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• 3 avril 2009

Pourquoi faire simple, lorsque l’on peut faire compliqué?

Comment cela se fait-il que n’importe qui, puisse faire avec un budget minimaliste (moins de 1000$), de la webtélé multiplateforme à travers les Youtube et similaire du web, alors que d’autres, avec plus de moyens, réussissent le contraire? Multiplateforme? Si si, c’est de la webtélé indépendante du système d’exploitation.

Mais non, on fait dans le « compliqué » quand on a les moyens.
Pourquoi je vous conte cela? Hier se tenait dans la métropole le Montréal web vidéo 2009. En survolant la page web de l’évènenemement, je trouvais cela super, puisqu’il serait possible d’y suivre l’événement en direct. Bof, normal non? On parle de webtélé après tout! Mais dans la page d’inscription, j’émets mon premier bémol, on m’informe que je dois installer Microsoft Sylverlight. J’ai déjà installé Moonlight, je me lance et j’obtiens :

webtele1

Youhou?? On est en 2009!! J’ai vu un gars qui diffuse en direct son aquarium dans Ustream.tv, de façon gratuite et indépendante du système d’exploitation. Mais non, l’intellingencia de la webtélé québécoise est fermé et encavé dans une solution restreinte.

Mais au moins, on peut visionner les conférences de l’an dernier. Je vous conseille celle-ci:

webtele2

Je trouve cela très décevant…..

Pourquoi faire simple, lorsque l’on peut faire si compliqué?

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• 29 mars 2009

Signe que les temps changent, bien que nous ne sommes pas en période électorale, il y a de plus en plus d’hommes et de femme politiques dans la sphère du microblogue québécoise. Bien que je salue l’initiative de ces politiques, je me permets d’émettre mon humble avis, quant à l’utilisation par ceux-ci d’outils web 2.0, comme Twitter.
Voici donc les 5 pièges à éviter pour les politiques intéressés par le microblogue.

Pourquoi le microblogue? Il peut-être intéressant de se poser la question avant d’entreprendre l’aventure Twitter comme politique. Nous pourrions retourner la question, et nous demander comment gazouiller efficacement. Parce que, soyons honnêtes, écrire 140 caractères 1 fois par jours, on peut tous le faire.

Rappelons que le microblogue est un outil parfait pour diffuser, pour échanger de façons différentes, pour interroger, pour questionner, pour obtenir de la rétroaction et même pour couvrir des évennements. Le succès réside dans un savant mélange de toutes ces opportunités. En choisir une seule, c’est de passer à côté de l’aventure. L’exemple que l’on voit trop souvent, c’est ce que j’appelle les monologues. On diffuse y de l’information et c’est tout. Le parallèle que l’on pourrait dresser serait le suivant : vous recevez un appel téléphonique, et c’est un message enregistré de votre député vous expliquant comment votre avis est important, et qu’après le message, on raccroche. Celui-ci pourrait-il se vanter, puisqu’il aurait utilisé le téléphone, d’avoir « échangé » avec ses électeurs? Ce qui m’amène au premier piège du microblogue politique :

Premier Piège : Utiliser le microblogue pour uniquement diffuser de l’information, sans aucune forme de rétroaction.

Les gens aiment être entendus, le politique doit donner une image d’ouverture et démocratique. N’est-il pas un représentant du peuple? N’est-il pas là pour l’écouter? Un des vecteurs du cynisme envers la politique est justement l’image du politique qui ne sort de sa tanière qu’une fois au quatre ans afin d’échanger avec les citoyens. Il faut nécessairement contrer cette perception, et pour cela, abonnez-vous également aux gazouillis de tous ceux qui sont abonnés aux vôtres. Vous signifierez ainsi alors aux gens que ce qui compte pour eux vous préoccupe également. Il faut briser la perception de « clique », le deuxième piège :

Deuxième piège : Faire de l’élitisme, en ne s’abonnant qu’aux gazouilles que de quelques personnes qui sont, en apparence, triées sur le volet (comme les « influenceurs »).

