Archives du tag ◊ web2.0 ◊

Auteur : Éric Noël
• 27 avril 2009

Pterodactyl FossilCe qui m’a séduit de Twitter il y a 6 mois est en train de disparaître, de mourir à petit feu.

Honnêtement, j’en ai royalement marre de ceux qui utilisent la magnifique opportunité qu’offre le microblogue comme un banal canal de diffusion unidirectionnel. Du web 1.0 au fait.

Quand j’ai une interrogation ou un appel à tous à faire, je peux compter sur ma communauté, tout comme celle-ci peut compter sur moi. C’est l’esprit du 2.0 non?

Quand je vois des utilisateurs avec 10 following et 600 followers, je me demande ce qu’ils font là?

  • Ils pompent le maximum sans rien partager : ils diffusent.
  • Ils mesurent leur popularité au nombre de followers: ils rayonnent.
  • Ils sont à la mode: ils twittent.

Ce sont des ptérodactyles, des dinosaures du web 1.0. Ils ne twittent pas, ils ptérodactylent……

Allez ouste, direct dans mon agrégateur….

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Auteur : Éric Noël
• 3 avril 2009

Pourquoi faire simple, lorsque l’on peut faire compliqué?

Comment cela se fait-il que n’importe qui, puisse faire avec un budget minimaliste (moins de 1000$), de la webtélé multiplateforme à travers les Youtube et similaire du web, alors que d’autres, avec plus de moyens, réussissent le contraire? Multiplateforme? Si si, c’est de la webtélé indépendante du système d’exploitation.

Mais non, on fait dans le « compliqué » quand on a les moyens.
Pourquoi je vous conte cela? Hier se tenait dans la métropole le Montréal web vidéo 2009. En survolant la page web de l’évènenemement, je trouvais cela super, puisqu’il serait possible d’y suivre l’événement en direct. Bof, normal non? On parle de webtélé après tout! Mais dans la page d’inscription, j’émets mon premier bémol, on m’informe que je dois installer Microsoft Sylverlight. J’ai déjà installé Moonlight, je me lance et j’obtiens :

webtele1

Youhou?? On est en 2009!! J’ai vu un gars qui diffuse en direct son aquarium dans Ustream.tv, de façon gratuite et indépendante du système d’exploitation. Mais non, l’intellingencia de la webtélé québécoise est fermé et encavé dans une solution restreinte.

Mais au moins, on peut visionner les conférences de l’an dernier. Je vous conseille celle-ci:

webtele2

Je trouve cela très décevant…..

Pourquoi faire simple, lorsque l’on peut faire si compliqué?

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Catégorie : Clin d'œil | Tags : , , , , ,  | 2 commentaires
Auteur : Éric Noël
• 1 avril 2009

À mon passage sous Jaunty Jackalope, au moment d’installer le client Twitter (non libre) que j’utilisais dans mon installation Hardy Heron, je me suis dit que ce serait peut-être le temps de refaire le tour du jardin, afin de trouver une application libre capable de livrer la marchandise. J’ai donc découvert l’application Gwibber. Ai-je dit capable de livrer la marchandise? Et même plus! Les possibilités de ce client de microblogue m’ont vraiment impressionné, et elles ont amplement dépassé ce que j’utilisais comme ancienne solution (les trous de sécurité en moins….)

Gwibber, qui a un très bel aspect en passant, peut intégrer plusieurs réseaux sociaux. Gwibber dans Jaunty intègre Ping.fm, Flickr, Facebook, Jaiku, Laconi.ca, Twitter, Digg, Pidgin et Identi.ca. On peut même y ajouter des fils RSS.

Pour installer Gwibber dans Jaunty:

sudo apt-get install gwibber

De plus, il est possible d’associer une couleur pour chacun de vos comptes. Ce qui facilite la lecture. Voici ce que cela donne chez moi (Twitter, Identi.ca et FB):

gwibber-1

Là où cela devient intéressant, c’est qu’il intègre les doublons, vous savez ceux qui publient le même contenu dans tous les réseaux, en plaçant un + à gauche du message afin de nous le signifier. Donc au lieu de répéter le même message dans trois couleurs (une par réseau) Gwibber ne l’affiche qu’une seule fois, avec le petit + vert.

De plus, Gwibber n’envoie les messages, que dans les réseaux concernés. Prenons mon exemple, si j’écris un message direct, il sera diffusé dans mes trois réseaux où je suis abonné. Par contre si je réponds à un  usager du réseau Twitter, la réponse ne sera envoyée que dans le réseau Twitter. Si je réponds dans Identi.ca, la réponse ne sera envoyée que dans ce réseau. Moi je trouve cela simplement génial! Je ne pollue pas mes autres réseaux avec de l’information impertinente (et souvent incompréhensible) aux usagers des réseaux non concernés.

À cela s’ajoute la nouvelle notification dans Jaunty.  Vraiment bien.

gwibber-2

Seul bémol, le français ne semble pas s’être intégré ici, c’est peut-être mon local fr_CA.UTF-8? Vous me le direz. Mais bon, on l’oublie vite.

