Archives du tag ◊ TIC ◊

Auteur : Éric Noël
• 10 avril 2009

Mercredi soir dernier, soit le 8 avril, se déroulait à Sherbrooke, en marge du colloque de l’ Aquops, le tout premier festival d’installation d’Ubuntu. C’est effectivement après les ateliers de la journée, sur les lieux du cocktail, que les participants ont pu prendre contact avec cet environnement Linux.

Une belle gang de profs tripants Ubuntu, ainsi que des bénévoles de Révolution Linux ont su démystifier notre système d’exploitation à tous les participants.

Pendant que dans un coin de la salle il était possible de visionner sur écran géant une installation d’Ubuntu, à l’opposé de la salle, une table était réservée pour ceux qui désiraient installer Ubuntu ou simplement l’expérimenter via un LiveCD.

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Il est certainement à prévoir que cet événement sera de retour l’an prochain! À Québec?

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Auteur : Éric Noël
• 17 mars 2009

Comme je le mentionnais ici, l’aspect monétaire ne doit pas être le seul argument lors d’un passage à une solution libre, mais disons qu’il peut être un argument porteur.

J’ai bien aimé la lecture de cet article : « La crise économique pousse l’entreprise vers Linux » en ligne aujourd’hui chez Toollinux.

Linux dopé par la crise, on s’en doutait. Une récente étude de marché, menée par IDC pour le compte de Novell, révèle une « augmentation de l’acquisition de Linux, motivée par la récession mondiale.»

À quand cette solution dans nos écoles?

MAJ
J’ai retiré ce billet de planet-libre, puisque quelqu’un d’autre avait publié (avant moi) un texte avec le même référant.

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Auteur : Éric Noël
• 16 mars 2009

Voici ce que j’ai reçu dans le courrier du sac d’école de ma fille.

La récupération et le recyclage des TIC

Titre assez accrocheur pour un papa comme moi, j’ouvre le pamphlet et à l’intérieur je peux lire :

Saviez-vous que les TIC contiennent plusieurs matières dangereuses?
En voici quelques-unes :

Suivi d’une liste à puce ayant une tête de mort comme motif :

  • Plomp
  • Mercure
  • Cadnium
  • Béryllium
  • Antimoine
  • Arsenic
  • Chrome hexavalent
  • Ignifugeants bromés
  • Polychlorure de vinyle (PVC)

Cela me fait drôle, j’ai toujours abordé les TIC d’un angle philosophique et non physique. Je suis répondant TIC à mon école et je dois faire la promotion des TIC.

Suis-je devenu tout à coup un gros pollueur? La compétence TIC remplacée par une recherche environnementale?

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Auteur : Éric Noël
• 16 mars 2009

Gnu

J’aurais pu également nommer ce billet: « Intégrer une solution, libre hors série ». Dans ce billet de cette série, j’expliquai qu’une façon de bien intégrer un changement de système d’exploitation vers une solution libre est de passer graduellement à des applications libres.

De cette manière, la migration se fera un peu plus en douceur, car l’utilisateur conservera plusieurs repères, puisque toutes les applications suivantes s’installent ou bien dans le système Windows, ou bien dans un système GNU/Linux.

Voici donc mon top 15 des applications libres (ou gratuites):

  1. OpenOffice.org
  2. Firefox
  3. GIMP
  4. VLC Media Player
  5. Thunderbird
  6. FileZilla
  7. Pidgin
  8. 7-Zip
  9. Launchy
  10. Skype -> Ekiga
  11. DropBox
  12. Opera -> Inskscape
  13. HandBrake
  14. Audacity
  15. Amarok


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Auteur : Éric Noël
• 11 mars 2009

CmapTools est un logiciel de mind-mapping, ou encore en français, de création de cartes conceptuelles (aussi appelées cartes cognitives ou idéateur).