Lorsque vous gazouillez, ne répondez pas à la question : « What are you doing? », mais répondez d’abord à la question : « Ce qui retient mon attention présentement ». Soyez authentique et soyez constructif. Évitez les « Ghots Twitter », c’est-à-dire des gens qui gazouillent en votre nom de façon anonyme. Voici e troisième piège :

Troisième piège: Faire appel à un « Ghost Twitter » anonyme.

Le microblogue c’est du web 2.0, on s’attend à du bidirectionnel. Il serait illusoire de prétendre répondre à tous vos messages « @ ». Mais il est important de répondre à plusieurs, afin d’entretenir l’esprit du web 2.0. Poser des questions aussi. Bien que muni d’un excellent moteur de recherche (pratique si vous désirez savoir si l’on parle de vous), c’est souvent l’instantanéité qui prime. Évitez donc les longs dialogues, utilisez les messages directs si une discussion se prolonge avec un seul interlocuteur. Il faut faire confiance aux gens. Si certains par contre ne comprennent pas, vous aurez la possibilité de les bloquer.

Quatrième piège : Les longs dialogues, on ne sait pas quand ils commencent, ni quand ils finiront.

Microbloguer nécessite un minimum d’investissement, mais il faut prendre le temps de bien lancer votre adhésion. Lors de celle-ci, et pour quelques jours, soyez un peu plus présent, ne seraient-ce que pour répondre à vos messages de bienvenue. Qu’ils soient ciblés ou bien généraux, ceux-ci renforcent l’impression que vous êtes au bon endroit et pour les bonnes raisons. Comme mentionné plus haut, en répondant à la question : « Ce qui retient mon attention pour le moment » on évitera la surabondance de gazouillis. Il faut toujours avoir en tête qu’un gazouillis peut entrainer de très intéressantes réactions. Il faut donc miser la qualité plutôt que la quantité. Un gazouillis qui vous fournit une bonne rétroaction vous sera bien plus profitable, qu’un flot ininterrompu, et chaotique.

Le cinquième piège : Miser la quantité, afin de démontrer une présence forte, sans se donner le temps de le faire.

Voilà!

Bon microbloging!

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• 19 mars 2009

security camerasVoici un texte que j’avais fait afin de sensibiliser mes élèves à la protection de la confidentialité dans internet. Je me permets de le partager avec vous aujourd’hui.

Vous côtoyez plusieurs personnes tous les jours, certaines de celles-ci sont des amies intimes, d’autres de bons amis, ou encore elles sont de simples connaissances. Il y a aussi ceux que l’on salue par politesse, sans vraiment connaître leurs noms.

Naturellement, vous ne partagez pas le même type d’information avec tous ces gens. Facebook, lui le fait! La configuration par défaut de FB place toutes ces personnes, ainsi que tous leurs amis (de purs étrangers pour vous) sur le même pied d’égalité et les abreuve, sans aucune distinction, de toutes les informations (souvent personnels) que vous décidez de partager.

Par exemple, vous téléversez des photos, vous marquez un de vos amis. Tous ses amis, même ceux qui sont pour vous de purs étrangers, auront accès à toutes les photos de votre album (pas uniquement la photo marquée)!

Ce petit tutoriel n’a pas la prétention de sécuriser pleinement vos données personnelles dans Facebook, mais à mon avis il s’agit d’un minimum.

Voici donc en trois étapes ce que vous pouvez faire afin d’augmenter votre confidentialité.

1- Créer des groupes.

Vous pouvez former des groupes d’amis. Le minimum que je propose c’est de former deux groupes. En formant plus de groupes, correspondant au niveau d’amitié de chacun de vos amis FB, vous pourriez affiner l’affichage de vos données personnelles. C’est à vous de voir.

