Archives du tag ◊ je rêve ◊

Auteur :
• 26 mai 2009

Happy Birthday to ME!Il y a exactement 4 ans, j’écrivais mon tout premier billet intitulé : « 5 ans déjà..« . J’aurai donc pu intituler le billet présent : « 4 ans déjà de puis le 5 ans déjà » ou plus simplement « déjà 9 ans, je l’ai dit il y a 4 ans ».

Finalement, je n’ai rien a dire aujourd’hui, je voulais juste m’autosouhaiter bonne fête et vous remercier tous de me lire et de me commenter!

Mais pour être franc, le cybercarnet du ProfNoël s’appelait autrement lors de cette première journée (et uniquement cette journée au fait), puisque Google est votre ami, que fut ce nom de blogue qui a eu comme qualité l’éphémérité d’un seul jour?

Auteur :
• 16 mars 2009

Gnu

J’aurais pu également nommer ce billet: « Intégrer une solution, libre hors série ». Dans ce billet de cette série, j’expliquai qu’une façon de bien intégrer un changement de système d’exploitation vers une solution libre est de passer graduellement à des applications libres.

De cette manière, la migration se fera un peu plus en douceur, car l’utilisateur conservera plusieurs repères, puisque toutes les applications suivantes s’installent ou bien dans le système Windows, ou bien dans un système GNU/Linux.

Voici donc mon top 15 des applications libres (ou gratuites):

  1. OpenOffice.org
  2. Firefox
  3. GIMP
  4. VLC Media Player
  5. Thunderbird
  6. FileZilla
  7. Pidgin
  8. 7-Zip
  9. Launchy
  10. Skype -> Ekiga
  11. DropBox
  12. Opera -> Inskscape
  13. HandBrake
  14. Audacity
  15. Amarok


Auteur :
• 10 mars 2009

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie (ici et là) de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

3. L’implantation d’une solution libre est un investissement, il ne faut s’attendre à faire de pleines économie dès l’an 1.

L’implantation d’une solution libre est tout d’abord un investissement

  1. humain
  2. technologique
  3. et monétaire

Les trois types d’investissements doivent exister et coexister. Il doit y avoir un équilibre entre ceux-ci. Durant l’implantation, une partie des sommes monétaires épargnées doit nécessairement être investie dans un accompagnement technologique et humain.

Si le but de la manœuvre est uniquement d’économiser complètement les sommes dédiés à l’achat des licences, sur une très courte échéance, la pérennité de l’implantation de la solution libre est fortement vouée à l’échec.

L’implémentation réussie d’une solution libre est un investissement gagnant c’est certain, il faut simplement éviter la recherche de l’économie instantanée.

Auteur :
• 15 novembre 2008

On ne fait rien comme les autres chez les Noël. Aujourd’hui c’est la demi-fête de ma plus jeune. Fière de cet évènement, elle a passé la journée d’hier à expliquer ce qu’était un demi-fête. Ce midi au diner, elle m’a demandé, le plus sérieux du monde, pourquoi personne à son école ne fêtait sa demi-fête?

Au fait, c’est quoi une demi-fête? Me souvenant de l’importance que j’accordais lorsque j’étais plus jeune à ajouter systématiquement la demi lorsque l’on me demandait mon age, nous avons décidé de le souligner pour les enfants. Donc on fête la demi ici, et So vient d’avoir sept ans et demi. Nous suivons ce rituel depuis la naissance des enfants, et continuerons de l’observer jusqu’à l’âge de neuf ans et demi. Et qu’on ne me parle pas de surconsommation, parce qu’il n’y pas de cadeaux, il y a tout simplement un souper en famille, un gâteau avec huit chandelles; sept allumées et une éteinte.

J’espère que mes filles légueront ce brin de folie de leur papa à leurs enfants….

Catégorie : Clin d’œil | Tags : ,  | Un commentaire
Auteur :
• 31 octobre 2008
OpenOffice.org School Mascot

Mascotte scolaire OpenOffice.org

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.

Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :

  • Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
  • Un parc dédié à Linux.

Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.

Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.

Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.

Auteur :
• 26 octobre 2008

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

  1. Avoir à l’idée que bien que nous ayons un plein contrôle sur la technologie que nous déployons, nous devons avoir une très forte influence sur celle que nous ne contrôlons pas.

En effet, un des écueils de ce type que nous avons eu la dernières fois n’a pas été au niveau de Linux lui même, mais au niveau d’OpenOffice. Oui il y avait OpenOffice à l’école, mais à la maison il ne l’avait pas.

Avec OOo on parle de compatibilité de 99%. On en a cassé du sucre sur le 1%. Il est certain que la mise en page d’un document texte, ou la présentation des diapositives d’une présentation peuvent être dérangées, si nous n’utilisons pas les mêmes outils à l’école et à la maison (et comme la norme est d’être à la dernière minute…).

Il ne faut pas se contenter de mentionner que c’est téléchargeable quelque part dans internet. Pour la prochaine fois, il faudra remettre, à tous les élèves, un cd avec la même OpenOoofice (même version que celle déployée à la maison) accompagné d’instructions d’installation claires.

Il faut influencer, à notre avantage, la technologie que nous ne contrôlons pas.

Éric Noël

Auteur :
• 24 avril 2007

vue de hautHier midi j’apporte au resto mon portable afin de travailler un truc tranquille, on bout de douze secondes, évidemment, ce dont j’ai besoin est sur le web. Je tente ma chance, je clique sur le bouton « afficher les réseaux sans fil « . Deux réseaux disponibles, mais sécurisés, bref je mange en vitesse.

Cet après-midi, j’ai une attente de 30 minutes pendant le cours de ma fille. Ici, l’école de musique est dans le CEGEP, je me dis que je vais surement être capable d’attraper une borne au vol, rien, nada!

Là je déclare que je suis totalement et définitivement jaloux de Île Sans Fil et de Zap Quebec.

Comment fait-on un Zap Saguenay ?

Catégorie : General | Tags : ,  | 5 commentaires
Auteur :
• 13 avril 2007

rj45Et si nous allions tous dans la même direction, partout au Québec en même temps, pendant toute une journée? Je pense à une journée complète où les enseignants pourraient expérimenter/discuter/partager à propos des TIC.

C’est déplorable mais c’est la réalité, l’utilisateur lambda n’ira jamais à l’AQUOPS ou bien à d’autres colloques du genre. Peut-être avons-nous atteint un certain point et qu’il est temps d’inverser le processus des enseignants qui se déplace dans des colloques en amenant les colloques dans nos milieux. Dans cette journée, nous pouvons donner le goût des TIC aux gens qui ont de la difficulté à brancher une clé USB par exemple. Il faut tout simplement les prendre là où ils sont. Prêcher par l’exemple, démystifier les choses, la décompliquer, la démocratiser. Dans cette journée, les plus avancés peuvent partager leurs passions.

Nous avons tous commencés dans nos institutions par l’achat d’un canon, pourquoi avons-nous dû en acheter un deuxième puis un troisième? Parce que les gens l’utilisaient, il y avait une pression. Ce genre de journée obligerait même nos services informatiques à livrer la marchandise. Et à subir de la pression pédagogique.

J’imagine ce genre de journée où physiquement nous serions dans nos classes et que virtuellement nous serions partout au Québec!

Et à ceux qui me diront que ce genre de journée est technologiquement utopique, je leur répondrais alors à ce moment que si c’est vrai, et bien l’utilisation des TIC en classe est également utopique.

Catégorie : TIC | Tags : , , ,  | 2 commentaires
Page 1 sur 212