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• 13 mars 2009

Il y a présentement dans le site de la NASA un concours afin de nommer le « Node 3″ (un module de connexion et sa coupole) de la station spatiale internationale.  Le nom doit refléter l’esprit d’exploration et de coopération incarné par la station spatiale, et de suivre la tradition établit par le « Node 1″ Unity et le « Node 2″ Harmony.

La communauté internationale vote déjà en proposant le nom d’Ubuntu afin de nommer cette partie de la station spatiale.

Souvenons-nous qu’Ubuntu provient d’un ancien mot bantou (langue d’Afrique), quelqu’un d’ubuntu désignant une personne sachant que ce qu’elle est est intimement lié à ce que sont les autres, donc il est parfois traduit en l’appliquant au « je » : « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ». Reflétant largement l’esprit d’exploration et de coopération.

Vous pouvez voter une fois par jour. C’est donc un rendez-vous quotidien!

P.-S. Au moment d’écrire ces lignes, Vista devance Ubuntu……vite !

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• 12 mars 2009

Si vous êtes  comme moi et que vous aimez identifier vos machines carburant à Ubuntu, ceci vous intéressera peut-être.

ubuntu_case_badge_185Plutôt cette semaine DoctorMO nous apprenait dans un billet que son projet d’étiquette d’identification d’Ubuntu en aluminium était repris par la société ZaReasons et qu’elle avait, à sa demande, mis en vente les étiques dans leur site web.

Les étiquess viennent en ensemble de 11  étiquettes pour 5$ us et dans mon j’ai été facturé 6,85$ canandien pour un ensemble.

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• 11 mars 2009

CmapTools est un logiciel de mind-mapping, ou encore en français, de création de cartes conceptuelles (aussi appelées cartes cognitives ou idéateur).

Un idéateur est une façon de représenter les relations entre les idées, d’images ou de mots, de la même façon qu’une carte routière représente l’emplacement des routes et des villes ou qu’un schéma électrique représente le fonctionnement d’un appareil électrique. Dans un idéateur, chaque mot ou expression est connecté à l’autre et lié à l’idée originale, un mot ou une phrase. L’utilisation d’idéateur est un moyen de développer la pensée logique et l’étude des compétences, en révélant des liens et aides les élèves à voir comment les différentes idées forment un ensemble plus vaste.

Ce logiciel permet de plus d’ajouter des contenus multimédias aux concepts et de présenter les cartes créées sous différents formats (images, web, texte). L’existence d’un serveur de Cmap en fait, de plus, un moyen d’échange assez puissant (bien que complexe à maitriser).

Pour une raison que j’ignore et qui honnêtement me fout en rogne, le téléchargement de l’application ne contient qu’un fichier .bin sans aucune note explicative.

Voici comment donc comment installer et intégrer CmapTools à notre bureau gnome de notre distribution Ubuntu.

Avertissement: les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer  avec des droits super-utilisateur (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système.

Dans un terminal nous allons créer un espace de travail.

mkdir trav
cd trav

Ensuite ils faut aller sur le site de CmapTools et télécharger dans notre espace de travaille (probablement /home/user/trav ) la dernière version pour Linux.

Dans notre terminal (qui n’avais pas été fermé)

unzip LinuxCmapTools*.zip

Et on lance l’installation (adapter votre version).

sudo sh ./LinuxCmapTools_v4.18_06-09-08.bin

On choisi comme répertoire d’installation /opt/CmapTools


cmaptools_logo_2
L’installation est maintenant terminée, nous pouvons lancer l’idéateur dans un terminal par cette commande;

/opt/CmapTools/CmapTools

Mais disons que cela fait un peu rustre, intégrons le un peu plus.

Téléchargeons l’icone.

wget http://cmap.ihmc.us/Images/AppIcons/CmapTools48px.gif
sudo cp CmapTools48px.gif /opt/CmapTools/CmapTools48px.gif

Créons un lien symbolique afin d’utiliser cmaptools pour lancer l’application.

sudo ln -s /opt/CmapTools/bin/update /usr/bin/cmaptools

L’intégration au menu maintenant (toujours dans un terminal).

sudo gedit /usr/share/applications/cmaptools.desktop

Et nous renseignons le fichier de la façon suivante:

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=CmapTools
Comment=Logiciel de mind-mapping
Exec=cmaptools
Icon=/opt/CmapTools/CmapTools48px.gif
StartupNotify=true
Terminal=false
Type=Application
Categories=Applications;Network

On enregistre et nous rafraichissons le menu.

killall gnome-panel

Et voilà, notre application est maintenant accessible dans Applications –> Internet.

Si on le désire, nous pouvons faire un peu de ménage

cd ..
rm -r trav

Pour désinstaller l’application

sudo /opt/CmapTools/Uninstall_CmapTools

Bonne idéation !

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• 10 mars 2009

Il y a trois ans, mon école passait sous une solution libre. L’an dernier, probablement à cause de la fusion de l’école, par souci d’uniformité et surtout par manque de temps, nous revenions à Windows.

J’ai donc vécu, dans un très court laps de temps, le début, le milieu et la fin d’une propagation Linux.

