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Auteur : Éric Noël
• 9 mai 2009

Voici comment installer la dernière version d’OpenOffice 3,1 (amélioration entre autres du travail collaboratif) dans votre Ubuntu. Dans ce billet on y parle des nouvelles fonctionnalités.

Ils faut par contre passer par les dépôts semi-officiels de l’équipe Scribbers.

Avertissement: les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer avec des droits superutilisateurs (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système. Je ne suis donc pas responsable de vos erreurs.

La méthode suivante est à privilégier si vous utilisé Jaunty, Intrepid ou Hardy.

On choisit Système -> Administration -> Sources de logiciels

Et dans Logiciels de tierces parties on ajoute pour Jaunty:

deb http://ppa.launchpad.net/openoffice-pkgs/ppa/ubuntu jaunty main

Et ensuite on tappe dans une console, afin d’ajouter la clé:

wget -q 'http://keyserver.ubuntu.com:11371/pks/lookup?op=get&search=0x60D11217247D1CFF' -O- | sudo apt-key add -

Et on effectue la mise à jour:

sudo aptitude update && sudo aptitude full-upgrade -y

Voilà c’est terminé!


Si vous n’utilisez pas Jaunty, Intrepid ou Hardy (ou que vous n’utilisez pas les dépôts), voici comment installer la 3.1 sans les dépôts.

On doit s’assurer de désinstaller la version 3.0.1,

Dans un terminal on tape:

sudo apt-get remove openoffice.org-common

(note: on peut aussi faire sudo apt-get remove openoffice*.* qui est un peu plus brutal et moins élégant) <- vraiment pas à essayer!

Pour que la nouvelle version soit entièrement fonctionnelle (pour certaines fonctions avancées, mais ça fonctionne aussi sans), on se doit d’installer un Java run time environnement.

sudo apt-get install sun-java6-jre sun-java6-plugin sun-java6-fonts

Ensuite téléchargeons OpenOffice 3.1 (Université de Sherbrooke)

wget http://gulus.usherbrooke.ca/pub/appl/openoffice/localized/fr/3.1.0/OOo_3.1.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

On décompresse

tar -xvzf OOo_3.1.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

On se positionne dans le bon répertoire

cd OOO310_m11_native_packed-4_fr.9399/DEBS/

Et on installe

sudo dpkg -i *.deb

Maintenant il faut installer les menus et les correspondances

cd desktop-integration
sudo dpkg -i *.deb

Voilà c’est terminé. On peut faire un peu de ménage.

rm -r ~/OOO310_m11_native_packed-4_fr.9399
cd
rm OOo_3.1.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

Bonne version 3.1 !

MAJ 9 mai 17h57

  • Il semble que dans l’installation via les dépôts il y ait une difficulté concernant la francisation. Soyons patient.
  • Dans l’installation via l’archive, la francisation semble correcte.
  • Si vous obtenez un plantage systématique à l’ouverture dOpenOffice, effacez le répertoire .openoffice.org dans votre dossier personnel.

MAJ 18 mai 12h20

Il semble que les dépôts ne soient pas pressés de nous donner la version française. J’ai fini par ne plus être patient. Si la version francophone est primordiale pour vous, avant de repasser à la 3.0 vous pouvez télécharger la paquet de francisation de Debian et l’installer (dans le cas bien sur où vous avez installer OOo via les  dépôts semi-officiels de l’équipe Scribbers):

openoffice.org-l10n-fr_3.1.0-1_all.deb

C’est bien sur à titre expérimental, je viens de le faire et cela semble stable.

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Auteur : Éric Noël
• 24 mars 2009

Le projet Colibris est une distribution de logiciels libres francophones (à saveur éducationnelle), facilitant ainsi leurs installations la maison, et à l’école. Comme ceux-ci le disent :

Nous voulons surtout offrir des logiciels indispensables et utilisés par la plupart des enseignants et des élèves. Notre cédérom étant destiné avant tout au monde scolaire, nous y avons ajouté des logiciels propres à certaines disciplines scolaires comme les mathématiques, la musique, la physique, etc. Nous mettons donc la priorité sur les logiciels les plus susceptibles d’être piratés : suite bureautique, logiciels d’édition d’images et de sons, utilitaires, etc.

Disponible sous forme de cédérom en version Mac et Windows, voici que Colibris (profitant de l’outil Remastersys) publie un Live CD (en DVD) basé sur Linux (Intrepid Ibex); Ubuntu Colibris Remix version 0.8 .

Ce Live Cd peut devenir un outil très intéressant de présentation/expérimentation basé justement sur un des avantages du Live CD: essayer sans rien changer/bousiller.

Quelques applications contenues dans le projet.

