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• 31 octobre 2008
OpenOffice.org School Mascot

Mascotte scolaire OpenOffice.org

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.

Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :

  • Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
  • Un parc dédié à Linux.

Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.

Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.

Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.

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• 26 octobre 2008

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

  1. Avoir à l’idée que bien que nous ayons un plein contrôle sur la technologie que nous déployons, nous devons avoir une très forte influence sur celle que nous ne contrôlons pas.

En effet, un des écueils de ce type que nous avons eu la dernières fois n’a pas été au niveau de Linux lui même, mais au niveau d’OpenOffice. Oui il y avait OpenOffice à l’école, mais à la maison il ne l’avait pas.

Avec OOo on parle de compatibilité de 99%. On en a cassé du sucre sur le 1%. Il est certain que la mise en page d’un document texte, ou la présentation des diapositives d’une présentation peuvent être dérangées, si nous n’utilisons pas les mêmes outils à l’école et à la maison (et comme la norme est d’être à la dernière minute…).

Il ne faut pas se contenter de mentionner que c’est téléchargeable quelque part dans internet. Pour la prochaine fois, il faudra remettre, à tous les élèves, un cd avec la même OpenOoofice (même version que celle déployée à la maison) accompagné d’instructions d’installation claires.

Il faut influencer, à notre avantage, la technologie que nous ne contrôlons pas.

Éric Noël

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• 17 avril 2007

Nous nous sommes attardés dernièrement sur un problème criant en éducation : les enseignants qui utilisent l’ordinateur comme outil d’apprentissage.

Voulant éviter que ce fléau se répande partout au Québec, nous vous proposons quelques moyens à utiliser afin d’éviter une catastrophe prévisible. Voici donc comment, en 10 points, freiner, voire même stopper toutes initiatives de l’enseignant dans l’appropriation des TIC. Bien que seulement quelques points puissent suffire à le démotiver dans son appropriation, le gage de succès (dans le retour à un enseignement plus normal) est atteint lorsqu’un maximum de moyens est utilisés.

  1. Ne pas mettre à la disponibilité de l’enseignant un ordinateur, afin que celui-ci le prenne en main.
  2. Instaurer des politiques qui empêchent l’enseignant d’installer de nouvelles applications dans le but d’expérimenter de nouvelles avenues.
  3. Dépouiller les ordinateurs afin que ceux-ci ne puissent plus utiliser de clés USB, de Cd-rom ou du multimédia.
  4. Instaurer la dictature du service informatique en y assujettissant la pédagogie.
  5. Sortir les techniciens de l’école afin de résoudre les problèmes techniques à distance.
  6. Avoir juste assez de budgets afin de former les formateurs, mais pas les enseignants.
  7. N’utiliser qu’une suite bureautique comme application des TIC.
  8. Le web est dangereux, il faut instaurer des filtres de plus en plus puissants en ne misant pas sur l’éducation.
  9. Limiter l’enseignant dans son utilisation des TIC sous prétexte de l’uniformisation de l’enseignement d’une matière.
  10. Imposer à l’enseignant LA/UNE façon de faire.

J’ai écrit ce billet en misant sur l’ironie. Disons que mes oreilles (grandes ouvertes) ont entendu bien des commentaires à ce sujet au dernier colloque de l’AQUOPS. Ceux-ci m’ont permis d’étoffer ce billet.

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• 8 avril 2007

Il y a huit ans je publiais dans le Web l’annuaire scientifique franco-science.org. J’en étais le concepteur, je possédais le nom de domaine et j’en assurais l’hébergement. Le contenu était anecdotique et mes seules prises de position consistaient à consacrer un site Web, le site de la semaine. Au cours des années, j’ai carrément perdu toutes mes archives concernant ce site. Pourtant, à l’aide du module Resurrect Pages de Firefox, je peux en quelques cliques accéder à une image temporelle de ce que cette page a déjà été.

Ceci m’amène à la médiatisation de la suspension d’élève qui a eu lieu la semaine dernière (suspension qui est selon moi assez fréquente). Je ne veux pas revenir sur la suspension comme telle mais plus particulièrement sur l’article d’un journaliste qui va même jusqu’a citer le blogue de Francois (en le comparent à un forum) et de publier dans son journal des extraits du blogue en question.