Un idéateur est une façon de représenter les relations entre les idées, d’images ou de mots, de la même façon qu’une carte routière représente l’emplacement des routes et des villes ou qu’un schéma électrique représente le fonctionnement d’un appareil électrique. Dans un idéateur, chaque mot ou expression est connecté à l’autre et lié à l’idée originale, un mot ou une phrase. L’utilisation d’idéateur est un moyen de développer la pensée logique et l’étude des compétences, en révélant des liens et aides les élèves à voir comment les différentes idées forment un ensemble plus vaste.

Ce logiciel permet de plus d’ajouter des contenus multimédias aux concepts et de présenter les cartes créées sous différents formats (images, web, texte). L’existence d’un serveur de Cmap en fait, de plus, un moyen d’échange assez puissant (bien que complexe à maitriser).

Pour une raison que j’ignore et qui honnêtement me fout en rogne, le téléchargement de l’application ne contient qu’un fichier .bin sans aucune note explicative.

Voici comment donc comment installer et intégrer CmapTools à notre bureau gnome de notre distribution Ubuntu.

Avertissement: les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer  avec des droits super-utilisateur (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système.

Dans un terminal nous allons créer un espace de travail.

mkdir trav
cd trav

Ensuite ils faut aller sur le site de CmapTools et télécharger dans notre espace de travaille (probablement /home/user/trav ) la dernière version pour Linux.

Dans notre terminal (qui n’avais pas été fermé)

unzip LinuxCmapTools*.zip

Et on lance l’installation (adapter votre version).

sudo sh ./LinuxCmapTools_v4.18_06-09-08.bin

On choisi comme répertoire d’installation /opt/CmapTools


cmaptools_logo_2
L’installation est maintenant terminée, nous pouvons lancer l’idéateur dans un terminal par cette commande;

/opt/CmapTools/CmapTools

Mais disons que cela fait un peu rustre, intégrons le un peu plus.

Téléchargeons l’icone.

wget http://cmap.ihmc.us/Images/AppIcons/CmapTools48px.gif
sudo cp CmapTools48px.gif /opt/CmapTools/CmapTools48px.gif

Créons un lien symbolique afin d’utiliser cmaptools pour lancer l’application.

sudo ln -s /opt/CmapTools/bin/update /usr/bin/cmaptools

L’intégration au menu maintenant (toujours dans un terminal).

sudo gedit /usr/share/applications/cmaptools.desktop

Et nous renseignons le fichier de la façon suivante:

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=CmapTools
Comment=Logiciel de mind-mapping
Exec=cmaptools
Icon=/opt/CmapTools/CmapTools48px.gif
StartupNotify=true
Terminal=false
Type=Application
Categories=Applications;Network

On enregistre et nous rafraichissons le menu.

killall gnome-panel

Et voilà, notre application est maintenant accessible dans Applications –> Internet.

Si on le désire, nous pouvons faire un peu de ménage

cd ..
rm -r trav

Pour désinstaller l’application

sudo /opt/CmapTools/Uninstall_CmapTools

Bonne idéation !

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Auteur : Éric Noël
• 10 mars 2009

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie (ici et là) de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

3. L’implantation d’une solution libre est un investissement, il ne faut s’attendre à faire de pleines économie dès l’an 1.

L’implantation d’une solution libre est tout d’abord un investissement

  1. humain
  2. technologique
  3. et monétaire

Les trois types d’investissements doivent exister et coexister. Il doit y avoir un équilibre entre ceux-ci. Durant l’implantation, une partie des sommes monétaires épargnées doit nécessairement être investie dans un accompagnement technologique et humain.

Si le but de la manœuvre est uniquement d’économiser complètement les sommes dédiés à l’achat des licences, sur une très courte échéance, la pérennité de l’implantation de la solution libre est fortement vouée à l’échec.

L’implémentation réussie d’une solution libre est un investissement gagnant c’est certain, il faut simplement éviter la recherche de l’économie instantanée.