  • 7-Zip
  • Audacity
  • CDex
  • Celestia
  • Dmaths
  • FileZilla
  • Firefox
  • Freemind
  • GCompris
  • GeoGebra
  • GEONExT
  • GIMP
  • GNU Chess
  • Inkscape
  • JAlbum
  • JSudoku-FR
  • Tans
  • KompoZer
  • OpenOffice.org
  • Paint.net
  • PDFCreator
  • Scribus
  • SuperTuxKart
  • Sweet Home 3D
  • Thunderbird
  • Tux Math
  • TuxPaint
  • TuxTyping 2
  • VLC media player

Ce qui me fait penser à un autre projet de Live Cd publié il y a quelques années sous le nom de MsTUX. Le projet était l’initiative du service national du RÉCIT mathématique, Science et technologie et était basé sur une Knopix. La distribution proposait aux élèves et aux enseignants un environnement de travail informatique nomade. Il rassemblait plusieurs logiciels à caractère mathématique et scientifique.

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Auteur : Éric Noël
• 16 mars 2009

Gnu

J’aurais pu également nommer ce billet: « Intégrer une solution, libre hors série ». Dans ce billet de cette série, j’expliquai qu’une façon de bien intégrer un changement de système d’exploitation vers une solution libre est de passer graduellement à des applications libres.

De cette manière, la migration se fera un peu plus en douceur, car l’utilisateur conservera plusieurs repères, puisque toutes les applications suivantes s’installent ou bien dans le système Windows, ou bien dans un système GNU/Linux.

Voici donc mon top 15 des applications libres (ou gratuites):

  1. OpenOffice.org
  2. Firefox
  3. GIMP
  4. VLC Media Player
  5. Thunderbird
  6. FileZilla
  7. Pidgin
  8. 7-Zip
  9. Launchy
  10. Skype -> Ekiga
  11. DropBox
  12. Opera -> Inskscape
  13. HandBrake
  14. Audacity
  15. Amarok


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Auteur : Éric Noël
• 10 mars 2009

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie (ici et là) de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

3. L’implantation d’une solution libre est un investissement, il ne faut s’attendre à faire de pleines économie dès l’an 1.

L’implantation d’une solution libre est tout d’abord un investissement

  1. humain
  2. technologique
  3. et monétaire

Les trois types d’investissements doivent exister et coexister. Il doit y avoir un équilibre entre ceux-ci. Durant l’implantation, une partie des sommes monétaires épargnées doit nécessairement être investie dans un accompagnement technologique et humain.

Si le but de la manœuvre est uniquement d’économiser complètement les sommes dédiés à l’achat des licences, sur une très courte échéance, la pérennité de l’implantation de la solution libre est fortement vouée à l’échec.

L’implémentation réussie d’une solution libre est un investissement gagnant c’est certain, il faut simplement éviter la recherche de l’économie instantanée.

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Auteur : Éric Noël
• 17 novembre 2008

J’avais écrit dans ce billet 8 raisons pour lesquelles je ne passerais pas immédiatement (c’est important de mentionner le mot immédiatement ici) à Intrepid Ibex. Une de ces huit raisons était l’incompatibilité de mon précieux Antidote et de la version 8.10 d’Ubuntu.

Plusieurs commentaires de ce billet faisaient également mention de la préoccupation de certains concernant ce même petit problème.

J’ai donc communiqué cet après-midi avec un responsable Druide informatique à propos, dans un premier temps de l’intégration d’antidote à OpenOffice 3 et dans un second temps de la compatibilité avec Intrepid Ibex.

Voici la réponse que j’ai reçue :

Dans sa dernière version (v7), Antidote RX ne s’intègre pas dans OpenOffice 3 et n’est pas compatible avec Ubuntu 8.10. Nous attendions la sortie de la version grand public pour compléter nos travaux et tests d’intégration.

Afin de connaître en primeur la date de sortie de la version d’Antidote intégrée à OpenOffice 3 et la compatibilité avec Ubuntu 8.10, nous vous suggérons de vous inscrire à notre liste de diffusion Info-Druide (http://www.druide.com/listes.html).

Donc ce n’est pas une erreur d’installation de ma part, l’incompatibilité est confirmée (de même que la non-intégration à open office) Alors, on se met en mode attente….

p.s. J’aime bien mon jeu de mots dans le titre du billet ;)

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Catégorie : ubuntu | Tags : , , , ,  | 3 commentaires
Auteur : Éric Noël
• 14 novembre 2008

Édit 20 novembre

Puisqu’il est toujours avantageux d’utiliser les dépôts (mise à jour automatique, etc.), voici comment installer OpenOffice 3 de cette façon.

On choisit Système -> Administration -> Sources de logiciels

Et dans Logiciels de tierces parties on ajoute:

deb http://ppa.launchpad.net/openoffice-pkgs/ubuntu intrepid main

Et ensuite on tappe dans une console:

sudo aptitude update && sudo aptitude full-upgrade -y

Pour Hardy Heron c’est ici.

Je sais, certain dirons que je me suis auto copié/collé, mais voici en quelques étapes faciles l’installation de la dernière mouture d’OpenOffice dans notre Intrepid Ibex 8.10 (et oui, ce sont les mêmes que pour Hardy Heron, un gros titre, il n’y a rien de mieux pour régler les questions…).

