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• 16 mars 2009

Gnu

J’aurais pu également nommer ce billet: « Intégrer une solution, libre hors série ». Dans ce billet de cette série, j’expliquai qu’une façon de bien intégrer un changement de système d’exploitation vers une solution libre est de passer graduellement à des applications libres.

De cette manière, la migration se fera un peu plus en douceur, car l’utilisateur conservera plusieurs repères, puisque toutes les applications suivantes s’installent ou bien dans le système Windows, ou bien dans un système GNU/Linux.

Voici donc mon top 15 des applications libres (ou gratuites):

  1. OpenOffice.org
  2. Firefox
  3. GIMP
  4. VLC Media Player
  5. Thunderbird
  6. FileZilla
  7. Pidgin
  8. 7-Zip
  9. Launchy
  10. Skype -> Ekiga
  11. DropBox
  12. Opera -> Inskscape
  13. HandBrake
  14. Audacity
  15. Amarok


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• 10 mars 2009

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie (ici et là) de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

3. L’implantation d’une solution libre est un investissement, il ne faut s’attendre à faire de pleines économie dès l’an 1.

L’implantation d’une solution libre est tout d’abord un investissement

  1. humain
  2. technologique
  3. et monétaire

Les trois types d’investissements doivent exister et coexister. Il doit y avoir un équilibre entre ceux-ci. Durant l’implantation, une partie des sommes monétaires épargnées doit nécessairement être investie dans un accompagnement technologique et humain.

Si le but de la manœuvre est uniquement d’économiser complètement les sommes dédiés à l’achat des licences, sur une très courte échéance, la pérennité de l’implantation de la solution libre est fortement vouée à l’échec.

L’implémentation réussie d’une solution libre est un investissement gagnant c’est certain, il faut simplement éviter la recherche de l’économie instantanée.

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• 31 octobre 2008
OpenOffice.org School Mascot

Mascotte scolaire OpenOffice.org

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.

Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :

  • Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
  • Un parc dédié à Linux.

Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.

Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.

Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.

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• 26 octobre 2008

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

  1. Avoir à l’idée que bien que nous ayons un plein contrôle sur la technologie que nous déployons, nous devons avoir une très forte influence sur celle que nous ne contrôlons pas.

En effet, un des écueils de ce type que nous avons eu la dernières fois n’a pas été au niveau de Linux lui même, mais au niveau d’OpenOffice. Oui il y avait OpenOffice à l’école, mais à la maison il ne l’avait pas.

Avec OOo on parle de compatibilité de 99%. On en a cassé du sucre sur le 1%. Il est certain que la mise en page d’un document texte, ou la présentation des diapositives d’une présentation peuvent être dérangées, si nous n’utilisons pas les mêmes outils à l’école et à la maison (et comme la norme est d’être à la dernière minute…).

Il ne faut pas se contenter de mentionner que c’est téléchargeable quelque part dans internet. Pour la prochaine fois, il faudra remettre, à tous les élèves, un cd avec la même OpenOoofice (même version que celle déployée à la maison) accompagné d’instructions d’installation claires.

Il faut influencer, à notre avantage, la technologie que nous ne contrôlons pas.

Éric Noël

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• 17 avril 2007

Nous nous sommes attardés dernièrement sur un problème criant en éducation : les enseignants qui utilisent l’ordinateur comme outil d’apprentissage.

Voulant éviter que ce fléau se répande partout au Québec, nous vous proposons quelques moyens à utiliser afin d’éviter une catastrophe prévisible. Voici donc comment, en 10 points, freiner, voire même stopper toutes initiatives de l’enseignant dans l’appropriation des TIC. Bien que seulement quelques points puissent suffire à le démotiver dans son appropriation, le gage de succès (dans le retour à un enseignement plus normal) est atteint lorsqu’un maximum de moyens est utilisés.

  1. Ne pas mettre à la disponibilité de l’enseignant un ordinateur, afin que celui-ci le prenne en main.
  2. Instaurer des politiques qui empêchent l’enseignant d’installer de nouvelles applications dans le but d’expérimenter de nouvelles avenues.
  3. Dépouiller les ordinateurs afin que ceux-ci ne puissent plus utiliser de clés USB, de Cd-rom ou du multimédia.
  4. Instaurer la dictature du service informatique en y assujettissant la pédagogie.
  5. Sortir les techniciens de l’école afin de résoudre les problèmes techniques à distance.
  6. Avoir juste assez de budgets afin de former les formateurs, mais pas les enseignants.
  7. N’utiliser qu’une suite bureautique comme application des TIC.
  8. Le web est dangereux, il faut instaurer des filtres de plus en plus puissants en ne misant pas sur l’éducation.
  9. Limiter l’enseignant dans son utilisation des TIC sous prétexte de l’uniformisation de l’enseignement d’une matière.
  10. Imposer à l’enseignant LA/UNE façon de faire.

J’ai écrit ce billet en misant sur l’ironie. Disons que mes oreilles (grandes ouvertes) ont entendu bien des commentaires à ce sujet au dernier colloque de l’AQUOPS. Ceux-ci m’ont permis d’étoffer ce billet.

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• 13 avril 2007

rj45Et si nous allions tous dans la même direction, partout au Québec en même temps, pendant toute une journée? Je pense à une journée complète où les enseignants pourraient expérimenter/discuter/partager à propos des TIC.