Les deux groupes proposés, permettraient de diviser vos amis FB en trois sections. Le premier groupe pourrait être vos amis proches (ceux avec qui vous pourriez partager votre quotidien ou les photos de votre dernière activité, sans aucune gêne). Le deuxième groupe pourrait être celui des connaissances vagues, nous les connaissons sans vraiment les connaître, mais pour reseauter, nous voulons les conserver comme ami FB. Et la dernière section serait celle de ceux qui ne sont ni des amis proches, ni de vagues connaissances.

Pour former les groupes, il faut cliquer sur l’onglet ami en haut de votre page FB. Dans cette page, dans le menu de gauche, on clique créer une liste.

fb_1

Il y a deux façons d’ajouter des amis aux listes. En saisissant un nom à la fois, ou en sélectionnant plusieurs amis (vous aurez alors une liste à cocher des gens à ajouter dans le groupe).
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2- Les propriétés générales de confidentialité.

Maintenant, il faut configurer les groupes que nous venons de créer. En survolant le pointeur de la souris sur l’onglet paramètres, on choisit Confidentialité.
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Commençons par le profil

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Par défaut, toutes les informations sont disponibles pour vos amis ainsi qu’à vos réseaux. Par exemple, le réseau de Montréal compte plus de 800 000 personnes. Ça en fait du monde qui ont accès à vos informations.

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En cliquant dans le menu déroulant, ont choisis personnaliser. La plupart des menus offrent une liste rouge (les groupes à exclure) et d’autre, une liste blanche (les groupes à inclure).
Comme suggestion, on peut choisir « Seulement mes amis », « Aucun de mes réseaux » et on ajoute comme exception le groupe des connaissances vagues.

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Avec une liste blanche (ex les personnes ayant accès aux photos ou l’on vous aura identifié)
Comme suggestion, on peut choisir « Certains amis » en choisissant le groupe de vos amis proches et « Aucun de mes réseaux ».

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Ensuite on refait la même chose pour les applications. En survolant le pointeur de la souris sur l’onglet paramètres, on choisit Applications.
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On clique sur « Modifier vos paramètres » et ensuite on choisit l’onglet profil. Et dans confidentialité, on choisi personnaliser.

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3- La confidentialité de vos albums photo.

Il reste maintenant à sécuriser vos albums photo. Dans votre profil on clique l’onglet photos. Reste ensuite à choisir: « Confidentialité des albums ».

fb10

On sélectionne encore dans le menu déroulant ont choisis personnaliser. Pour les albums vous aurez une liste blanche et une liste rouge.

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Je pense que le minimum serait d’accorder les droits uniquement aux amis et refuser ceux du groupe des connaissances vagues et des réseaux.
Ou encore, ne donner les droits qu’à votre groupe d’amis proches et d’en refuser les droits au reste de l’univers.

C’est libre à vous…..!

Photographie par Leo Reynolds

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• 17 mars 2009

Chromium est le fureteur open source basé sur le projet google chrome. Jusqu’à tout dernièrement, il n’était pas disponible nativement pour Linux.

Wine et Crossover étaient des passages obligés pour ceux qui désiraient utiliser/expérimenter ce fureteur.

En effectuant une recherche (ppa chromium) dans la page du projet sur Lauchpad, nous découvrons qu’il existe un dépôt des avancements journaliers du projet (daily builds).

Soyons clairs, le projet est en devenir et en trois jours d’expérimentation, j’ai eu 3 mises à jour. Le flash ne fonctionne pas, ainsi que plein de trucs à gauche et à droite. Il est entièrement en anglais (de plus on ne dénombre encore aucune équipe de traduction dans la page du projet).

On fait explicitement le point sur la page du dépôt:

Ubuntu daily builds of the Chromium browser.
The PPA is maintained by a bot, so it contains completely untested builds, mostly useful to track regressions or if you are curious, or just brave.

The package is still a work-in-progress, so is Chromium, please be patient.

FAQ: no native 64bit debs planed for now. The amd64 package is using ia32-libs.