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Auteur : Éric Noël
• 8 mars 2009

tikilogoJe voulais profiter de la semaine de relâche pour retravailler le wiki du ProfNoel. Cet espace collaboratif que j’avais installé/expérimenté en 2005 (ici, ici et ), était depuis mon outil pédagogique priviliévié en regard à la compétence transversale TIC. J’avais installé à l’époque la version du MST de Wikini, que j’avais modifié un peu au cours des ans, sans vraiment faire de mise à jour. Mais depuis le début de l’année scolaire, je n’y ai presque pas touché, puisqu’il n’était plus accessible à partir d’internet (uniquement disponible à l’intérieur des murs de mon école). Il est certain qu’être en intranet comporte quelques avantages, mais ceux-ci sont rapidement occultés par les désavantages.

J’ai donc décidé de me réapproprier l’outil, et de le rendre accessible, comme à ses débuts, à partir d’internet. Qui dit déménagement d’une plateforme vieille de 5 ans, dit aussi mise à jour au passage, et avec tout les modifications apportées (dont je n’ai bien sûr pas toujours gardé une trace) et bien dans mon cas précis, cela reviens à repartir de zéro.

Alors puisqu’un lustre c’est long en informatique, pour quoi ne pas réévaluer au passage.

Voici une liste non exhaustive et en désordre de ce que j’apprécie du wiki dans mon contexte scolaire:

  1. Permets à l’élève de publier du contenu, sans connaissances techniques élaborées.
  2. Permets le travail collaboratif sur un texte
  3. Faciliter d’imprégner aux élèves la wiki attitude.
  4. La facilité de publier/modifier un texte (magie du double clique).
  5. Permets à l’enseignant d’observer la genèse d’un texte, d’une idée.
  6. Facilité de l’enseignant à intervenir dans une discussion en y ajoutant de nouvelles pistes.
  7. Le wiki permet de lier rapidement des pages (donc du contenu), afin de mettre en commun le travail de tous.
  8. Permets le travail évolutif.
  9. Donne le droit à l’erreur.
  10. Permet de garder une trace individuelle/collective du cheminement de l’élève.

Une des choses qui était difficile était l’intervention privée, je devais y aller avec le courriel fourni lors de l’inscription, et souvent les courriels fournis ne sont pas toujours en service assidu. Une autre chose qui aurait pu être intéressante (réglant du même coupe le problème de communication mentionné) aurait été un ajout de réseautage social.

Une des possibilités (j’y ai pensé pendant une fraction de seconde) aurait pu être Facebook, puisque la plupart de mes élèves y sont déjà membre, mais à la lecture d’ici, ici, et ont confirmé ce que je craignais. J’ai pensé également à Ning afin d’être le maitre d’oeuvre, j’ai installé et expérimenté BuddyPress, histoire d’être indépendant, mais c’est solution était toujours un à côté

Présentement, j’expérimente TikiWiki, qui pour le moment, répond à toutes mes attentes. Sous l’aspect d’une usine à gaz (un dossier d’installation de 50 Mo quand mémère), c’est un wiki extrêmement versatile, modifiable et configurable sans trop avoir besoin de mettre les mains dans le code source, facilitant par le fait même, les mises à jour futures.

Bientôt le tikiwiki du ProfNoel ?

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Auteur : Éric Noël
• 4 mars 2009

AQUOPS 2009À titre d’enseignant, je participe chaque année au colloque de l’AQUOPS (Association Québécoise des Utilisateurs de l’Ordinateur au Primaire et au Secondaire).
L’AQUOPS est un organisme à but non lucratif dont la mission est de regrouper en association des intervenants scolaires, du niveau pré-scolaire, primaire et secondaire, afin de favoriser l’intégration et l’utilisation pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation.

Cette année, le 27e colloque de l’association se déroulera dans la ville de Sherbrooke, les 7, 8 et 9 avril 2009. Et pour la première fois, je n’y serais pas uniquement comme participant puisque je vais également y participer comme formateur et animateur. D’abord d’un atelier dédié à Ubuntu Linux et ensuite d’un Install fest, dédié aux participants du congrès (le 8 avril 2009).