Ce fut une période très stimulante, mais aussi frustrante. Bien que nous soyons de retour sous Windows (tous? Non, il y a un ordinateur sous Linux dans l’école….devinez lequel?) je crois qu’à brève échéance, nos écoles n’auront pas le choix de revenir sous une solution libre, afin de libérer ces sommes d’argent astronomiques et quelles puissent servir à la seul chose quel devrait desservir : la pédagogie.

J’entreprends donc une minisérie (ici et là) de billets sur ce que j’éviterai de (ou que je devrai) faire, si on me demandai de propager une solution libre dans l’école.

3. L’implantation d’une solution libre est un investissement, il ne faut s’attendre à faire de pleines économie dès l’an 1.

L’implantation d’une solution libre est tout d’abord un investissement

  1. humain
  2. technologique
  3. et monétaire

Les trois types d’investissements doivent exister et coexister. Il doit y avoir un équilibre entre ceux-ci. Durant l’implantation, une partie des sommes monétaires épargnées doit nécessairement être investie dans un accompagnement technologique et humain.

Si le but de la manœuvre est uniquement d’économiser complètement les sommes dédiés à l’achat des licences, sur une très courte échéance, la pérennité de l’implantation de la solution libre est fortement vouée à l’échec.

L’implémentation réussie d’une solution libre est un investissement gagnant c’est certain, il faut simplement éviter la recherche de l’économie instantanée.

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• 9 mars 2009

Logo de ClamAVIl y a des demandes des fois qui nous prennent de court.

Dernièrement, j’avais à vérifier du contenu et ensuite à le diffuser. En me remettant la clé usb, mon interlocuteur me précise que je devrait peut-être faire un petit scan pour les virus avant de diffuser, puisque la clef avait circulé amplement.

Le seul hic, c’est que cela doit faire 3 ans que je n’ai plus d’antivirus….. J’ai bien couplé dans mon serveur mail, Postfix à ClamAV et Clamassassin, mais là j’étais sur mon portable.
En en cherchant les lignes de commandes de ClamAV (freshclam, clamscan et autres souvenirs), j’ai découvert sur une petite interface graphique de Clamav, basée sur la bibliothèque Gtk, donc utilisant les même librairies que Gnome.

Cette interface me permettra entre autre de faire la mise à jour des signatures des virus ainsi que de la vérification de la clé usb (et/ou de mon disque dur, si le coeur m’en dit).

Pour l’installer ClamTK clamtk :

sudo apt-get install clamtk
Interface graphique de Clamav

Interface graphique de Clamav

L’utilisation est extrêmement simple:

  • Le menu option permettra de vérifier ou nom les fichiers cachés, d’activé la journalisation, de gérer la grosseur des fichiers, etc.
  • Le menu fichier nous permettra de faire la vérification d’un fichier, d’un dossier de manière récursive ou non récursive.

Veuillez noter qu’afin de pouvoir mettre à jour ClamAV vous devez démarrer Clamtk en tant que superutilisateur :

sudo clamtk

J’ai testé sur Hardy Heron ainsi que sur un livecd Intrepi Ibex. Cela peut être utile lors d’une migration complète vers Ubuntu, afin de s’affranchir des vestiges de Windows……..

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• 4 mars 2009

AQUOPS 2009À titre d’enseignant, je participe chaque année au colloque de l’AQUOPS (Association Québécoise des Utilisateurs de l’Ordinateur au Primaire et au Secondaire).
L’AQUOPS est un organisme à but non lucratif dont la mission est de regrouper en association des intervenants scolaires, du niveau pré-scolaire, primaire et secondaire, afin de favoriser l’intégration et l’utilisation pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation.

Cette année, le 27e colloque de l’association se déroulera dans la ville de Sherbrooke, les 7, 8 et 9 avril 2009. Et pour la première fois, je n’y serais pas uniquement comme participant puisque je vais également y participer comme formateur et animateur. D’abord d’un atelier dédié à Ubuntu Linux et ensuite d’un Install fest, dédié aux participants du congrès (le 8 avril 2009).

L’atelier est intitulé: « Ubuntu Linux pour les nuls » et j’aurais le plaisir de le coanimer avec Pierre Lachance du RECIT national de la mathématique, de la science et de la technologie, ainsi qu’avec Pascal Lapalme, enseignant, membre du conseil d’administration de l’AQUOPS et responsable du volet « logiciels libres ».

Le but de notre atelier est simplement de démontrer la facilité et l’utilisation d’Ubuntu aux enseignants, aux conseillers pédagogiques ainsi qu’aux techniciens en informatique.

La description de notre atelier se lit comme suit:

Si vous êtes à la recherche d’une solution de remplacement libre et gratuite de votre système d’exploitation actuel, sachez qu’il existe Ubuntu ( Ubuntu est une distribution GNU/Linux). Pendant cet atelier, nous vous présenterons les possibilités et les applications de ce système d’exploitation sécurisé. De plus, afin de démystifier le processus d’installation, nous installerons la plus récente distribution sur un portable afin de découvrir toute la stabilité et la convivialité de ce système d’exploitation. « Ubuntu » est un ancien mot africain qui signifie « Humanité ». Ubuntu signifie également « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ».
Pour les plus mordus, il y aura un «Install fest» (une séance d’installation et de joyeux partages) où vous êtes cordialement invité.

