
Mascotte scolaire OpenOffice.org
Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.
J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.
Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.
J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.
2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.
Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :
- Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
- Un parc dédié à Linux.
Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.
Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.
Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.
Commentaires