Bon Gwibber

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Auteur : Éric Noël
• 29 mars 2009

Signe que les temps changent, bien que nous ne sommes pas en période électorale, il y a de plus en plus d’hommes et de femme politiques dans la sphère du microblogue québécoise. Bien que je salue l’initiative de ces politiques, je me permets d’émettre mon humble avis, quant à l’utilisation par ceux-ci d’outils web 2.0, comme Twitter.
Voici donc les 5 pièges à éviter pour les politiques intéressés par le microblogue.

Pourquoi le microblogue? Il peut-être intéressant de se poser la question avant d’entreprendre l’aventure Twitter comme politique. Nous pourrions retourner la question, et nous demander comment gazouiller efficacement. Parce que, soyons honnêtes, écrire 140 caractères 1 fois par jours, on peut tous le faire.

Rappelons que le microblogue est un outil parfait pour diffuser, pour échanger de façons différentes, pour interroger, pour questionner, pour obtenir de la rétroaction et même pour couvrir des évennements. Le succès réside dans un savant mélange de toutes ces opportunités. En choisir une seule, c’est de passer à côté de l’aventure. L’exemple que l’on voit trop souvent, c’est ce que j’appelle les monologues. On diffuse y de l’information et c’est tout. Le parallèle que l’on pourrait dresser serait le suivant : vous recevez un appel téléphonique, et c’est un message enregistré de votre député vous expliquant comment votre avis est important, et qu’après le message, on raccroche. Celui-ci pourrait-il se vanter, puisqu’il aurait utilisé le téléphone, d’avoir « échangé » avec ses électeurs? Ce qui m’amène au premier piège du microblogue politique :

Premier Piège : Utiliser le microblogue pour uniquement diffuser de l’information, sans aucune forme de rétroaction.

Les gens aiment être entendus, le politique doit donner une image d’ouverture et démocratique. N’est-il pas un représentant du peuple? N’est-il pas là pour l’écouter? Un des vecteurs du cynisme envers la politique est justement l’image du politique qui ne sort de sa tanière qu’une fois au quatre ans afin d’échanger avec les citoyens. Il faut nécessairement contrer cette perception, et pour cela, abonnez-vous également aux gazouillis de tous ceux qui sont abonnés aux vôtres. Vous signifierez ainsi alors aux gens que ce qui compte pour eux vous préoccupe également. Il faut briser la perception de « clique », le deuxième piège :

Deuxième piège : Faire de l’élitisme, en ne s’abonnant qu’aux gazouilles que de quelques personnes qui sont, en apparence, triées sur le volet (comme les « influenceurs »).

Lorsque vous gazouillez, ne répondez pas à la question : « What are you doing? », mais répondez d’abord à la question : « Ce qui retient mon attention présentement ». Soyez authentique et soyez constructif. Évitez les « Ghots Twitter », c’est-à-dire des gens qui gazouillent en votre nom de façon anonyme. Voici e troisième piège :

Troisième piège: Faire appel à un « Ghost Twitter » anonyme.

Le microblogue c’est du web 2.0, on s’attend à du bidirectionnel. Il serait illusoire de prétendre répondre à tous vos messages « @ ». Mais il est important de répondre à plusieurs, afin d’entretenir l’esprit du web 2.0. Poser des questions aussi. Bien que muni d’un excellent moteur de recherche (pratique si vous désirez savoir si l’on parle de vous), c’est souvent l’instantanéité qui prime. Évitez donc les longs dialogues, utilisez les messages directs si une discussion se prolonge avec un seul interlocuteur. Il faut faire confiance aux gens. Si certains par contre ne comprennent pas, vous aurez la possibilité de les bloquer.

Quatrième piège : Les longs dialogues, on ne sait pas quand ils commencent, ni quand ils finiront.

Microbloguer nécessite un minimum d’investissement, mais il faut prendre le temps de bien lancer votre adhésion. Lors de celle-ci, et pour quelques jours, soyez un peu plus présent, ne seraient-ce que pour répondre à vos messages de bienvenue. Qu’ils soient ciblés ou bien généraux, ceux-ci renforcent l’impression que vous êtes au bon endroit et pour les bonnes raisons. Comme mentionné plus haut, en répondant à la question : « Ce qui retient mon attention pour le moment » on évitera la surabondance de gazouillis. Il faut toujours avoir en tête qu’un gazouillis peut entrainer de très intéressantes réactions. Il faut donc miser la qualité plutôt que la quantité. Un gazouillis qui vous fournit une bonne rétroaction vous sera bien plus profitable, qu’un flot ininterrompu, et chaotique.

Le cinquième piège : Miser la quantité, afin de démontrer une présence forte, sans se donner le temps de le faire.

Voilà!

Bon microbloging!

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Auteur : Éric Noël
• 21 mars 2009

Get your twitter mosaic here.