Plus tard, comme la description le mentionne j’animerai avec Pierre et Pascale, ma toute première Install fest.

Donc si vous êtes inscrit au congrès, passé nous dire un petit bonjour.

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• 2 mars 2009

3333643Pour faire suite à ce billet (et à la discussion qui a suivi), à propos de l’utilisation du SSH comme serveur SOCKS4, afin de naviguer un peu plus sécuritairement, voici quelques astuces supplémentaires quant à son utilisation.

Tout d’abord, le port d’écoute par défaut d’un serveur ssh est le port 22. Mais ce n’est pas un absolu. On peut indiquer à notre serveur, d’écouter sur un autre port, ou bien sur plusieurs ports à la fois. Un port intéressant à choisir est le 443.

Pourquoi ce port? Tout simplement parce que c’est le port par défaut du web sécurisé (HTTP interroge sur le port 80 et HTTPS sur le port 443).  Donc si le café bloque tous les ports à l’exception de ceux destinés au web (80 et 443), personne ne sera étonné d’avoir un flux crypté (notre connexion ssh) sur le port 443.

Alors, comment faire? Tout d’abord, on présume qu’un serveur ssh est déjà installé dans votre ordinateur à la maison, si ce n’est déjà fait, voici la commande à écrire dans un terminal:

sudo apt-get install openssh-server

Ensuite on doit indiquer à notre serveur ssh d’écouter sur un autre port. Dans un terminal:

sudo gedit /etc/ssh/sshd_config

On recherche

# What ports, IPs and protocols we listen for
Port 22

Et on écrit sous Port 22, Port 443. Ce qui donne:

# What ports, IPs and protocols we listen for
Port 22
Port 443

On enregistre et on redémarre le serveur ssh

sudo /etc/init.d/ssh restart

On peut donc maintenant refaire l’astuce avec la commande:

ssh -D1111 -p443 username@hostname

Avec un serveur mandataire.

Que faire maintenant si tout le trafique internet est filtré par un serveur mandataire (proxy)? Disons que l’on veuille accéder à notre compte bancaire et tout le trafic est filtré par un ordinateur que nous ne contrôlons pas.

Prenons le cas d’un serveur mandataire fonctionnant sous squid. Par défaut l’adresse d’écoute de serveur est le 3128 et le nom du mandataire est proxy.local.

Il faut maintenant installer une application qui nous permettra de passer notre connexion ssh à travers le serveur mandataire. On installe corksrew

sudo apt-get install corkscrew

On peut donc maintenant refaire l’astuce avec la commande dans un terminal:

ssh -D1111 -p443 username@hostname -o"ProxyCommand corkscrew proxy.local 3128 %h %p"

Et si le mandataire nécessite un login et un mot de passe:

ssh -D1111 -p443 username@hostname -o"ProxyCommand corkscrew proxy.local 3128 %h %p login motdepasse"

Ne pas oublier de laisser la fenêtre ouverte et de renseigner Firefox (Édition -> Préférences -> Avancé -> Réseau -> Paramètres) afin qu’il utilise un proxy de type SOCKS ayant comme nom d’hôte localhost sur le port 1111.

Cette astuce permettrait même de naviguer dans des sites interdits par le serveur mandataire, il ne pourrait pas filtrer votre trafic, puisqu’il serait crypté et sur le port 443, ce qui serait normal pour lui après tout!

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• 28 février 2009

Vous êtes connecté à internet via une borne ouverte sans fil et vous êtes dans un café, dans une salle de réunion ou bien à l’hôtel. Vous vous dites que ce ne serait pas vraiment sécuritaire d’accéder à vos courriels, votre compte bancaire, ou toute autre destination névralgique.

Si vous avez une machine qui roule à la maison (avec Ubuntu sans doute), il est possible d’utiliser internet de manière sécuritaire, de n’importe ou, comme si vous étiez à la maison.

On doit tout d’abord installer à la maison le serveur ssh openssh-server.

sudo apt-get install openssh-server

Ensuite, du café, il suffit de se connecter à notre serveur domestique avec la commande (dans un terminal que l’on laissera ouvert par la suite):

ssh -D1111 username@hostname

La commande ssh créera une connexion sécurisée entre votre ordinateur et celui de la maison. L’argument -D1111 permettra à ssh d’agir comme un serveur SOCKS4.

Il suffira ensuite de renseigner Firefox (Édition -> Préférences -> Avancé -> Réseau -> Paramètres) afin qu’il utilise un proxy de type SOCKS ayant comme nom d’hôte localhost sur le port 1111.

Si vous renseignez de la même façon Thunderbird, vous récupérerez et enverrez vos courriels, comme si vous étiez à la maison; ce qui éliminera le problème du serveur relais SMTP qui ne fonctionne que de chez votre fournisseur d’accès internet.

Edit du 3 mars 2009

Voici une image de ma fonfiguration de Firefox:

firefox

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