Je suis solidaire avec Francois et j’admire la tournure qu’a pris sa discution avec ces élèves. Mais n’oublions pas, ce que nous écrivons maintenant, même si nous l’effaçons la semaine prochaine, sera encore accessible dans 100 ans. Écrirons-nous dorénavant sous la pression d’une rectitude politique corporative? Celle-ci nous amènera-t-elle à élimer toutes discutions civilisées avec des élèves dans des sujets aussi épineux (pour certains) que la critique (se voulant on l’espère constructive) de leurs milieux de vie (autre article ici)?

Je trouve primordial d’éduquer comme le suggère Gilles dans son espace, mais nous devons primordialement réaliser jusqu’à quel point nous nous exposons nous-mêmes.

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• 5 avril 2007

Nous sommes à l’ère de la télécollaboration, l’idée fait son chemin et on l’utilise de plus en plus dans l’industrie. Le modèle éducatif n’échappe pas à cette tendance. L’idée de placer toute une équipe technique dans une « War Room » afin de régler les problèmes à distance est, disons-le, fort attrayante. Je suis même persuadé que la somme est supérieure à l’addition des composantes. L’équipe technique en sort certainement plus efficace.

La question se pose donc : « peut-on, dans un contexte pédagogique, se passer de ressources humaines sur place? « 

L’utilisation des tics en classe doit comporter le moins d’irritants possible. Par exemple, si l’ordinateur 22 a un problème, signifier la situation devrait être la seule action de l’enseignant. Lorsqu’un enseignant passe 10 minutes au téléphone afin d’expliquer la nature du problème de l’ordinateur 22, c’est 15 % de son cours où il n’est pas disponible pour ses élèves. Si en plus d’essayer d’utiliser de nouvelles technologies, on ajoute la notion technique, je crains que nous dévions du but d’intégrer les tics à la pratique.

La réponse à la question, c’est tout simplement non. L’enseignant se doit d’être supporté techniquement sur place. Une solution informatique qui fonctionne pour un bureau d’avocat, n’est tout simplement pas exportable dans une classe.

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• 24 septembre 2006

Hier à la bibliothèque municipale, j’ai rencontré un ancien camarade d’université, bref on échange un peu pédagogie et école à la maison et on se promet de communiquer par courriel.

En arrivant à la maison, j’explore un peu son site afin de découvrir le lien suivant : Savez-vous comment écrire Saguenay–Lac-Saint-Jean sans faute? ICI

J’en apprends décidément à tous les jours!

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• 18 mai 2006

À la suite de l’écoute de la dernière capsule scientifique de radio-canada, je demande si une administration scolaire peut, au Québec, empêcher un enseignant (probablement de science) d’aborder le thème de l’évolution (si c’est au programme)?

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• 7 mai 2006

Dernièrement, mon wiki scolaire (le wiki collaboratif du ProfNoel) fut déménagé de serveur.Et puisque j’avais fait un paquet de modifications (que bien sur je n’avais pas noté), le fonctionnement optimal désiré avait disparu. C’est en suivant le projet familial de Pierre que j’appris que le WikiniMST offrait une nouvelle mise à jour intéressante, avec plus de possibilités. La mise à jour fut faite.

Mais il reste encore la réécriture d’Url à la volée à faire. La réécriture à la volée permet de changer l’adresse en quelque chose de plus convivial. http://w3.sdec.qc.ca/wiki/wakka.php?wiki=PagePrincipale devient http://w3.sdec.qc.ca/wiki/PagePrincipale . Je tiens énormément à cette fonctionnalité. Je trouve que, dans un contexte de présentation, celle-ci abolit le côté Url incompréhensible (à laquelle il ne faut pas toucher.). Le wiki devient plus convivial. L’élève tape un nom de deux majuscules après la barre oblique, et il est déjà en mode création. J’aime ce petit coté magique. Après le double-clique pour éditer une page, c’est la chose qui impressionne le plus les élèves. Ceux-ci peuvent ainsi se débarrasser du contenant et focalisé sur le contenu, le côté technique/internet/compliqué peut ainsi être évacué.

Je vais donc me relancer dans le bidouillage (à moins que je n’aie rien compris, mais alors vraiment rien compris à la dernière installation) du code. Peut-être avoir une version réécriture à la volée dans le future ?

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