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Catégorie : General | Tags : , , ,  | 2 commentaires
Auteur : Éric Noël
• 8 mars 2009

tikilogoJe voulais profiter de la semaine de relâche pour retravailler le wiki du ProfNoel. Cet espace collaboratif que j’avais installé/expérimenté en 2005 (ici, ici et ), était depuis mon outil pédagogique priviliévié en regard à la compétence transversale TIC. J’avais installé à l’époque la version du MST de Wikini, que j’avais modifié un peu au cours des ans, sans vraiment faire de mise à jour. Mais depuis le début de l’année scolaire, je n’y ai presque pas touché, puisqu’il n’était plus accessible à partir d’internet (uniquement disponible à l’intérieur des murs de mon école). Il est certain qu’être en intranet comporte quelques avantages, mais ceux-ci sont rapidement occultés par les désavantages.

J’ai donc décidé de me réapproprier l’outil, et de le rendre accessible, comme à ses débuts, à partir d’internet. Qui dit déménagement d’une plateforme vieille de 5 ans, dit aussi mise à jour au passage, et avec tout les modifications apportées (dont je n’ai bien sûr pas toujours gardé une trace) et bien dans mon cas précis, cela reviens à repartir de zéro.

Alors puisqu’un lustre c’est long en informatique, pour quoi ne pas réévaluer au passage.

Voici une liste non exhaustive et en désordre de ce que j’apprécie du wiki dans mon contexte scolaire:

  1. Permets à l’élève de publier du contenu, sans connaissances techniques élaborées.
  2. Permets le travail collaboratif sur un texte
  3. Faciliter d’imprégner aux élèves la wiki attitude.
  4. La facilité de publier/modifier un texte (magie du double clique).
  5. Permets à l’enseignant d’observer la genèse d’un texte, d’une idée.
  6. Facilité de l’enseignant à intervenir dans une discussion en y ajoutant de nouvelles pistes.
  7. Le wiki permet de lier rapidement des pages (donc du contenu), afin de mettre en commun le travail de tous.
  8. Permets le travail évolutif.
  9. Donne le droit à l’erreur.
  10. Permet de garder une trace individuelle/collective du cheminement de l’élève.

Une des choses qui était difficile était l’intervention privée, je devais y aller avec le courriel fourni lors de l’inscription, et souvent les courriels fournis ne sont pas toujours en service assidu. Une autre chose qui aurait pu être intéressante (réglant du même coupe le problème de communication mentionné) aurait été un ajout de réseautage social.

Une des possibilités (j’y ai pensé pendant une fraction de seconde) aurait pu être Facebook, puisque la plupart de mes élèves y sont déjà membre, mais à la lecture d’ici, ici, et ont confirmé ce que je craignais. J’ai pensé également à Ning afin d’être le maitre d’oeuvre, j’ai installé et expérimenté BuddyPress, histoire d’être indépendant, mais c’est solution était toujours un à côté

Présentement, j’expérimente TikiWiki, qui pour le moment, répond à toutes mes attentes. Sous l’aspect d’une usine à gaz (un dossier d’installation de 50 Mo quand mémère), c’est un wiki extrêmement versatile, modifiable et configurable sans trop avoir besoin de mettre les mains dans le code source, facilitant par le fait même, les mises à jour futures.

Bientôt le tikiwiki du ProfNoel ?

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Catégorie : TIC | Tags : , , , , , , , ,  | 2 commentaires
Auteur : Éric Noël
• 11 novembre 2008

Dans cette campagne électorale québécoise dédiée au web 1.0 bêta, il faut mentionner les bons coups. Je vais ajouter le blogue (vidéo) d’Alexandre Cloutier (député et candidat à la présente élection) de Lac-St-Jean à l’Assemblée nationale dans mon agrégateur rss.

Dans dernier billet (daté du 5 novembre) j’ai d’abord cru que le blogue avait été fermé puisqu’il y était écris:

En raison du déclenchement des élections, le site du député a été désactivé et remplacé par celui du candidat à l’élection du 8 décembre 2008.

Mais après vérification (une réponse à mon commentaire en 13 minutes!), le blogue est toujours actif et a simplement changé de nom (candidat au lieu de député).

Seule ombre au tableau, je suis tombé sur ce blogue complètement par hasard! Car dans le site QuebecGagnant, bien qu’une bonne description du député soit donnée, aucun lien ne pointe vers son blogue.

Pourquoi cacher cette initiative?

J’ai plein d’images dans ma tête…..

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Auteur : Éric Noël
• 9 novembre 2008

Dans le cadre du projet collaboratif d’écriture d’un plan numérique pour le Québec (http://unplannumeriquepourlequebec.com/), voici un court vidéo sur la facilité d’utilisation d’un wiki.

Alors c’est un rendez-vous!!

Get the Flash Player to see this content.

p.s. Ne pas oublier qu’un wiki est à l’épreuve de tout (plus résistant qu’une Alpha Roméo!).

p.p.s Les premières…. c’était ma première vidéo que je faisais, et c’était la première fois que je téléchargeais en amont un vidéo dans youtube.

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