On doit s’assurer de désinstaller la version 2.4,

Dans un terminal on tape:

sudo apt-get remove openoffice.org-common

(note: on peut aussi faire sudo apt-get remove openoffice*.* qui est un peu plus brutal et moins élégant)

Pour que la nouvelle version soit entièrement fonctionnelle (pour certaines fonctions avancées, mais ça fonctionne aussi sans), on se doit d’installer un Java run time environnement.

sudo apt-get install sun-java6-jre sun-java6-plugin sun-java6-fonts

Ensuite téléchargeons OpenOffice 3.0.0 (Université de Sherbrooke)

wget http://gulus.usherbrooke.ca/pub/appl/openoffice/localized/fr/3.0.0/OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

On décompresse

tar -xvzf OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

On se positionne dans le bon répertoire

cd OOO300_m9_native_packed-1_fr.9358/DEBS/

Et on installe

sudo dpkg -i *.deb

Maintenant il faut installer les menus et les correspondances

cd desktop-integration
sudo dpkg -i *.deb

Voilà c’est terminé. On peut faire un peu de ménage.

rm -r ~/OOO300_m9_native_packed-1_fr.9358
cd
rm OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

Bonne version 3.0.0 !

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Auteur : Éric Noël
• 5 novembre 2008

Ce n’est pas facile la vie d’une distribution Ubuntu lorsqu’elle suit une LTS (long term support). Alors, voici huit raisons pour lesquelles je ne passerai pas immédiatement à Intrepid Ibex dans mon ordinateur principal.

  1. Hardy Heron est robuste et stable.
  2. Intrepid Ibex n’a pas intégré OpenOffice 3
  3. Intrepid Ibex n’a pas intégré Firefox 3.1
  4. La gestion wifi du network manager semble éprouver de sérieux problèmes
  5. Les bogues d’affichage sur ma nvidia lorsque compiz est activé.
  6. Antidote ne fonctionne pas.
  7. Plus lent que les autres versions
  8. Intrepid iBex sera supporté jusqu’en avril 2010 alors que Hardy Heron le sera un an de plus (avril 2011).

Bon, maintenant que la raison a parlé, combien de temps vais-je résister?

J’ai l’impression d’avoir fait mes résolutions du jour de l’an ;)

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Auteur : Éric Noël
• 31 octobre 2008
OpenOffice.org School Mascot

Mascotte scolaire OpenOffice.org

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.

Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :

  • Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
  • Un parc dédié à Linux.

Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.

Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.

Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.

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Auteur : Éric Noël
• 26 octobre 2008

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

  1. Avoir à l’idée que bien que nous ayons un plein contrôle sur la technologie que nous déployons, nous devons avoir une très forte influence sur celle que nous ne contrôlons pas.

En effet, un des écueils de ce type que nous avons eu la dernières fois n’a pas été au niveau de Linux lui même, mais au niveau d’OpenOffice. Oui il y avait OpenOffice à l’école, mais à la maison il ne l’avait pas.

Avec OOo on parle de compatibilité de 99%. On en a cassé du sucre sur le 1%. Il est certain que la mise en page d’un document texte, ou la présentation des diapositives d’une présentation peuvent être dérangées, si nous n’utilisons pas les mêmes outils à l’école et à la maison (et comme la norme est d’être à la dernière minute…).

Il ne faut pas se contenter de mentionner que c’est téléchargeable quelque part dans internet. Pour la prochaine fois, il faudra remettre, à tous les élèves, un cd avec la même OpenOoofice (même version que celle déployée à la maison) accompagné d’instructions d’installation claires.

Il faut influencer, à notre avantage, la technologie que nous ne contrôlons pas.

Éric Noël

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Auteur : Éric Noël
• 13 octobre 2008

Edit du 5 janvier 2009

Depuis l’écriture de ce billet, un dépot est disponible pour l’installation de openoffice3. Il est grandement préférable d’utiliser celui-ci, puisque les mises à jour suivront.

le dépot

deb http://ppa.launchpad.net/openoffice-pkgs/ubuntu hardy main

__________________________
Voici en quelques étapes faciles l’installation de la dernière mouture d’OpenOffice.

On doit s’assurer  de désinstaller la version 2.4 de notre Hardy Héron,

Dans un terminal on tape:

sudo apt-get remove openoffice.org-common

(note: on peut aussi faire sudo apt-get remove openoffice*.* qui est un peu plus brutal et moins élégant)

Pour que la nouvelle version soit entièrement fonctionnelle (pour certaines fonctions avancées, mais ça fonctionne aussi sans), on se doit d’installer un Java run time environnement.

sudo apt-get install sun-java6-jre sun-java6-plugin sun-java6-fonts

Ensuite téléchargeons OpenOffice 3.0.0

wget ftp://ftp.plusline.de/pub/OpenOffice/localized/fr/3.0.0/OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

On décompresse

tar -xvzf OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

On se positionne dans le bon répertoire

cd OOO300_m9_native_packed-1_fr.9358/DEBS/

Et on installe

sudo dpkg -i *.deb

Maintenant il faut installer les menus et les correspondances

cd desktop-integration
sudo dpkg -i *.deb

Voilà c’est terminé. On peut faire un peu de ménage.

rm -r ~/OOO300_m9_native_packed-1_fr.9358
cd
rm OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz

Bonne version 3.0.0 !

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