C’est déplorable mais c’est la réalité, l’utilisateur lambda n’ira jamais à l’AQUOPS ou bien à d’autres colloques du genre. Peut-être avons-nous atteint un certain point et qu’il est temps d’inverser le processus des enseignants qui se déplace dans des colloques en amenant les colloques dans nos milieux. Dans cette journée, nous pouvons donner le goût des TIC aux gens qui ont de la difficulté à brancher une clé USB par exemple. Il faut tout simplement les prendre là où ils sont. Prêcher par l’exemple, démystifier les choses, la décompliquer, la démocratiser. Dans cette journée, les plus avancés peuvent partager leurs passions.

Nous avons tous commencés dans nos institutions par l’achat d’un canon, pourquoi avons-nous dû en acheter un deuxième puis un troisième? Parce que les gens l’utilisaient, il y avait une pression. Ce genre de journée obligerait même nos services informatiques à livrer la marchandise. Et à subir de la pression pédagogique.

J’imagine ce genre de journée où physiquement nous serions dans nos classes et que virtuellement nous serions partout au Québec!

Et à ceux qui me diront que ce genre de journée est technologiquement utopique, je leur répondrais alors à ce moment que si c’est vrai, et bien l’utilisation des TIC en classe est également utopique.

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• 5 avril 2007

Nous sommes à l’ère de la télécollaboration, l’idée fait son chemin et on l’utilise de plus en plus dans l’industrie. Le modèle éducatif n’échappe pas à cette tendance. L’idée de placer toute une équipe technique dans une « War Room » afin de régler les problèmes à distance est, disons-le, fort attrayante. Je suis même persuadé que la somme est supérieure à l’addition des composantes. L’équipe technique en sort certainement plus efficace.

La question se pose donc : « peut-on, dans un contexte pédagogique, se passer de ressources humaines sur place? « 

L’utilisation des tics en classe doit comporter le moins d’irritants possible. Par exemple, si l’ordinateur 22 a un problème, signifier la situation devrait être la seule action de l’enseignant. Lorsqu’un enseignant passe 10 minutes au téléphone afin d’expliquer la nature du problème de l’ordinateur 22, c’est 15 % de son cours où il n’est pas disponible pour ses élèves. Si en plus d’essayer d’utiliser de nouvelles technologies, on ajoute la notion technique, je crains que nous dévions du but d’intégrer les tics à la pratique.

La réponse à la question, c’est tout simplement non. L’enseignant se doit d’être supporté techniquement sur place. Une solution informatique qui fonctionne pour un bureau d’avocat, n’est tout simplement pas exportable dans une classe.

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• 23 avril 2006

Deux textes retiennent mon attention depuis plusieurs jours. Tout d’abord celui de Gilles : « Existe-t-il une solution? « .

…mais où l’enseignante n’avait aucun temps de préparation, d’organisation pédagogique, de réflexion qui, à mon avis, devrait normalement accompagner la réalisation d’un tel projet. Je le répète, l’enseignante, très professionnelle, a tout fait sur son temps personnel, hors les heures de travail.

Le problème, c’est que cela fait plus de 20 ans qu’on affiche des beaux projets menés à bout de souffle par des pédagogues et que les administrateurs n’ont pas encore compris cette nécessité de donner du temps aux enseignants. C’est un peu comme s’ils se fiaient sur le bénévolat des enseignants.

Le second texte, celui de Pierre : « Comment se porte notre profession? « 

… Si un prof attend que son employeur lui paie des journées de suppléances, lui donne une augmentation de salaire, ou tout autre privilège par ce qu’il va se former « sérieusement », il va attendre longtemps.

Au texte de Gilles j’ai le goût de dire, que certaines administrations n’y croient tout simplement pas, on nous achète de beaux joujoux afin de jouer en classe, de quoi faut-il se plaindre? Les ordinateurs sont là, parce qu’il y a des ordinateurs partout, donc pour cette mauvaise raison, il en FAUT absolument à l’école. Donner du temps préparation parce que l’enseignant veut « jouer » avec un ordinateur en classe, c’est du caprice, les autres enseignants eux, on ne leur en donne pas.

Au texte de Pierre j’ai le goût de dire, c’est vrai, certains ont abandonné (sans avoir démissionné), je suis heureux dans mon métier parce que je suis passionné. J’apprends tous les jours et je désire encore apprendre.

Ces deux textes m’interpellent, parce que je suis à la fois en accord et en désaccord avec ceux-ci. Je crois que mon pire ennemi est le temps. J’en manque royalement, je dois faire des choix. C’est bien beau vouloir, mais j’aimerai bien qu’on me donne du temps pour vouloir. Il doit exister une espèce d’équilibre entre ces deux situations, une espèce de milieu.

Apprendre seul un logiciel, ça peut être long, mais bougrement efficace. Une formation c’est plus court, mais souvent (mais heureusement pas toujours), on y perd son temps en attendant les utilisateurs moins avancés.

  • Qu’on n’arrête donc de penser que puisque les élèves ont des ordinateurs à la maison, ils savent.
  • Qu’on arrête donc de comparer les enseignants utilisateurs de TIC avec les autres.
  • Que l’on arrête donc de ressentir de la culpabilité lorsque l’on désire demander du temps.

Je suis à la recherche de cet équilibre.

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