Project page for Chromium in Ubuntu: https://launchpad.net/chromium-project

Pour l’installer, vous devez ajouter les dépôts suivants selon votre distribution Ubuntu.

Hardy

deb http://ppa.launchpad.net/chromium-daily/ppa/ubuntu hardy main
deb-src http://ppa.launchpad.net/chromium-daily/ppa/ubuntu hardy main

Intrepid

deb http://ppa.launchpad.net/chromium-daily/ppa/ubuntu intrepid main
deb-src http://ppa.launchpad.net/chromium-daily/ppa/ubuntu intrepid main

Jaunty

deb http://ppa.launchpad.net/chromium-daily/ppa/ubuntu jaunty main
deb-src http://ppa.launchpad.net/chromium-daily/ppa/ubuntu jaunty main

On met à jour et on installe

sudo apt-get update
sudo apt-get install chromium-browser

Depuis la dernière mise à jour (dans ma Hardy-Heron), Chromium est directement accessible dans le menu via Applications – Internet (pour les utilisateurs de Gnome).

Si Chromium n’apparait pas dans vos menus, il est possible de le démarrer en ligne de commande avec:

chromium-browser

Bonne expérimentation/évaluation.

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• 14 mars 2009

podcastVoici l’édition 9.03 (mars 2009) de la balado du ProfNoël.

Bonne émission.

Voici les liens discutés dans cette édition:

Planète Ubuntu

http://planet.ubuntu-fr.org/

http://www.ubuntu-qc.org/drupal/planet

Choix d’un wiki scolaire à saveur social

Tiki, wiki, vici?

TikiWiki

Wikini

Ning.com

BuddyPress

Atelier de l’AQUOPS

Install Fest de l’AQUOPS

AQUOPS

Téléchargement de la balado

En format .mp3
Balado du ProfNoel – 9.03

En format libre .ogg
Balado du ProfNoel – 9.03

La ballado sans pièces musicales en format libre
Balado du ProfNoel – 9.03 – NM

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• 11 mars 2009

CmapTools est un logiciel de mind-mapping, ou encore en français, de création de cartes conceptuelles (aussi appelées cartes cognitives ou idéateur).

Un idéateur est une façon de représenter les relations entre les idées, d’images ou de mots, de la même façon qu’une carte routière représente l’emplacement des routes et des villes ou qu’un schéma électrique représente le fonctionnement d’un appareil électrique. Dans un idéateur, chaque mot ou expression est connecté à l’autre et lié à l’idée originale, un mot ou une phrase. L’utilisation d’idéateur est un moyen de développer la pensée logique et l’étude des compétences, en révélant des liens et aides les élèves à voir comment les différentes idées forment un ensemble plus vaste.

Ce logiciel permet de plus d’ajouter des contenus multimédias aux concepts et de présenter les cartes créées sous différents formats (images, web, texte). L’existence d’un serveur de Cmap en fait, de plus, un moyen d’échange assez puissant (bien que complexe à maitriser).

Pour une raison que j’ignore et qui honnêtement me fout en rogne, le téléchargement de l’application ne contient qu’un fichier .bin sans aucune note explicative.

Voici comment donc comment installer et intégrer CmapTools à notre bureau gnome de notre distribution Ubuntu.

Avertissement: les manipulations qui suivent nécessitent des manipulations à effectuer  avec des droits super-utilisateur (root) dont le mauvais usage peut engendrer des effets néfastes pour votre système.

Dans un terminal nous allons créer un espace de travail.

mkdir trav
cd trav

Ensuite ils faut aller sur le site de CmapTools et télécharger dans notre espace de travaille (probablement /home/user/trav ) la dernière version pour Linux.

