 2.0 m’a épaté. Je vous invite à regarder cette petite vidéo.

Circlepad

Quand je pense que ma toute première page web, je l’avais codé avec le calepin! Dire qu’il y a quelques années, on expliquait encore le HTML dans les cours d’informatique.

Construire des pages web de cette qualité avec du « drag and drop », on ratisse de plus en plus grand public.

Je m’attends à tout pour le web 3.0…….

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Auteur : Éric Noël
• 5 avril 2007

Nous sommes à l’ère de la télécollaboration, l’idée fait son chemin et on l’utilise de plus en plus dans l’industrie. Le modèle éducatif n’échappe pas à cette tendance. L’idée de placer toute une équipe technique dans une « War Room » afin de régler les problèmes à distance est, disons-le, fort attrayante. Je suis même persuadé que la somme est supérieure à l’addition des composantes. L’équipe technique en sort certainement plus efficace.

La question se pose donc : « peut-on, dans un contexte pédagogique, se passer de ressources humaines sur place? « 

L’utilisation des tics en classe doit comporter le moins d’irritants possible. Par exemple, si l’ordinateur 22 a un problème, signifier la situation devrait être la seule action de l’enseignant. Lorsqu’un enseignant passe 10 minutes au téléphone afin d’expliquer la nature du problème de l’ordinateur 22, c’est 15 % de son cours où il n’est pas disponible pour ses élèves. Si en plus d’essayer d’utiliser de nouvelles technologies, on ajoute la notion technique, je crains que nous dévions du but d’intégrer les tics à la pratique.

La réponse à la question, c’est tout simplement non. L’enseignant se doit d’être supporté techniquement sur place. Une solution informatique qui fonctionne pour un bureau d’avocat, n’est tout simplement pas exportable dans une classe.

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Auteur : Éric Noël
• 15 avril 2006

François évoque dans ces deux derniers billets les faux sentiments de sécurité qu’offre internet en occultant les dangers inhérents à son utilisation.

Lorsqu’on installe un nouvel équipement, généralement les utilisateurs reçoivent une certaine formation quant à une utilisation fonctionnelle. Mais lorsque nous avons laissé entrer internet dans nos écoles, la formation n’est jamais venue (parceque jamais demandé?). On posait l’axiome, vous l’avez à la maison, vous savez à quoi vous en tenir. Cela a été longtemps vrai, mais on comprend plus rapidement le fonctionnement d’une sécheuse que d’internet, la sécheuse ne videra pas mon compte de banque (au pire un peu de monnaie au fond de mes poches).

La candeur avec laquelle les jeunes se livrent au Web, se retrouve presque en copier-coller dans la population adulte et aussi dans la population professorale. Je crois donc que nous avons une mission entant qu’institution d’enseignement d’agir là où les parents sont souvent impuissant.

Mais tout doit pourtant passer par la formation des maîtres. Afin que tous soit conscients des réalités omniprésentes, bonnes comme malveillantes, qu’internet représente. Toute année scolaire devrait commencer par une prise de conscience d’internet.

Personnellement je m’en remets au site Réseau Éducation-Médias, afin d’y trouver des idées d’activités.

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Auteur : Éric Noël
• 14 avril 2006

La dernière journée du colloque fut pour moi l’une des plus stimulante. Le dîner-conférence de monsieur Ronald Canuel, (Directeur de la Commission scolaire Eastern Townships) sur l’approche mise de l’avant par sa CS afin de bien préparer les élèves à vivre leur propre avenir, plutôt que le nôtre. Cette conférence fut une plus révélatrice et motivante, je m’en veux déjà de ne pas avoir eu le temps de prendre plus de notes, j’aimerais quand même mettre la main sur sa présentation powerpoint. Notons entre autres le déploiement, dans cette CS, d’ordinateurs portables pour les élèves de la 2e année du primaire à la 5e du secondaire. Elle compte aujourd’hui 5600 iBooks d’Apple, ayant tous accès à Internet sans fil!

Le reste de la journée fut de travailler sur le bulletin réforme au secondaire avec le concepteur de l’application Gilles Jobin (qui avait donné un atelier sur cette application l’an dernier). Je tiens à remercier Gilles d’avoir pris le temps de configurer avec moi la chose.

L’atelier de l’après-midi, qui était non prévu (et à laquelle je n’étais pas inscrit) intitulé : « Diversifier les formes de soutien à l’aide des TICS », a été également intéressant. L’aspect de la vidéo-conférence pourrait être appliqué, entre-autre, au Recit de l’enseignement privé, puisque dans la structure actuelle, les méchantes écoles privées sont exclues des récits régionaux, et forment une espèce de région virtuelle. Nous vivons donc dans cet aspect comme des écoles éloignées. Bref ça pourrait être pratique d’échanger dans cette voie

Mise à jour 14 avril 10h28 Dans le blogue de l’Aquops on a répondu à mon souhait. Dans le billet Rencontre avec M Ronald Canuel on donne effectivement vers la présentation powerpoint de la conférence.

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