L’atelier est intitulé: « Ubuntu Linux pour les nuls » et j’aurais le plaisir de le coanimer avec Pierre Lachance du RECIT national de la mathématique, de la science et de la technologie, ainsi qu’avec Pascal Lapalme, enseignant, membre du conseil d’administration de l’AQUOPS et responsable du volet « logiciels libres ».

Le but de notre atelier est simplement de démontrer la facilité et l’utilisation d’Ubuntu aux enseignants, aux conseillers pédagogiques ainsi qu’aux techniciens en informatique.

La description de notre atelier se lit comme suit:

Si vous êtes à la recherche d’une solution de remplacement libre et gratuite de votre système d’exploitation actuel, sachez qu’il existe Ubuntu ( Ubuntu est une distribution GNU/Linux). Pendant cet atelier, nous vous présenterons les possibilités et les applications de ce système d’exploitation sécurisé. De plus, afin de démystifier le processus d’installation, nous installerons la plus récente distribution sur un portable afin de découvrir toute la stabilité et la convivialité de ce système d’exploitation. « Ubuntu » est un ancien mot africain qui signifie « Humanité ». Ubuntu signifie également « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ».
Pour les plus mordus, il y aura un «Install fest» (une séance d’installation et de joyeux partages) où vous êtes cordialement invité.

Plus tard, comme la description le mentionne j’animerai avec Pierre et Pascale, ma toute première Install fest.

Donc si vous êtes inscrit au congrès, passé nous dire un petit bonjour.

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Auteur : Éric Noël
• 31 octobre 2008
OpenOffice.org School Mascot

Mascotte scolaire OpenOffice.org

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation ~Linux~.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’ai entrepris une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

2. Avoir à l’idée que peu importe la solution déployée, l’homogénéité des applications doit primer, et ce bien avant le déploiement de la solution.

Pour plusieurs raisons qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici, une école peut envisager le passage à la solution libre de deux façons :

  • Le parc hybride, Windows et Linux par exemple (par choix, ou bien parce que le déploiement de la solution libre se fait en plusieurs étapes).
  • Un parc dédié à Linux.

Peu importe le choix ou l’étape choisie, l’homogénéité des applications doit primer. Dans un univers scolaire où l’échange et la coconstruction deviennent la norme, il ne faut pas sombrer dans des difficultés de compatibilités. La plupart des outils libres de Linux sont également disponibles pour Windows (alors que le contraire n’est pas tout a fait vrai). Il devient donc optimal de préférer ces applications.

Donc, afin d’adoucir le transfert technologique, dès l’année qui précède le déploiement, il faut privilégier ces applications (OpenOffice, Firefox, etc.). De cette façon, l’utilisateur lambda conservera ses repères lors du déploiement.

Le changement d’une culture technologique ne s’improvise pas, ça se prépare.

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Auteur : Éric Noël
• 26 octobre 2008

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

  1. Avoir à l’idée que bien que nous ayons un plein contrôle sur la technologie que nous déployons, nous devons avoir une très forte influence sur celle que nous ne contrôlons pas.

En effet, un des écueils de ce type que nous avons eu la dernières fois n’a pas été au niveau de Linux lui même, mais au niveau d’OpenOffice. Oui il y avait OpenOffice à l’école, mais à la maison il ne l’avait pas.

Avec OOo on parle de compatibilité de 99%. On en a cassé du sucre sur le 1%. Il est certain que la mise en page d’un document texte, ou la présentation des diapositives d’une présentation peuvent être dérangées, si nous n’utilisons pas les mêmes outils à l’école et à la maison (et comme la norme est d’être à la dernière minute…).

Il ne faut pas se contenter de mentionner que c’est téléchargeable quelque part dans internet. Pour la prochaine fois, il faudra remettre, à tous les élèves, un cd avec la même OpenOoofice (même version que celle déployée à la maison) accompagné d’instructions d’installation claires.

Il faut influencer, à notre avantage, la technologie que nous ne contrôlons pas.

Éric Noël

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