Dans notre terminal (qui n’avais pas été fermé)

unzip LinuxCmapTools*.zip

Et on lance l’installation (adapter votre version).

sudo sh ./LinuxCmapTools_v4.18_06-09-08.bin

On choisi comme répertoire d’installation /opt/CmapTools


cmaptools_logo_2
L’installation est maintenant terminée, nous pouvons lancer l’idéateur dans un terminal par cette commande;

/opt/CmapTools/CmapTools

Mais disons que cela fait un peu rustre, intégrons le un peu plus.

Téléchargeons l’icone.

wget http://cmap.ihmc.us/Images/AppIcons/CmapTools48px.gif
sudo cp CmapTools48px.gif /opt/CmapTools/CmapTools48px.gif

Créons un lien symbolique afin d’utiliser cmaptools pour lancer l’application.

sudo ln -s /opt/CmapTools/bin/update /usr/bin/cmaptools

L’intégration au menu maintenant (toujours dans un terminal).

sudo gedit /usr/share/applications/cmaptools.desktop

Et nous renseignons le fichier de la façon suivante:

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=CmapTools
Comment=Logiciel de mind-mapping
Exec=cmaptools
Icon=/opt/CmapTools/CmapTools48px.gif
StartupNotify=true
Terminal=false
Type=Application
Categories=Applications;Network

On enregistre et nous rafraichissons le menu.

killall gnome-panel

Et voilà, notre application est maintenant accessible dans Applications –> Internet.

Si on le désire, nous pouvons faire un peu de ménage

cd ..
rm -r trav

Pour désinstaller l’application

sudo /opt/CmapTools/Uninstall_CmapTools

Bonne idéation !

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• 8 mars 2009

tikilogoJe voulais profiter de la semaine de relâche pour retravailler le wiki du ProfNoel. Cet espace collaboratif que j’avais installé/expérimenté en 2005 (ici, ici et ), était depuis mon outil pédagogique priviliévié en regard à la compétence transversale TIC. J’avais installé à l’époque la version du MST de Wikini, que j’avais modifié un peu au cours des ans, sans vraiment faire de mise à jour. Mais depuis le début de l’année scolaire, je n’y ai presque pas touché, puisqu’il n’était plus accessible à partir d’internet (uniquement disponible à l’intérieur des murs de mon école). Il est certain qu’être en intranet comporte quelques avantages, mais ceux-ci sont rapidement occultés par les désavantages.

J’ai donc décidé de me réapproprier l’outil, et de le rendre accessible, comme à ses débuts, à partir d’internet. Qui dit déménagement d’une plateforme vieille de 5 ans, dit aussi mise à jour au passage, et avec tout les modifications apportées (dont je n’ai bien sûr pas toujours gardé une trace) et bien dans mon cas précis, cela reviens à repartir de zéro.

Alors puisqu’un lustre c’est long en informatique, pour quoi ne pas réévaluer au passage.

Voici une liste non exhaustive et en désordre de ce que j’apprécie du wiki dans mon contexte scolaire:

  1. Permets à l’élève de publier du contenu, sans connaissances techniques élaborées.
  2. Permets le travail collaboratif sur un texte
  3. Faciliter d’imprégner aux élèves la wiki attitude.
  4. La facilité de publier/modifier un texte (magie du double clique).
  5. Permets à l’enseignant d’observer la genèse d’un texte, d’une idée.
  6. Facilité de l’enseignant à intervenir dans une discussion en y ajoutant de nouvelles pistes.
  7. Le wiki permet de lier rapidement des pages (donc du contenu), afin de mettre en commun le travail de tous.
  8. Permets le travail évolutif.
  9. Donne le droit à l’erreur.
  10. Permet de garder une trace individuelle/collective du cheminement de l’élève.

Une des choses qui était difficile était l’intervention privée, je devais y aller avec le courriel fourni lors de l’inscription, et souvent les courriels fournis ne sont pas toujours en service assidu. Une autre chose qui aurait pu être intéressante (réglant du même coupe le problème de communication mentionné) aurait été un ajout de réseautage social.

Une des possibilités (j’y ai pensé pendant une fraction de seconde) aurait pu être Facebook, puisque la plupart de mes élèves y sont déjà membre, mais à la lecture d’ici, ici, et ont confirmé ce que je craignais. J’ai pensé également à Ning afin d’être le maitre d’oeuvre, j’ai installé et expérimenté BuddyPress, histoire d’être indépendant, mais c’est solution était toujours un à côté

Présentement, j’expérimente TikiWiki, qui pour le moment, répond à toutes mes attentes. Sous l’aspect d’une usine à gaz (un dossier d’installation de 50 Mo quand mémère), c’est un wiki extrêmement versatile, modifiable et configurable sans trop avoir besoin de mettre les mains dans le code source, facilitant par le fait même, les mises à jour futures.

Bientôt le tikiwiki du ProfNoel ?

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• 2 mars 2009

3333643Pour faire suite à ce billet (et à la discussion qui a suivi), à propos de l’utilisation du SSH comme serveur SOCKS4, afin de naviguer un peu plus sécuritairement, voici quelques astuces supplémentaires quant à son utilisation.

Tout d’abord, le port d’écoute par défaut d’un serveur ssh est le port 22. Mais ce n’est pas un absolu. On peut indiquer à notre serveur, d’écouter sur un autre port, ou bien sur plusieurs ports à la fois. Un port intéressant à choisir est le 443.

Pourquoi ce port? Tout simplement parce que c’est le port par défaut du web sécurisé (HTTP interroge sur le port 80 et HTTPS sur le port 443).  Donc si le café bloque tous les ports à l’exception de ceux destinés au web (80 et 443), personne ne sera étonné d’avoir un flux crypté (notre connexion ssh) sur le port 443.

Alors, comment faire? Tout d’abord, on présume qu’un serveur ssh est déjà installé dans votre ordinateur à la maison, si ce n’est déjà fait, voici la commande à écrire dans un terminal:

sudo apt-get install openssh-server

Ensuite on doit indiquer à notre serveur ssh d’écouter sur un autre port. Dans un terminal:

sudo gedit /etc/ssh/sshd_config

On recherche

# What ports, IPs and protocols we listen for
Port 22

Et on écrit sous Port 22, Port 443. Ce qui donne:

# What ports, IPs and protocols we listen for
Port 22
Port 443

On enregistre et on redémarre le serveur ssh

sudo /etc/init.d/ssh restart

On peut donc maintenant refaire l’astuce avec la commande:

ssh -D1111 -p443 username@hostname

Avec un serveur mandataire.

Que faire maintenant si tout le trafique internet est filtré par un serveur mandataire (proxy)? Disons que l’on veuille accéder à notre compte bancaire et tout le trafic est filtré par un ordinateur que nous ne contrôlons pas.

Prenons le cas d’un serveur mandataire fonctionnant sous squid. Par défaut l’adresse d’écoute de serveur est le 3128 et le nom du mandataire est proxy.local.

Il faut maintenant installer une application qui nous permettra de passer notre connexion ssh à travers le serveur mandataire. On installe corksrew

sudo apt-get install corkscrew

On peut donc maintenant refaire l’astuce avec la commande dans un terminal:

ssh -D1111 -p443 username@hostname -o"ProxyCommand corkscrew proxy.local 3128 %h %p"

Et si le mandataire nécessite un login et un mot de passe:

ssh -D1111 -p443 username@hostname -o"ProxyCommand corkscrew proxy.local 3128 %h %p login motdepasse"

Ne pas oublier de laisser la fenêtre ouverte et de renseigner Firefox (Édition -> Préférences -> Avancé -> Réseau -> Paramètres) afin qu’il utilise un proxy de type SOCKS ayant comme nom d’hôte localhost sur le port 1111.

Cette astuce permettrait même de naviguer dans des sites interdits par le serveur mandataire, il ne pourrait pas filtrer votre trafic, puisqu’il serait crypté et sur le port 443, ce qui serait normal pour lui après tout!

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